Lipizzaner Stallions
Ben franchement, encore une fois, je fus époustouflée par ces magnifiques créatures. Mais vraiment, la pôvre narration. En fait, tout allait bien jusqu'à ce que le narrateur francophone ouvre la bouche. Je crois que le pauvre homme n'avait que le plan du show entre ses mains et se devait de traduire au fur et à mesure. Mais quelle catastrophe! Toutefois, l'ensemble du show me donne bien envie de me mettre au dressage moi... On verra avec A. Les Lipizzans sont mignons! Ils sont trapus, courts sur pattes mais possèdent des reins vraiment souples et certains d'entre-eux aborrent une magnifique encolure de cygne. Tous des étalons, évidemment. À l'origine, les Lipizzans étaient des chevaux de combat, d'où les cabrioles fantastiques qu'ils excécutent. Les éleveurs choisissaient des étalons simplement parce que ceux-ci possèdent un tempérament plus agressif que les hongres et les juments.
Parmi les nombreuses figures de dressage, il a le Levé, le Levé avec un saut et la Cabriole qui sont propres auX Lipizzans. Le Levé est tout simplement le cheval qui se cabre. Cela avait pour objectif d'éloigner le cavalier des lances ennemies (de ce que j'en ai vu, pas full utile en fait). Le levé avec un saut est plus impressionnant. Le cheval se cabre et fait ensuite un bond sur ses pattes de derrière. C'est très drôle à voir. Quant à l'utilité, j'imagine qu'elle ressemble à la première. La figure la plus spectaculaire est bien-entendu la Cabriole. Dans cette figure, le cheval se cabre et poursuit immédiatement avec une impressionnante ruade, tout cela, exécuté dans les airs. C'est vraiment particulier... et très beau. Ça avait pour but de permettre la fuite du cheval et de son cavalier, tout en s'assurant que personne derrière ne pouvait les suivre. No kidding!! Des sabots en plein gueule, ouch...
Bref, c'était divertissant et j'ai passé un bel après-midi avec ma frangine. On est allées au Salon du Livre aussi! Que de monde! Je m'attendais pas à ça. Ma maigre expérience en librairie m'a servie puisque j'étais à même de "spotter" les éditeurs et les distributeurs les plus intéressants et les plus variés. J'ai fait de nombreuses trouvailles. Seule ombre au tableau: TROP de monde. On se marchait sur les pieds et c'était franchement agressant de suivre quelqu'un dans une foule qui soudainement, fait un arrêt complet et fige sur place pour observer un livre! Argh!
Je commence toutefois à être en surdose de train là... mouais... ça s'en vient!
Pour ce qui est de ma socio... bah, ça va! Je m'ennuie de Kye, j'espère la voir bientôt, surtout avant qu'elle ne se défile au Lac Mégantic. J'ai l'impression de traverser une période vraiment riche en expériences avec mes ami(e)s et j'espère en profiter au maximum. Quartz est un peu déprimé mais il va se redresser, il est fort! Lol...
Sur ce, j'ai les mains gelées! Et je crois que je fais une tendinite du pouce droit! O_o une tendinite à c't'endroit! Mais quelle absurdité direz-vous! Je suis parfaitement d'accord mais j'ai quand même mauditement mal sur le côté du pouce quand j'effleure ma peau! Même quand je souffle dessus ça fait mal! Complètement ridicule... a là là...
Bon, là c'est pour vrai!
Be-bye
Montana's Gal
24 novembre 2004
20 novembre 2004
Ça s'en vient!!!
Hé oui, cet événement tant attendu par quelques milliers de pôvres petits esclaves du système éducatif...
LES MAUDITES VACANCES DE NOËL!
Et qui dit vacances, dit fin de session, ce qui, franchement, me donne un petit coup de pied aux fesses.
Alors, voyons... Mon animation avance! En fait, je devrais avoir terminé en fin de semaine, ou sinon, la semaine prochaine car j'ai une grosse remise de 3D qui s'en vient et j'aimerais vraiment me concentrer là-dessus. Quelques petits détails à régler.
Hablo espanol màs bien.
