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16 février 2007

Honestly

I've been listening to too much Nickleback... it's setting my brain into melancholy gears... into honor gears and into introspective gears...

Shit.

Sometimes, I feel like I was born in the wrong times, in the wrong body. I should have lived 700 years ago, when men were still men and your craft was enough to win your life or if you had none, you could still tend to your own field and not think of the bi-monthly deposit of virtual money in a bank account too abstractly constructed to be properly grasped. When honesty was not something that could get you in the streets; trust was strength, not a weakness to be exploited.

I wish I was a man. In fact, I wish I had been a man because honor could have meant something for me then. I could have fought for my values and bloodied my hands while crying out the name of some faceless god. You can't do that as a woman and not be perceived as some activist feminist in a quest to even out the balance between Adam and Eve. You can't do that because then you're not a woman anymore but you don't become a man because of it. And that's even worse.

Of course, that's all very much encased in a single frame of mind. It takes into account that society developped like that. And why would it not have? Has history gone wrong somewhere and this is why more and more women today are burning the midnight oil to proove they can be men? Can history even go wrong? That's a damn haughty thing to say.

I wish I was a man. I wish I was because then I could show my true colors and say things out of place and laugh then off. I could say very noble things that, sad to say, ring only true said in a man's voice. I could brag about my car without having people looking condescendely at me. I could kiss a woman and hold her as if she were made of glass and think of her sighing in my arms and feel complete.

Ah.

But I am a woman and I know the touch of silk. I read unspoken words in a foe's eyes and swallow my pride for others to shine. I shield my eyes and catch glimpses of this other part of the world that is for us only. I keep secrets, I sing quielty in the isolation of my retreats and think not of this moment but the next. Of what remains unsaid.

As a woman, I can smile and laugh and yet weep in my heart and no one will know. I can admire raw strength and draw silent breaths in the night. I know what blow to deal that will take me no force but will dispatch an enemy in a single stroke and because I am a woman, I shall not regret the killing. I shall cry the life ending.

A woman is created to create herself. Destruction does not come from her hands but it rages in her breast because a woman cannot shout out that she would want to be caught in a corner and roughed up. That her skin is on fire at the very thought of callused hands on it or that she would not want to be taken as an icon. A woman is vain in that...

As a man, would I know these things? No, just as a woman, I do not know half of it but then again, I am no man.

What is love,
But the veil our eyes draws,
Over realities,
Our mind has dreamed?

Happy belayed Valentine's Day.

Gal
What are the clouds,
But the sky's excuse,
What is death,
But life dreaming?
Eolair of Nad Mullach

Frame of mind: Lightheaded
Music: 'Far Away' Nickelback

13 février 2007

De tout, de rien...

Comment faire le poids de ce qui est bon et moins bon? Comment calculer la valeur, le poids, la taille ou l'ampleur de quelque chose de bien vis-à-vis de ce qui ne l'est pas? Quelque chose d'horrible aujourd'hui sera peut-être une bénédiction dans 10 ans? Qui sait. Karma...

Enfin, il fallait que ça sorte. Je réalise plein de trucs depuis quelques jours. Des petites choses qui me mettent en avant sur tous les fronts mais à chaque fois se pointent toujours d'autres petites choses qui m'empêchent de vraiment savourer le bonheur de savoir que j'avance... Bon! Alors, je dirai comme je dis toujours; demain, on verra. Pour le moment, on verra aussi! ^_^

