CLICK HERE FOR THOUSANDS OF FREE BLOGGER TEMPLATES »

29 février 2008

Random Stupidness...

So here's the deal... you put your MD player on shuffle and change the tune every time a new question pops up... the first words of the song is your answer.

•What do you say when:

-you wake up:
"Strumming my pain with his fingers..."

-you buy something you always wanted:
"I keep on falling in and out... "

-your teacher/boss asks you a question:
"Can you feel it crush you?" (mmm... I wonder??)

-you're about to die:
"Until the day I die, I sing my song for you..." (HOW APPROPRIATE HAHAHA!!!)

-you're under the shower:
"Lucky you were born that far away..." (and who's that?XD)

-you kiss your crush:
"Raindrops keep fallin' on my head..." (this is just wrong & cute in a retarded way...)

-you meet with some aliens:
"Heaven's gates won't open up for me..."

-you're the president:
"Tell what the rain knows..."

-you look into the mirror:
"Stepping out... lalalalalala..."

-you greet your friends:
"This ain't a song for the broken hearted!"

And there you are:
"Killin' me Softly" Faith Hill
"Fallin'" Alicia Keys
"Colors" Crossfade
"Until the Day I Die" Greenday
"Whenever, wherever" Shakira
"Raindrops Keep Fallin' on my Head" B.J. Thomas
"Savin' me" Nickelback
"Tell me What the Rain Knows" Yoko Kanno
"Ordinary Sunday" Hana Yori Dango
"It's My Life" Bon Jovi

Cheers

Aadirys

Humeur: Lol
Musique: "It's my Life" Bon Jovi




26 février 2008

IN MEMORIAM

Buffy - 2008

"Le malheur de l'avoir perdue, ne doit pas nous faire oublier, le bonheur de l'avoir connue."

-
XXX-

Aaridys
Musique: "Breathe Me" Sia

6 février 2008

Retour de contemplations

Au Vénézuela il fait chaud, il fait humide et par-dessus tout, il fait beau! MAIS, je n'y serais pas restée plus longtemps. Ce fut un voyage vraiment merveilleux qui m'a permis de décrocher complètement. Le genre de décrochage où, même si des pensées du pays m'assaillaient, je les considéraient de manière détachée, comme des choses dont je ne devrais pas me soucier avant un bon moment puisqu'elles ne me touchent pas. Enfin, le retour à la réalité est fait, comme m'a gentimment fait remarquer un collègue et ami.

J'ai eu le temps là-bas de fantasmer sur tout plein d'affaires, de papoter allègrement avec V sur le bord de la plage et un peu partout ailleurs et de me laisser inspirer par la musique. Toujours cette charmante musique qui m'accompagne partout. Ah, si seulement je pouvais avoir un player interne... comme dans la série de Tad Williams... ah...

Enfin...

***

Il avait finalement choisi. Ashura Black les avaient insulté, traité de faibles et malmenés le plus possible et cela lui avait finalement fait choisir. Lorsqu'elle s'était épanchée sur leur faiblesse il avait sentit le sang lui monter à la tête et s'était souvenu de Kaede et d'une situation qui ne manquait pas de similitude. Plusieurs autres moments semblables s'étaient également présentés à lui, pour la plupart engendrés par des ennemis mais toujours avec le même contenu: vous êtes faibles.

Il avait essayé de comparer. Dieu seul savait qu'il s'était fait rabattre les oreilles de cette regaine pendant ses années de service. Tous les jours, alors que lui et les autres cadets s'épuisaient dans la boue, la pluie et la mer on lui gueulait qu'il n'était qu'une infime partie de presque rien; il était mou, trop grand, maladroit, faible. Sachant toutes ces choses il avait continué et perduré. Certains avaient fléchi sous le poids de ces paroles et d'autres étaient devenus forts. Quant à lui, il était devenu dur. Dur mais non-pas cruel. Fermé, sans être froid. Réservé, sans être antipathique. On l'avait surnomé Sgeir, ce qui signifiait "le roc qui émerge de la mer". Les Norses employaient ce terme pour désigner ces pierres qui se faisaient battre par une mer sans répit et étaient toujours de potentiels dangers pour leurs drakkars lorsque les vagues étaient fortes et le vent criant.

Et comme cette pierre, il avait tout pris sans broncher, au début en absorbant, à la fin, en le laissant se briser contre sa surface. Il savait que ces rebuffades avaient pour but de forger son caractère. Il avait toujours jugé cela utile en certaines circonstances mais maintenant, après avoir été éclaboussé par le sang de trop d'êtres humains, après avoir finalement appris à ne pas fermer les yeux lorsqu'il pressait son doigt sur la détente ou lorsque le projectile atteignait la tête de ses adversaires il en avait asser laissé passer.

Il ne se faisait pas d'illusions. La guerre contiuerait à dévorer les hommes aussi longtemps que le sang coulerait dans leur veines. Il était un soldat; la guerre était dans son sang, dans sa tête et dans l'un des multiples compartiments de son coeur. Il se battrait puisque c'était cela pour quoi il était forgé. Et puisqu'une arme se devait d'être entretenue, il laisserait d'autres le traiter encore de faible et de moins que rien. Il était trop vieux maintenant pour en prendre offense... enfin, la plupart du temps. Si certains étaient prêts à étaler leur savoir pour le grandissement des autres, tant mieux. Leurs approches, maintenant qu'il avait choisi, lui importaient peu. Qu'ils le connaissent comme un arme si cela leur chantait. C'est ce qu'il avait toujours été. Un homme, il avait essayé mais on n'échappe pas à son passé...

Aaridys
If we don't end war, war will end us. H.G. Wells

Humeur: Reposée... mais il neige encore!!
Musique: "Burning Bright" Shinedown