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22 février 2009

Journal de rêve

Rêve du 21*22 février 2009

***

Ma maison de Deux-Montagnes.
Vide... elle ressemble à une de ces maisons modèles Remax; un condo-démo qui ne sert qu'à jeter de la poudre aux yeux d'acheteurs potentiels.
Trop propre, trop grise.
Vide.
Sauf pour la vendeuse Remax... et ma tante.
Au sous-sol, ma vieille chambre de Croissant Mathys avec sa colonne de verre et le poster de minous au plafond.
Le train passe dans la cour.
Rien de spectaculaire.

***

Toronto, transport public.
Dans l'autobus, moi, Yannick et Monica B. sommes en route pour les cours. Nous sommes des étudiants "d'échange" en visite.
L'autobus est bondé, le centre-ville est étouffé par les gratte-ciels, les rues sont peu larges. Il y a du traffic.
Soudainement, le ciel s'obscurcit. Levant les yeux, un spectacle suprenant nous acceuille.
Tout comme une envolée d'oiseaux migrateurs, une flotte d'avions de tous acabits voile le ciel. Les gros airbus se disputent l'espace avec les plus petits appareils; jets privés, Cessnas et autres. Il y a quelques hélicoptères, des jets et même une navette spatiale. Tous volent à très basse altitude; les lumières des gratte-ciels caressent leurs ventres gonflés. Ils volent en sens inverse de nous.

L'autobus continue son chemin sous cette toile étrange puis débouche hors des tours à bureaux. La scène est mise de manière époustouflante. Le ciel devant nous est couleur charbon. D'énormes nuages étouffent l'horizon. Noirs, gris, violets et crépitants de foudre bleue, ils s'avançent menaçants vers la ville. La tempête est de taille et il n'y a aucun doute dans notre esprit qu'il nous faut trouver refuge car la catastrophe est de proportion quasi-nucléaire.



Engagé sur l'autoroute, l'autobus se rue vers l'extérieur de la ville. Autour de nous, voitures et autres bus suivent le même mouvement. À notre gauche, des trains s'échappent du centre-ville à toute allure. Puis, soudainement, dans un horrible bruit de métal et de tôle froissée, un train déraille et un des wagons happe un bus adjacent au nôtre dans une traînée de feu et d'acier. Dans notre autobus, c'est la panique totale et pourtant, Monica B. reste calme.

Finalement arrivé à la station de métro, je descend du bus et encourage Monica B. et Yannick à me suivre. Il faut nous mettre à l'abri, c'est urgent! Pourtant, aucun des deux ne semble intéressé à sortir du véhicule. Tant pis, je cours sous terre....

Pour aboutir dans le food-court d'un centre d'achats souterrain où ma mère est en train de commander du PFK avec mon frère et ma soeur, beaucoup plus jeunes qu'ils ne devraient l'être. En panique mais soulagée de la voir là, je cours vers elle. Elle semble calme et s'exclame sur l'horreur de la catastrophe qui approche au-dessus de nos têtes. Néanmoins, elle a confiance en cet endroit pour la garder saine et sauve. Quant à moi, j'ai besoin de savoir ce qui se passe. je remonte...

Et abouti sur un terrain vague tout près de l'aéroport. D'où je me tiens, j'ai une vue parfaite sur les pistes, bondées d'avions qui se bousculent pour décoller en direction de Montréal. À l'horizon, les gratte-ciels se sont fait dévorer par l'horrible tempête...

Ja...

Aaridys
There are those who look at things the way they are, and ask why... I dream of things that never were, and ask why not? Robert Kennedy

Humeur: Yep...
Musique: 'Call me when you're sober' Evanscence

1 comments:

Anonyme a dit...

Mais c'est que t'en fais des rêves intenses ces temps-ci! C'est drôle que tu parles de vision d'horreur, de tempête, de navettes spatiales, etc. parce que j'étais en train de regarder sur le net, les gratte-ciels de Dubaï et je me disais :"Quelle horreur de l'humain. Ça finira mal tout ça, je vous le dit." Et j'étais dans cette méditation sociologique tout en me séchant les cheveux et je lis ton truc. Ouf! ;)

Allez, je quitte la banlieu pour m'en aller faire un examen de mi-session pour mon cours de Littérature Nordique. La poisse quoi!

Ciao!