
De la part de Saphira!
Aaridys
Hmeur: Good
Musique: "Lithium" Evanescence
29 octobre 2009
17 octobre 2009
Childhood
She used to love sunrises.
She used to love running fast - faster than any other kids at school. She loved to bake and make a mess of it and laugh about it afterward. She loved cartoons on TV and to poke at things with a stick, especially if they were critters.
She loved to do all these things with her father.
But he died and so did a little part of her with him and for a while, she hated all those things. She hated daylight, hated chocolate cake, detested mindless games. She loathed them but above all things, she hated him.
He had abandoned her. He had left his little girl to the great big world.
Before he left, never to return, she never understood why he helped those who fought. Those that created violence and death and pain. He would tell her he was actually trying to save lives - a doctor. One man against a multitude. She did not understand it but she cared for him in the unconditional way children love their parents and so, she came to care for his work as well.
But he died and she hated him.
She hated them.
She hated the system that put him there, hated the systems that forced good, nice people to fight for a scrap of honor, a name, a keepsake - trinkets.
She hated the world - for a time.
She was 7 years old. Young, too young - but they always are...
Her mother, timeless being that she was, had witnessed too much death, had lived too much loss not to see the signs. But she was old, her mother. And with great age came great wisdom and sometimes, too great a caution. She sent her away, thinking to focus her mind to other tasks so as to blur the rest. In that, she succeeded but only in part.
She learned and learned and learned. Her mind was a bottomless well of questions, inquiries and curiosity. She turned her mind to all manner of subjects so as to fill the hole he had punched in her heart by leaving her alone.
Knowledge became her crutches and then a walking stick and after a while, she walked on her own and used that knowledge as a diving board. She jumped hard and deep into science, seeking answers to questions her mind - and heart - could barely form.
But still, she never forgot.
As her knowledge grew, her hatred turned to cold ash, dying embers left to smolder softly, pushed away slowly, piece by piece until the pain grew less and less and less.
And at last, she dismissed it and denied it ever passed.
Her father became a dim memory of a rare presence; misunderstood, fighting to help a cause that was pointless, hopeless and irrational. Honor, she came to believe, was only a death sentence.
She schooled her mind to forget and so it did, as well a the fined-tuned instrument she had made it to be.
As for her heart. Well...
Aaridys
Ad aeternum
Humeur: Solemn
Musique: Stravinsky's "Firebird"
Labels: dongeons
3 octobre 2009
Double Post! Saphira's Garden
Entrée 2455108
Résultats du rapport "Sao" inconcluants. Aucun examen superficiel à ce jour n'a pu élucider le mystère de son apport énorme de nourriture quotidienne, ni de son habileté à digérer simplement des matières généralement reconnues comme étant non comestibles - voire dangeureuses. Seule explication plausible en ce moment est le rythme métabolique de son corps accéléré, exigeant d'importantes quantités de nutriments afin de le sustenter. Néanmoins, selon cette théorie, le sujet aurait déjà dû atteindre sa taille adulte dû à l'accélération de ses fonctions vitales.
Examen invasifs seraient préférables mais difficiles d'accès. Le sujet n'est d'ailleurs pas en état de reçevoir de tels traitements vu sa condition en équilibre précaire. Résonance magnétique nécessaire au diagnostic complet de ses fractures.
Prescriptions: Continuer de surveiller. Éviter le plus possible les activités de combat impliquant ses poings et ses bras.
***
Ai visité mère et Oncle Blu avec Sayako Silverwind (voir rapport "Air") dans la base sous-marine.
Oncle Blu a prit du poids encore. Ai recommandé diète et activités plus intenses que le golf.
Alliance avec la Guilde Poisson complétée. Mention de la Earth Guild gardée au minimum.
Maman n'a pas touché à ma chambre.
***
Visité la Chine avec Sayako. Domaine des Silverwind tapis au fond des montagnes. Bons spéciments d'insectes géants - note: réviser articles du National Geographic.
Sayako a démontré des réactions typiques d'une enfance dominée par un système patriarcal sévère. Incapacité à parler d'elle-même, croiser le regard des figures d'autorité, réflexe intense et crispant de prosternation. Et son caractère obstiné l'a rendue imperméables aux tentatives de son père de faire ses excuses. Sayako démontre des tendances inquiétantes de retrait et de substitution. Elle trouve des raisons plus facilement acceptables à des situations qu'elle ne peut absorber. Par la suite, elle les dénie complètement et refuse de coper - devrait consulter. Note - contacter Dr Avon et offrir références.
À noter la présence d'un membre de la Fire Guild sur le site du domaine. Comportement agressif et allégations de ne pas agir au nom de la guilde - possible. Implication des Guildes Élémentaires toujours gardées au minimum. Si la Fire Guild agit officiellement, la Water Guild devra s'en mêler afin de rétablir l'équilibre. A détruit une partie des constructions et blessé Sayako, Heaven, River et moi-même. Ai tenté de retenir Heaven sans succès.
Fusion élémentale activée. Séquelles de la transformation demeurent mineures pour l'instant. Peau encore durcie un peu. Eu besoin de seringues d'alliage afin de faire dernière prise de sang.
***
Guerre iminente.
Ad iudicium
Saphira Jamilée
Labels: dongeons
Syndrome de l'Handicapé
Scène:
Jeune homme, dans la vingtaine, bien membré, semble être en parfaite santé, outre peut-être la démarche aux pieds traînants voire, le "slouch" habituel des trop grands avec peu de colonne.
Scénario:
Parle au téléphone
Plateau:
Terminus Montmorency, devant les portes.
Action!
Et cet épais de peser sur le bouton d'handicapé pour ouvrir la porte. Dite-porte qui sait-on, ne s'ouvre pas de manière fulgurante mais plutôt en écho décidé des utilisateurs pour laquelle elle est destinée.
Résultat:
Un tapon de gens coincés derrière cet hurluberlus pas foutu d'utiliser son bras restant attendent que la porte finisse par s'ouvrir et qu'il traîne ses pieds dehors.
Ce type n'avait aucune excuse valable pour employer cette porte. Sa paresse consommée de compte pas.
Il n'était pas dans une chaise roulante, un petit "bogey" électrique ou chauffeur d'une poussette. Il ne portait pas de sacs, n'avait pas les bras dans le plâtre ou des membres manquants. Pas de béquilles ni de cannes, n'essayait pas de rendre service à une petit dame dehors ou même à une potentielle copine. Son iPhone rutilant témoignant de son statut social, il ne devait certainement pas encore être mentalement instable alors pourquoi?
À mon bureau, les entrées souffrent régulièrement de ce même scénario à l'exception près que les portes sont effectivement très lourdes et lorsqu'un appel d'air se crée dans le portique, il est pratiquement impossible d'ouvrir un des battants sans se faire écraser. Donc, malgré mon irritation quotidienne, je leur pardonne presque toujours.
Mais ce type...
Bientôt, il va falloir installer des trottoirs roulants, les gens ne voudront plus se déplacer au coin de la rue pour aller chercher du lait...
Ou peut-être le commanderont-ils sur EBAY??
Aaridys
'Great ideas originate in the muscles.' Thomas A. Edison
Humeur: Slightly improved
Musique: "Last Unicorn" Groove Coverage
Labels: chiâlage