Et puis mon cours de cinéma... ah, la nébuleuse totale. Ce cours, techniquement, se doit d'être accessible à tout étudiant de cinéma, même les bêtes qui n'ont pas eu de cours du genre avant. BEN NON! Semble-t-il que la prof nous prenne tous pour des cracks de l'histoire du cinéma (alors qu'il n'y en a qu'un ou deux, dont un spécialement qui parle avec son petit accent faux français québécois style et qui débite des phrases à n'en plus finir sur des théories relativo-culturo-socio-potlitico cinéesques et j'en passe). Alors je vois cette analyse partielle arriver avec un oeil mauvais, puisque, franchement, elle ne me dit rien qui vaille!!!
Bref, du reste, cé ça.
Mon fichu costume me donne du fil à retordre! je dois recommencer le corset et comme ça s'enligne, je vais devoir broder à la main... sigh... j'en suis pas incapable mais j'aime pas trop l'activité. J'ai fait des tests de points zigzag mais ça me donne pas le bord voulu alors je vais peut-être me résigner à me trouver une surjetteuse... mais Noël s'en vient niuk niuk! Du reste, underdress à faire, bords et cols en rafale et je dois réinstaller mon zip invisible!!! beuh... mon pied marche full mal en plus mais je vais pas me mettre à dépenser 20$ sur un pied de machine! Alors je vis avec... ouais...
Je suis pas allée monter depuis 3 semaines, ça me manque... mais dimanche, je m'en vais voir les Lipizzaner Stallions... ça devrais me requinquer, pour un temps.
Fa frette dans ma cave!
Bonne soirée!
Montana's Gal
7 novembre 2004
Un petit conte...
Il était une fois une princesse vivant dans un lointain royaume. Un jour, un prince est arrivé et a demandé la main de la princesse au roi. Comme celui-ci aimait sa fille de tout son coeur, il dit au prince qu'il n'accorderait la main de sa fille qu'à condition que celle-ci soit vraiment amoureuse de ce-dernier. Un peu pris de court mais déterminé à conquérir la belle, le prince décida de lui faire la cour. D'abord, il tenta de l'aborder alors qu'elle se promenait dans les jardins. Charmée par ses belles manières, la princesse lui accorda une promenade et tous les deux passèrent l'après-midi parcourant les grandes terres du palais et discutant de tout et de rien. Peu à peu, les deux jeunes gens se rapprochèrent et au bout de quelque temps, décidèrent de se fiancer. Fou de joie, le prince couvrit sa belle d'attention. Celle-ci baignait dans le bonheur. Elle était tombée amoureuse du jeune homme et se plaisait dans la calme relation qu'ils avaient établi.
Les mois passèrent...
Puis, un jour, le roi remarqua que sa fille perdait le goût des choses. Elle ne sortait plus, n'allait plus se promener avec son prince et perdait patience pour un rien. Inquiet, il alla voir sa fille.
"Ma chérie, que ce passe-t-il?", lui dit-il en entrant dans sa chambre, "Tu ne sors plus, tu ne vois personne."
La jeune fille éclata en larmes et se jeta dans les bras du roi.
"Oh père! Mon coeur me fait si mal!"
Un peu dérouté, le roi prit sa fille dans ses bras et se mit à la bercer doucement. Il craignait que sa fille et son gendre se soient disputés.
"Allons allons, dit-moi tout."
"Je ne sais plus quoi faire! Je crois que je ne suis plus amoureuse du prince!"
Surpris, le roi ne dit rien et continua de réconforter sa fille.
"Quand je ne suis pas avec lui, je veux le voir! Mais lorsque je le voit, je ne veux que partir très loin de lui!"
"Ah, voilà donc pourquoi tu refuses ses invitations depuis des semaines," dit le roi.
La princesse en pleurs hocha de la tête.
"Mais ma chérie, dans ton coeur, lorsque tu penses au prince, que ressens-tu?"
La jeune fille ne répondit rien.
"Je vais te laisser le temps d'y penser," dit le roi en se levant. "Jusque là, tâche de reprendre un peu de goût pour la vie."
Après cette conversation, la princesse accepta de sortir un peu. Elle entretint de petites séances avec ses dames de compagnies mais refusa toutefois de voir son fiancé. Dérouté, celui-ci acceptait la situation de bonne grâce mais ne pouvait s'empêcher de se sentir un peu abandonné. Un jour, à bout de patience, il alla voir le roi.
