Confiteor Deo Omnipotenti (I confess to God almighty)
Beatae Mariae semper Virgini (To blessed Mary ever Virgin)
Beato Michaeli archangelo (To the blessed archangel Michael)
Sanctis apostolis omnibus sanctis (To the holy apostles, to all the saints)
Beata Maria
You know I am a crazy girl,
Of my sanity there is some doubt.
Et tibit Pater (And to you, Father)
Beata Maria
You know I'm so much better than
Those people she chose over all I gave.
Quia peccavi nimis (That I have sinned)
Then tell me, Maria
Why I see her staying there,
Why her sorrowed face haunts all my dreams?
Cogitatione (In thought)
I feel her, I see her
The rage of battle in her eyes
Is twisting in my heart the knife of hate.
Verbo et opere (In word and deed)
Like poison
Sweet poison
This poison in my mind
This burning
Jealousy
Is turning me to sin
It's not my fault
Mea culpa (Through my fault)
They're all to blame
Mea culpa (Through my fault)
It's those crazy folks,
Who set her mind from me.
Mea maxima culpa (Through my most griveous fault)
It's not my fault
Mea culpa (Through my fault)
If in her heart,
Mea culpa (Through my fault)
She chose to turn from me and
Throw her lot with them.
Mea maxima culpa (Through my most griveous fault)
Protect me, Maria
Don't let her fall for their love spell
Don't let her forget all we had before
Destroy these damn meddlers
And let them taste the fires of hell
Or else let her be mine and mine alone
Hellfire
Dark fire
Now traitors, it's your turn
Come to me
My true love
Be mine or they will burn
Kyrie Eleison (Lord have mercy)
God have mercy on them
Kyrie Eleison (Lord have mercy)
God have mercy on me
Kyrie Eleison (Lord have mercy)
But she will be mine
Or they will burn!
***
Tel que promis! Biscuit pour celui/celle qui devinera d'où provient l'original et à qui s'adresse cette chanson!
Aaridys
Humeur: hihihi!!!
Musique: "Hellfire" j'vous dis pas c'est d'où!!
30 juillet 2009
Disney Sing-Along "Hellfire"
21 juillet 2009
Renaître de ses cendres
Harry Potter and the Half-Blood Prince
La magie JK Rowling oeuvre de nouveau. Succès? Échec? Prenons un peu de recul.
Le premier film (Philosopher's Stone) fut à l'image du premier livre: un territoire inexploré. Tout était neuf, tout était inconnu. Tout était à découvrir avec l'émerveillement de l'enfance et c'était, avant toute chose, un film destiné à un public plus jeune.
Le deuxième film (Chamber of Secrets) a suivi la même voie. Tout comme son homologue littéraire, le film passe un peu sous le radar. Néanmoins, le retour de personnage aimés à l'écran émerveille encore, surtout que suite au premier tome, nous n'avons eu droit qu'à un apperçu infime de cet univers fantastique qu'a créé JK Rowling. La faim est toujours là.
Le troisième opus (Prisoner of Azkaban) est un petit chef-d'oeuvre littéraire. Son jumeau sur pellicule, quant à lui a souffert. Soudainement, la "grandeur" d'Hogwarts devient inexistante, suggérée même mais jamais démontrée. Le regard se tourne vers l'intérieur, vers les personnages et leur vie de tous les jours. La trame, complexe, du livre est respectée seulement dans ses grandes lignes. Le reste demeure piètre, un ornement fade.
Quatrième (Goblet of Fire) est une déception peu importe sous quelle forme. Sur papier, il se traîne les pieds, offre trop de détails inutiles, contribue peu à l'avancement du narratif et enchaîne cliché après cliché. Seule réussite, la création de Dolores Umbridge, une des antagonistes les plus détestées du monde littéraire. Le film suit la même voie et même empire. Événements importants sont retirés du scénario, effets spéciaux sont ajoutés inutilement, voulant transformer Harry Potter en production à gros effets spéciaux. Inutile d'en rajouter, croyez-moi. Le roman en contient suffisamment, même si ceux-ci n'explosent pas tous en rugissant.
Le cinquième tome (Order of the Phoenix) est plus sombre. Il tente de démontrer au lecteur que l'univers de la magie n'est pas seulement constitué de gentils sorciers et de créatures bienfaisantes. Le film aussi, soudaiment, en prend pour son rhume. Harry fait une crise d'adolescence assez prononcée (et ô combien ennuyeuse... maman, papa... je vous comprends!) et souffre perpétuellement d'un syndrôme de l'importance. Néanmoins, il est beaucoup plus fidèle au roman que son prédécesseur et ramène les choses sous bon ordre.
Finalement, le clou de ce billet: Le sixième chapitre: The Half-Blood Prince.
Hé bien, chapeau.
Oui oui!! Chapeau que je dise. Je n'en saute pas de joie mais he suis, en tant que fan d'Harry Potter et cinéphile, immensément satisfaite de cette nouvelle création. Finalement, après tout ces trébuchements, voici une représentation juste, fidèle (mais toutefois unique) de l'univers de JK Rowling et du message transmit par son roman. À des fins d'économie (le roman est long... le film 2h30), certains événements ont bien-entendu été tronqués... mais rien d'essentiel. De plus, certains autres moments ont été fusionnés avec d'autres à des fin d'efficacité; pas de problème. Ça passe bien. La trame sonore est plaisante, mariant bien les thèmes originaux de John Williams tout en apportant de nouveaux éléments.