Chronique de cinéma

Je ne vais plus beaucoup au cinéma. Principalement, parce que je n'ai plus vraiment le temps et ensuite parce que je ne peux pas vraiment y aller avec grand monde et apprécier pleinement l'expérience. En fait... ce n'est pas vraiment ça. Ce qui se passe, c'est que je souffre d'une déformation professionnelle (ou scolaire, appelez ça comme vous voulez) qui fait que je vois un film 'inside out'. Donc, oui, je vais regarder le film dans son ensemble, mais je vais aussi le juger par petites sections. Et je vais souhaiter en parler après. La plupart du temps, je passe des commentaires pointus qui sont une critique et bon... n'importe qui qui a adoré un film peut comprendre que c'est chiant d'avoir quelqu'un qui chiâle à côté de toi parce qu'un tel a pas fait sa job comme il faut. Moi-même, il y a 5 ans, ça m'aurait royalement énnervée et j'aimerais vraiment pouvoir faire ça... aller au cinéma et ne pas savoir que le film a été retouché 100 fois par un coloriste, que le dialogue est du ADR ou quoique ce soit d'autre. Être capable de sortir de là en me disant, WOW, C'ÉTAIT MALADE! Et laisser ça comme ça. Bref, de me foutre de la quantité phénoménale de boulot qu'il y a derrière toute pellicule, bonne ou mauvaise.

Mais, d'un autre côté, savoir tout ça me permet d'apprécier un film encore plus, que l'histoire soit bonne ou mauvaise parce que le 7ième art, c'est un conte en mouvement où l'illusion prime. Alors ça vaut la peine de savoir qu'un équipe de 20 sonoristes sont allés enregistrer des tirs de flèches pendant 3 jours d'affilés pour avoir exactement les bons sons: empennage, décochage, vol, impact sur toutes sortes de surfaces etc... Ça vaut la peine de savoir que le designer graphique a botché sa job et qu'à cause de ça, l'illusion n'est pas crédible. Que le DOP a décidé de cadrer telle image de telle façon parce qu'inconsciemment, ça nous pousse à tirer telle ou telle conclusion sur ce que l'on voit à l'écran et que c'est justement l'intention du réalisateur de nous amener à ce raisonnement. Enfin, vous voyez où je veux en venir. Lol.

Et puis finalement, il y a la notion simple que les films de série B, il y en a des vraiment bons mais c'est pas nécessairement tout le monde qui aime ça (et avec raison). Alors comparons ça au gâteau. Moi j'adore le gâteau au fromage et j'en mangerais tout le temps, mais je peux pas imposer ça aux autres s'ils préfèrent le fudge! Mais aller au cinoche toute seule... c'est ben plate. Lol.

Bon, et pour finir, voici donc une petite liste des gens qui composent une équipe de plateau, juste pour vous donner une idée de la quantité de monde qui participe à une production et des termes du milieu:

Pré-production: Phase de design. On embauche une équipe d'artistes visuels et des scénaristes pour préparer la production. On détermine le look, le contenu final. On négocie les acteurs ou même la maison de production et le budget. On établit un calendrier de production, on approche des ouvriers et des artistes.

Production: Tournage, construction des plateaux et de tous les éléments qui serviront pendant le tournage. Pendant la production, le compositeur (musique) et l'équipe de son pourra commencer à préparer la trame sonore aussi.

Post-production: Édition, effets visuels, correction couleur, trame sonore, ADR. Pendant cette phase, tout ce qui a été produit est rassemblé et assemblé. Période de marketing.

Réalisateur: Le gourou, le grand chef, le manitou qui a le droit de dire "Action!" et "Coupez! Ok, c'est dans la boîte!" Et tout le monde dit 'ouf'. Le réalisateur a un droit de veto sur tout. C'est son projet que vous verrez à l'écran.

Producteur: Le portefeuille qui dira 'Oui, t'as 10millions de plus pour acheter une caméra' ou 'laisse tomber, ça marchera pas'. Cette personne est généralement appointée par la maison de production (Warner Bros, Alliance Films, New Line, Columbia Pictures etc...) et est responsable des délais de production et des finances ainsi que du marketing.

