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2 décembre 2006

Eolair of Nad Mullach

Beaucoup se demandent, voici donc un preview (ô DM, soit assuré que tu recevras la version intégrale de tout ça puisque certains détails sont 'for your eyes only', évidemment ^_^)

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Éolair, comte de Nad Mullach, chevalier du roi Lluth et émissaire de l'étranger, voici son histoire, voici sa douleur.

Bordé d'océan et de montagnes, le pays de Lluth, situé à l'est du continent, était un pays de liberté et de grands espaces. Lluth avait conservé l'indépendance de son pays et son peuple était florissant. De sa famille, Lluth avait une fille, grande et sauvage Maegwin ainsi qu'un fils, l'impétueux Gwythinn. Âgé mais respecté, Lluth faisait régner la justice dans son petit pays.

Puis, le temps obscurs arrivèrent. On entendit vite des rumeurs d'un envahisseur venant de l'ouest. D'une armée composée de monstres et d'un millier de soldats, assoifée de pouvoir. Une citée entière avait été ensorcelée par le chef de cette grande armée et résistait encore... mais pour combien de temps? La sorcellerie avait refait son apparition dans le monde, amenant avec elle un temps surnaturel, l'hiver au milieu de l'été, la mort au lieu de la renaissance du printemps. Lluth acceuillit les nouvelles avec intérêt mais préféra demeurer neutre.

Le temps arriva que l'envahisseur, non-content de ses conquêtes de l'ouest détacha une partie de son armée en l'envoya vers l'est. Il n'y eu pas de conseil, pas de guerre non-plus, ils nous tombèrent dessus comme des vautours sur une charogne; au milieu de la nuit, dans le secret de la noirceur. Le pays de Lluth fut brisé à l'échine en l'espace d'une nuit.

Blessé mortellement, Lluth rassembla son peuple et avec l'aide de Maegwin se cachèrent dans les tunnels des montagnes. Je vis mon roi agoniser longtemps avant de trouver la mort et Maegwin, toujours à ses côtés, sombrer lentement dans la mélancolie. Gwythinn, alors envoyé comme émissaire en pays étranger ne revenait toujours pas. Le peuple se tournait vers Maegwin mais la princesse, elle, se tournait vers le néant. Je vis son esprit se perdre dans les méandres de rêve éveillés qui lui laissait sur le visage une expression que je n'avait vu que sur les visages des simples d'esprits sur la place publique de Nadrachnn.

Puis, une idée vint en tête de notre princesse, une idée qui fut sa perte. Elle dit avoir rêvé des elfes, nos anciens alliés et d'une citée enfouie sous les montagnes. Elle se mit en quête de cette citée, abandonnant le peuple à lui-même. Éolair, alors revenu de sa mission dans le sud vit le changement de notre princesse et je reconnu son inquiétude. Il l'accompagna alors dans ses pèlerinages souterrains.

Quelques jours après le retour d'Éolair, alors qu'il réussissait lentement à ramener Maegwin vers la surface et ses gens, le corps de Gwythinn fut retrouvé démembré, étalé ça et là sur la plaine au pied de la montagne. Maegwin se referma comme une huître et se relança dans sa quête des elfes avec un acharnement frisant la folie.

Après plusieurs mois de recherches, Maegwin revint un jour des profondeurs de la montagne le visage couleur de cendre, avec Éolair à ses côtés, le visage crispé et dur. La princesse se cloîtra dans ses quartiers à partir de ce moment et jamais plus elle n'en ressortit. Éolair nous expliqua qu'une citée elfe existait réellement sous la montagne mais qu'elle était abandonnée depuis des siècles. Il n'y avait donc pas d'alliés pour sauver le peuple de Lluth.

Brisée, Maegwin refusa toute forme de secours et ne toléra que la présence du comte à ses côtés, et ce, même rarement. À chacunes de ces rencontres, je voyais le comte perdre un peu plus de sa contenance.

Des nouvelles arrivèrent qu'un groupe de gens avaient stoppé l'avance de l'envahisseur dans l'ouest. Éolair voulait se rendre auprès de ces personnes et leur demander de l'aide. Maegwin refusa, prétextant que le peuple de Lluth était condamné. Tiraillé entre son devoir et l'affection qu'il portait pour la princesse, Éolair demeura à ses côtés. Peut-être espérait-il pouvoir la ramener parmis les vivants, elle qui se comportait et parlait déjà comme une morte. Le pauvre homme.

Maegwin mourut, la flamme de sa vie s'éteignant comme une torche se consume. Elle se laissa aller dans la mort lentement, sans offrir aucune résistance. Lorsque ce jour arriva, Éolair émerga de la chambre de la princesse avec un regard sauvage, ses yeux bleus éteints et voilés. Il prit ses armes, son cheval et ses biens et partit le soir même vers l'ouest. Il vint me voir avant son départ, me contant brièvement le dernier entretient qu'il avait eut avec Maegwin. De leur dernière conversation, il me dit peu, suffisament, toutefois, pour que je comprenne les motifs de son départ.

À partir de ce jour, je ne revis plus jamais Éolair de Nad Mullach mais j'etendis longtemps les rumeurs d'un cavalier fou, brisé par un désespoir sans nom et habité par l'esprit d'une vengeance qui ne serait assouvie que lorsque le sang d'un ennemi inconnu coulerait sur la terre. Il hante la lande dit-on et offre son épée à qui voudra bien lui offrir de l'aide pour traquer sa proie.

Les Chroniques de Lluth; Chapitre XI: La chute d'un pays
Frère Strangyeard, disciple de Dieu

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Et voilà!
À écouter maintenant pour comprendre Éolair et sa princesse: "Far Away" Nickelback

Aaridys

1 comments:

Ania a dit...

Coooooooooooooooolllllllllllllllll. Tous se que j'espere c'est que sa carapace sauras laisser rentrer l'amitier que l'on peut lui offrir et qu'il aimeras etre avec notre groupe

bisou