Le travail graphique est soigné, les effets spéciaux appropriés au thème et sans prétention. Ils complémentent bien l'ensemble.
Ma seule critique négative est la quantité un peu excessive de petits moments "romantiques" qui détractent parfois de l'ensemble. Ils sont mignons par eux-même et loin de moi l'idée de ne pas les apprécier. Mais leur présence parfois, dérange.
Et pourquoi Alan Rickman?
a) c'est un acteur de première classe
b) il est super hot avec son accent british
c) Severus Snape!
d) toutes ces choses?
*hahaha*
Aaridys
'Art is magic delivered from the lie of being truth.' Theodor Adorno
Humeur: Joyeuse
Musique: "In Noctem" Nicholas Hooper 'Harry Potter and the Half-Blood Prince OST'
Le premier film (Philosopher's Stone) fut à l'image du premier livre: un territoire inexploré. Tout était neuf, tout était inconnu. Tout était à découvrir avec l'émerveillement de l'enfance et c'était, avant toute chose, un film destiné à un public plus jeune.
Le deuxième film (Chamber of Secrets) a suivi la même voie. Tout comme son homologue littéraire, le film passe un peu sous le radar. Néanmoins, le retour de personnage aimés à l'écran émerveille encore, surtout que suite au premier tome, nous n'avons eu droit qu'à un apperçu infime de cet univers fantastique qu'a créé JK Rowling. La faim est toujours là.
Le troisième opus (Prisoner of Azkaban) est un petit chef-d'oeuvre littéraire. Son jumeau sur pellicule, quant à lui a souffert. Soudainement, la "grandeur" d'Hogwarts devient inexistante, suggérée même mais jamais démontrée. Le regard se tourne vers l'intérieur, vers les personnages et leur vie de tous les jours. La trame, complexe, du livre est respectée seulement dans ses grandes lignes. Le reste demeure piètre, un ornement fade.
Quatrième (Goblet of Fire) est une déception peu importe sous quelle forme. Sur papier, il se traîne les pieds, offre trop de détails inutiles, contribue peu à l'avancement du narratif et enchaîne cliché après cliché. Seule réussite, la création de Dolores Umbridge, une des antagonistes les plus détestées du monde littéraire. Le film suit la même voie et même empire. Événements importants sont retirés du scénario, effets spéciaux sont ajoutés inutilement, voulant transformer Harry Potter en production à gros effets spéciaux. Inutile d'en rajouter, croyez-moi. Le roman en contient suffisamment, même si ceux-ci n'explosent pas tous en rugissant.
Le cinquième tome (Order of the Phoenix) est plus sombre. Il tente de démontrer au lecteur que l'univers de la magie n'est pas seulement constitué de gentils sorciers et de créatures bienfaisantes. Le film aussi, soudaiment, en prend pour son rhume. Harry fait une crise d'adolescence assez prononcée (et ô combien ennuyeuse... maman, papa... je vous comprends!) et souffre perpétuellement d'un syndrôme de l'importance. Néanmoins, il est beaucoup plus fidèle au roman que son prédécesseur et ramène les choses sous bon ordre.
Finalement, le clou de ce billet: Le sixième chapitre: The Half-Blood Prince.
Hé bien, chapeau.
Oui oui!! Chapeau que je dise. Je n'en saute pas de joie mais he suis, en tant que fan d'Harry Potter et cinéphile, immensément satisfaite de cette nouvelle création. Finalement, après tout ces trébuchements, voici une représentation juste, fidèle (mais toutefois unique) de l'univers de JK Rowling et du message transmit par son roman. À des fins d'économie (le roman est long... le film 2h30), certains événements ont bien-entendu été tronqués... mais rien d'essentiel. De plus, certains autres moments ont été fusionnés avec d'autres à des fin d'efficacité; pas de problème. Ça passe bien. La trame sonore est plaisante, mariant bien les thèmes originaux de John Williams tout en apportant de nouveaux éléments.
Le travail graphique est soigné, les effets spéciaux appropriés au thème et sans prétention. Ils complémentent bien l'ensemble.
Ma seule critique négative est la quantité un peu excessive de petits moments "romantiques" qui détractent parfois de l'ensemble. Ils sont mignons par eux-même et loin de moi l'idée de ne pas les apprécier. Mais leur présence parfois, dérange.
Et pourquoi Alan Rickman?

a) c'est un acteur de première classe
b) il est super hot avec son accent british
c) Severus Snape!
d) toutes ces choses?
*hahaha*
Aaridys
'Art is magic delivered from the lie of being truth.' Theodor Adorno
Humeur: Joyeuse
Musique: "In Noctem" Nicholas Hooper 'Harry Potter and the Half-Blood Prince OST'
15 juillet 2009
14 juillet 2009
12 juillet 2009
S'abonner à :
Commentaires (Atom)