Directeur de photographie (DOP): Après le réalisateur, le DOP est la deuxième personne la plus responsable de ce que vous voyez à l'écran en terme d'image. Cadrage, éclairage, exposition, focus, le DOP supervise tout ça ainsi que les mouvements de caméras. Si le réalisateur dit: "Ok, j'aimerais ça que la caméra descende tsé demême avec un tournant genre comme ça avec telle patente à ce moment là, ça marche?" Le DOP répond "Ok" et s'en va voir son équipe et dit quelque chose dans le genre: "Ok guys, crane shot from angle x, up 10 feet followed by a dolly on this side, don't forget to pan. Medium long shot, I want him framed from the waist up, blur the background." Mon héros personnel.

Chef de plateau: La personne qui fait en sorte que tout le monde est à sa place au bon moment.

Perchiste: La job ingrate, le gars qui tiens le grand micro au dessus de la scène, rendant le ADR possible par la suite. Le dialogue n'est presque plus enregistré directement sur le plateau maintenant car trop d'éléments peuvent le gâcher. On enregistre donc en post-production.

Éclairagiste: Assez évident, en collaboration serrée avec le DOP et le réalisateur que la scène est éclairée correctement.

Scénariste/Scripte: Cette personne est souvent présente du début à la fin de la production puisqu'un script peut changer une dizaine de fois par jour, être réécrit une centaine de fois et adapté un nombre incalculable de fois.

Agent à la continuité: Hé oui, ça prend quelqu'un qui s'assure que la fleur à la boutonnière de monsieur est toujours à gauche d'une scène à l'autre, spécialement si les prises sont faites à quelques mois d'intervale.

Équipe des accessoires et des costumes: Cette catégorie englobe une quantité astronomique de gens. Ils supervisent ce qui se trouve sur les plateaux en termes d'objets, de meubles etc... mais aussi des costumes, des armures, des bijoux, bref, tout le bric à brac.

Équipe des effets visuels: Si le film va avoir du CG ou tout effet visuel en post-production, ces personnes s'occupent de superviser l'installation des écrans bleus ou verts qui permettront de remplacer l'image par la suite. Ils travaillent en collaboration étroite avec le DOP et les cameramans pour savoir les paramètres spécifiques de chaques angles de caméras et de chaques prises de vues que l'équipe d'animation retouchera par la suite.

Maquillage: Ces personnes sont responsables de s'assurer que l'acteur sera tel que le réalisateur veut qu'il apparaisse à l'écran, incluant blessures, mutilations, prothèses, aliens etc...

Le gars de la cafétéria: Celui que vous allez détester ou adorer après 1 mois de tournage "on location" et pas en studio, lol.

Euh... bon, vu que cette liste s'éternise, je vais arrêter là! Lol.

Au fait, avis aux amateurs de Basilisk, un film 'live' a été réalisé basé sur la série, du nom de Shinobi; Heart Under Blade. C'est VRAIMENT bon, lol, toute critique à part.

Hasta luego.

Aaridys
'Chevalière en armure... y fait froid!!!'
Never rush head first unless you've thoroughly tought it through. Éolair of Nad Mullach

Humeur: C'est la dernière journée, merci merci merci...
Musique: 'Cry in Silence' Hans Zimmer

3 février 2007

Je rêve d'un amour, si doux, si doux.
Un amour de soie et de duvet,
Qui me tiendra, comme du verre.
Comme de l'air.

Je rêve d'un amour si fort, si fort.
Un amour de tremblements et de frissons,
Qui m'écrasera, comme de l'argile souple.
Comme la terre.

Je rêve d'un amour si grand, si grand.
Un amour de regards infinis et de sentiments,
Qui me berçera, comme une enfant.
Comme la mer.

Je rêve d'un amour si pur, si pur.
Un amour de passions et d'élans,
Qui m'embrasera, comme un éclair.
Comme le feu.

Aaridys
"How did you die, Éolair?"
"Here and now, my lady"
I saw him walk away, a dead man indeed for what to say when the woman you love believes she is dead even as her heart beats in her chest still?

Humeur: Mmm...
Musique: Prince of Persia 3 ending