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28 mars 2010

How to Train your Dragon


1 seul mot, divertissant!

Ce film m'a fait sourire dès sa première seconde jusqu'aux tous derniers échos de la générique.
Un petit bijou de plaisir, drôle, touchant mais aussi simple et sans prétentions.

Gerald Butler se glisse dans la peau de Stoic the Wide et laisser aller son accent Irlandais à fond la caisse! Et quelles répliques pour tous les acteurs! Une trouvaille dans le script!

John Powell nous sert une très jolie trame sonore, toute pleine de thèmes entraînants.

Pour un film d'animation digital, quelqu'un s'est vraiment laissé aller avec la direction artistique! Certaines prises de vues sont réellement épiques et dignes des grands de la cinématographie, c'est magique!

Et pour ce qui est des dragons, je vous laisse le plaisir extrême de les découvrir et sachez que plusieurs d'entre-vous en possèdent peut-être même un exemplaire miniature à la maison!

Bon cinéma!


Aaridys

Humeur: Gelée!!
Musique: 'Battling the Green Death' HTTYD OST, John Powell

27 mars 2010

Forever more

Isis, Tiamat, Cybele, Danu, Frigg, Parvati, Mary.... Gaea.

All these names, carried over centuries, eons, thousands upon thousands of days; each one unique and precious, like so many glittering gems, like so many fleeting rays of sunshine. Every incarnation different and yet - similar, at its core. Male, female, human and elf; the calling came to any and all who would and could shoulder it.

Not a decision, however, not also an obligation. One may choose to live with the Gift but not become of it. However, certain things do come with the power, whether they are wanted or not; long life, strength, sensitivity, magical abilities that reforge the body - and the mind - slowly over time, which it has, vasts amounts of it.

"It" has only meaning in the philosophical sense of the word. It is not of possession we speak of here but rather of incarnation. Gods and goddesses are powers better left in the Heavens, untouched, unspoiled, undisturbed. What they think of mankind is of little importance. That is why the Powers watch and guard but to do that, they must walk amongst those they would guard and nurture.

She was not the first, nor would she be the last. She may yet die in one of those innumerable battles they always waged. She would not get sick, would not age but she would bleed and she would hurt, if it came to it.

There are others like her. Always, the balance must be kept and the forces that guide them will irrevocably bring them to war, love and know each other well; and time.

What she was before she became has everything to do with the Power. Long ago, they rooted themselves in the lives of mortals, providing long life, magic and gifts to select individuals that then passed it on to future generations. Not all such children answer to the calling. Only six ever truly emerge and given their average lifespan once they become empowered, only a few came before her, just as a handful might come before it all ends for ever. Others are lesser incarnations, ephemeral and mortal, with power, yes, but not influence.

Influence over "It".

Which is what defines her. At first, the changes are physical so as to better prepare the body for the evolution the mind will soon follow with. Skin hardens, becomes living stone. Hypersensitivity to the Power emerges, core strength, mass, influence over the great undercurrents of the world. They all gradually emerge from within. Then, when the core is hard and smooth, the Power will touch the mind in earnest, no longer muted and subtle but determined and active. She will become the Power, however it shall also become her.

The currents of life become her blood. If the worlds sickens, so will she. If the world diminishes, so will she. When millions die, so does she with them. When thousands suffer, so will she feel it as if she were with them. But never to die; for as long as there is life, so will there be the Powers. And when none is left, so will they endure for emptiness is only defined by the absence of something and that opposite is them, always.

And through them, access to the world's greatest treasures; the primal forces of the elements, which is what humankind has always called them, regardless of the title given to them.


- Ancient Text - Found engraved on a tablet set against now-destroyed ruins dated to go back to the beginnings of Time. Scripture was legible by all, however in no recognizable language ever known to this day.


Aaridys

Humeur: Mouaip!
Musique: 'Golden Egg' Iron Man OST

9 mars 2010

Zzzzzzzzzzzzzzz

Dimanche 7 mars - 20h30
Deux-Montagnes

Accompagnée de ma frangine, de Doritos et d'assez de chocolat pour survivre à un désert nucléaire; emitouflées dans 4 ou 5 couvertures et empilées les unes sur les autres de manière à ce l'on distingue mal où une commence et où l'autre se termine, j'allume le tube, toute prête à m'extasier des splendeurs du tapis rouge, de la décadence Hollywoodienne et des merveilles d'une soirée glam.

Oscars 2010 - c'est parti!

La soirée est entamée avec un numéro très glitz du Dr Dougie - crystaux, plumes, danseuses aux longues jambes et aucun lypsinc - dans les dents Vancouver!; burlesque, Vegas-esque, tous les signes s'accordent pour que le thème de la soirée soit vintage, à la Fred Astaire et Ginger Rogers.

S'ensuit... plus rien.

Hé oui vous avez bien lu!

Steve Martin et Alec Baldwin avaient été sélectionés comme animateurs. Apparament, ils avaient une bonne chimie... Mauvais script, discorde, téléscripteur trop strict? Aucune idée mais le dialogue était à s'en faire grincer les ongles sur un tableau.