"Votre majesté! La princesse refuse de me voir depuis des semaines! Que se passe-t-il?"
Le roi, gardant son calme, incita le prince à la patience.
"Ma fille est jeune, prince. Elle a besoin d'être sûre de son amour avant de dédier sa vie à la vôtre."
Le prince comprit le sens des paroles du roi et se retira. Toutefois, il n'arrivait pas à concevoir comment la princesse n'arrivait pas à être sûre de l'amour. Pour lui, c'était un sentiment si fort et si clair. Il venait de lui-même et il n'y avait pas demi-mesures. Il ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine frustration. Pourtant, au nom de cet amour, il fut patient.
Entre-temps, le roi était retourné voir sa fille.
"Alors, as-tu regardé au fond de ton coeur?" lui dit-il.
"Père, lorsque je pense au prince, je vois une personne avec un coeur d'or et une patience sans limites. Quelqu'un qui peut m'offrir une vie stable et tranquille. Il est beau, intelligent, toutes des qualités qui en font quelqu'un de cher à mes yeux..."
"Mais?," ajouta le roi, voyant l'hésitation de sa fille.
"Mais mon coeur ne ressent rien d'autre que cet amour pour lui! Je ne peux pas lui accorder l'amour qu'il désire puisque je ne le considère pas comme "la" personne spéciale pour moi! Oh c'est si terrible!"
À ce stade, la princesse avait recommencé à pleurer. Le roi la prit dans ses bras et la berça doucement.
"Tu sais ma chérie, il n'y a pas de mal à cela. Les sentiments ne sont pas quelque chose que l'on peut contrôler ni analyser avec un livre. Il n'y a pas de mode d'emploi pour l'amour et tout le monde le ressent d'une manière différente. Si tu ne te sens pas à l'aise avec le prince, rester avec lui ne fera qu'accroître ton malaise avec le temps. Ta mère disait toujours: "Être bien avec quelqu'un ne se pratique pas. Si tu n'es pas bien maintenant, tu ne le seras jamais."
La princesse pleura de plus belle.
"Oh mais père! J'étais si bien avec lui il y a quelques semaines, c'est ce qui me rends si triste et confuse!"
"Ma fille, peut-être avez-vous atteint un stade dans votre relation que tu ne souhaites pas dépasser. Peut-être est-il arrivé à la ligne que seulement la personne la plus importante pour toi arrivera à franchir sans que cela ne te cause tant de désarroi."
La jeune fille renifla un peu et essuya ses larmes.
"Une chose avant de partir," dit le roi, "Le prince est sincèrement épris de toi. Il serait juste pour lui de ne pas trop le laisser dans le vague."
Quelques jour plus tard, le prince reçu une visite d'un messager lui annonçant qu'il était invité dans les appartements de la princesse. À la fois heureux et inquiet, le prince se présenta à la porte, quelques moments plus tard. La jeune fille l'attendait tranquillement assise dans le salon.
"Votre majesté."
"Prince, je ne passerai pas par quatres chemins," commença la princesse, "Ce que j'ai à vous dire relève de la plus haute importance."
"Prin..."
"Non, s'il-vous-plaît," coupa la jeune fille, "Laissez-moi dire ce que j'ai à dire jusqu'au bout."
- Voilà, il y a longtemps que l'on ne s'est vu, vous le savez et mon attitude envers vous ne fut pas juste. Pour cela, je tiens à m'excuser. Toutefois, après avoir longuement réfléchi et regardé au plus profond de mon coeur j'ai compris que les sentiments que j'avais envers vous n'étaient pas de ceux qui me permettraient de passer ma vie à vos côtés."
La princesse continua pendant de longues minutes, consciente de la douleur qu'elle infligeait au jeune homme. Finalement, lorsqu'elle eut fini, il prit la parole avec une désinvolture déroutante.
"Je me doutais bien, ma chère, que cela arriverait. Je ne savais juste pas quand."
Son calme apparent inquiétait la princesse. Elle s'excusa de nouveau et tous deux se quittèrent sur ce qui semblaient être de bons termes. Bien-entendu, la princesse se doutait que le prince ne prendrait pas la chose aussi sereinement qu'il n'y paraissait. Toutefois, elle ne savait pas à quel point.