Suite aux mauvaises cotes d'écoute des années passées (Beyoncé, vraiment?), les organisateurs semblent avoir choisi d'aller droit au but et de retirer fioritures et embellissements de leur programme. Sauf qu'il y a une différence entre commencer un régime et aller se faire brocher l'estomac!

La seule petite particule de divertissement qu'il y aurait pu avoir a été détruite par je ne sais quel chorégraphe venu du fond de Brooklyn; lors des nominations pour meilleure trame sonore, une troupe de danseurs a fait un numéro hip-hop/popping/contemporain/trop rempli de sauts-on-voit-rien-orgie-de-mouvements-sans-but sur des extraits des différents nominés. Quelle horreur. Imaginez du break dance sur les 4 Saisons de Vivaldi et ça vous donnera une idée.

Et la foule! Aucune grosse pointure, la royauté d'Hollywood absente. Les plus grands noms présents: James Cameron, Georges Clooney, Kate Winslet, Robert Downey Jr., Tom Hanks et Sigourney Weaver; précisons que la moitié d'entre ces vedettes étaient présentes parce qu'elles étaient reponsable d'une nomination. Où étaient donc Cate Blanchett, Tom Cruise, Nicole Kidman, Al Pacino, Harrison Ford, Gwyneth Paltrow, Brad Pitt, Spielberg... bref vous voyez? La salle était remplie de cette nouvelle génération d'acteurs qui commencent à émerger. C'est tant mieux, mais la vieille classe, elle est où??

Pour ce qui est des gagnants, je suis plutôt satisfaite. Avatar a gagné ce qu'il avait à gagner, point à la ligne. Up m'a un peu surprise parce que je n'avais pas trouvé ce film si particulier. Hurt Locker, que je n'ai pas vu semble avoir été le Slumdog Millionaire de l'année mais plus sobrement. J'avais presque pitié de Kathryn Bigelow lorsqu'il a fallu qu'elle remonte sur scène quelques instants après avoir remporté l'Oscar du meilleur réalisateur pour aussi reçevoir celui du meilleur film. Son assistant lui tenait le coude si fort, on voyait bien que 2 choses se produiraient s'il lâchait prise: elle aurait perdu connaissance ou pris ses jambes à son cou et serait partie en courant!

Je suis perversement heureuse que la vedette de Precious n'ai pas remporté l'Oscar de la meilleure actrice (Sandra Bullock! Comme elle l'a dit: 'You think I deserve it or I just wore you down?'), je ne pense pas que j'aurais pu supporter une autre niaiserie à la sauce Jennifer Hudson/Dreamgirls. Et de plus, un Oscar pour cette jeune actrice aurait plutôt Oscarisé Mme Oprah pour la grande gourou télévisuelle qu'elle est. Comme si on avait encore besoin de lui signifier qu'elle est la déesse des ondes cathodiques; ce qu'Oprah veut, le monde le veut.

Bref, satisfaisant, mais sobre.

En aparté, George Clooney a fait son entrée sur le tapis rouge avec au bras une espèce de chose de 6'1'' dans une robe rouge de chez la Baie toute droit sortie d'une agence d'escortes de mauvaise réputation. Pas de colonne, la moue dédaigneuse collée au visage (elle aurait pu être jolie si elle avait réussi à sourire sincèrement...). Cette fille n'avait aucune classe! Elle ne se levait jamais lorsqu'il y avait ovation, n'applaudissait presque pas, passait son temps à se tortiller dans sa chaise et à soupirer, de manière à indiquer le plus fortement possible à quelle point cette soirée l'emm-

Bref, mon Georges, pas fort... pas fort... t'aurait pu y aller tout seul tsé!
C'est peut-être pour ça qu'il a eu l'air bête toute la soirée.

C'était moins long que les années passées, dieu merci mais beaucoup plus plate! Et pour rendre les choses encore moins plaisantes, ils ont gardé les catégories principales pour la fin, question de nous forcer à continuer. Ils étaient quand même en retard, d'où Tom Hanks, en présentant le meilleur film qui a littéralement jeté l'Oscar à la figure des gagnants dans sa hâte de rentrer chez lui.

Ce que j'ai finalement fait vers 1h AM, bien déçue.

Aaridys

Humeur: Perdue
Musique: 'What is Love?'

2 mars 2010

Finalement!


Après 3 ans, le voici enfin!
Évidemment, Tad n'a pas pu s'empêcher de nous pondre un monstre de 1800 pages et de le couper en deux... à novembre 2010 le véritable dernier tome de cette belle trilo... heu... quadrilogie!!

Ah là là!!

On va voir si Barrick a fini d'être un gros bébé lala, si Briony va finir par faire quelque chose d'utile et si Vansen va récolter la récompense qu'il mérite!

Miam miam


Aaridys

Humeur: Heureuse
Musique: La porte de la grosse truie qui claque et les porcelets qui s'engueulent.