Pendant les semaines qui suivirent, le prince fut irrascible. Il se montrait cinglant avec les domestiques et les habitants du château. Pire que de se cloîtrer dans ses appartements et de passer son ressentiment sur ses meubles, il rôdait les couloirs et embêtait tout le monde. Au bout d'un moment, le roi en eut assez et convoqua ce-dernier.
"Prince, je comprend votre désarroi, toutefois, il serait sage de ne pas vous en prendre aux autres."
"Comment osez-vous me dire ça!?" s'exclama le prince. "Contrairement à votre fille, me croyez-vous obtus au point de masquer mes sentiments au profit des autres! Je n'agirai certainement pas comme si de rien n'était! C'est mal me connaître votre majesté!"
"Je ne vous demande certainement pas d'aller à l'encontre de vos sentiments, prince," dit le roi patiemment. "Mais vous devez comprendre que chaque être humain ressent l'amour de façons différentes et que chaque être humain a une façon différente de vivre une rupture. Il est puéril d'accuser la princesse d'hypocrisie de la sorte alors que vous êtes aveuglé par votre colère."
Le prince, à ce stade, en avait plus qu'assez de se faire sermoner. Il ne comprenait pas le point de vue du roi. Il ne lui paraissait pas rationnel et franchement pas dutout en accord avec ses propres principes.
"Je suis la victime ici!," s"exclama-t-il. "Aux dernières nouvelles, c'est moi qu'on a planté là!"
Le roi secoua la tête.
"Vous avez tout à fait raison monsieur, mais ce n'est pas une excuse pour faire de la princesse le bourreau que vous croyez qu'elle est. Elle a été honnête avec vous et ses sentiments. Dans votre colère, vous justifiez vos agissements par cette même qualité en prenant soin, toutefois, de faire remarquer à tous comme il est bizzare, ou absurde, que ma fille se comporte de manière joviale et énergique. Cela ne vous a-t-il jamais traversé l'esprit que c'est peut-être comme ça qu'elle vit la situation? La traiter ainsi, telle la pire des hypocrites, est je crois, monsieur, une insulte fort injuste. Tout cela est bien égoiste de votre part."
-Vos sentiments sont justes prince et votre colère aussi, mais prenez gare de ne pas vous y perdre. L'univers n'a pas créé les humains différents pour rien. Il faut apprendre à comprendre et à laisser comprendre. C'est là autant une faiblesse qu'une grande force.
Le prince ne pouvait réprimer son ressentiment mais il reconnaissait la logique et la justesse des paroles du roi. Il prit donc congé et partit du château peu après. Bien sûr, il était toujours un peu en colère mais il apprennait à vivre avec sa douleur un peu plus chaque jour et peu à peu, elle se dissipa.
Tous vécurent heureux et s'ils eurent des enfants, l'histoire ne le dit pas.
Bonne nuit à tous.
Montana's Gal
5 novembre 2004
Bleh, bleh et re-bleh...
J'ai change mon setting, z'avez remarque??
Ouaip, faut du changement dans la vie! Sinon c'est trop plate.
Alors, recapitulons...
Soiree de meurtre, geniale... la je suis sur un high de sucre.
Equitation, bah, che pas, j'y vais dimanche parce qu'avant, pas d'argent... urgh!
Et puis y avait un autre truc que je voulais parler et puis la je me souviens plus... merde...
Heu...
J'ai un blanc...
Ah oui! Enfin je pense...
Oui! C'est ca!
Ok, j'ai finalement su la numerologie que Malkav avait faite pour le dishwasher alors si je ne me trompe pas, mais je pourrais:
Miki - 1
Domyonji - 2
Moi-meme - 3
Kye - 4
Quartz - 5
Malkav - 6
Helios - 7
Remarquez, 4, 5 et 7, je ne suis pas trop sure, j'ai un flou. Je sais que Quartz c'est l'action alors est-ce le 5? Et Kye est la stabilite, est-ce bien le 4? Et puis Helios, je me souviens plus ca veux dire quoi 7... beuh...
Bon, la je gele!
Ciao!
Montana's Gal
