Dans la foulée!
Dans la liste, il faut mettre en caractère gras les titres qu'on a lus, en bleu ceux qu'on a l'intention de lire, en rouge ceux qu'on fuit comme la peste, en vert les livres qui se trouvent dans sa bibliothèque et en Italique ceux dont on n'a jamais entendu parler....
1. Da Vinci Code (Dan Brown)
2. Anges et démons (Dan Brown)
3. Orgueil et préjugés (Jane Austen)
4. Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Harper Lee)
5. Autant en emporte le vent (Margaret Mitchell)
6. Le Seigneur des anneaux : La communauté de l'anneau (Tolkien)
7. Le Seigneur des anneaux : Les deux tours (Tolkien)
8.Le Seigneur des anneaux : Le retour du roi (Tolkien)
9. Bilbo le Hobbit (Tolkien)
10. Anne; La maison aux pignons verts (L.M. Montgomery) (juste vu l'anime)
11. Le chardon et le tartan (Diana Gabaldon)
12. L'équilibre du monde (Rohinton Mistry)
13. Harry Potter à l'école des sorciers (J.K. Rowling)
14. Harry Potter et la chambre des secrets (Rowling)
15. Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban(Rowling)
16. Harry Potter et la coupe de feu (Rowling)
17. Harry Potter et l'ordre du Phénix (Rowling)
18. Harry Potter et le Prince de sang-mêlé (Rowling)
19. Une prière pour Owen (John Irving)
20. Geisha (Arthur Golden)
21. Un parfum de cèdre (Ann-Marie MacDonald)
22. Le Fléau (Stephen King)
23. Jane Eyre (Charlotte Bronte)
24. L'attrape-coeurs (J.D. Salinger)
25. Les quatre filles du docteur March (Louisa May Alcott)
26. La nostalgie de l'ange (Alice Sebold)
27. Histoire de Pi (Yann Martel)
28. Le guide du voyageur galactique (Douglas Adams)
29. Les hauts du Hurlevent (Emily Bronte)
30. Le monde de Narnia (C. S. Lewis)
31. Les yeux dans les arbres (Barbara Kingsolver)
32. La dernière leçon (Mitch Albom)
33. Dune (Frank Herbert)
34. Les pages de notre amour (Nicholas Sparks)
35. La révolte d'Atlas (Ayn Rand)
36. 1984 (Orwell)
37. Le cycle d'Avalon (Marion Zimmer Bradley)
38. Les piliers de la terre (Ken Follett)
39. La puissance de l'ange (Bryce Courtenay)
40. La puissance des vaincus (Wally Lamb)
41. La tente rouge (Anita Diamant)
24. L'alchimiste (Paulo Coelho)
43. Le clan de l'ours des cavernes (Jean M. Auel)
44. Les cerfs-volants de Kaboul (Khaled Hosseini)
45. Confessions d'une accro du shopping (Sophie Kinsella)
46. Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut (Mitch Albom)
47. Bible (il y a de belles histoires... faut savoir les analyser par contre et ne pas tout gober évidemment!)
48. Anna Karenine (Tolstoy)
49. Guerre et paix (Tolstoy)
50. Le comte de Monte Cristo (Alexandre Dumas)
51. Les cendres d'Angela (Frank McCourt)
52. Les raisins de la colère (John Steinbeck)
53. Des souris et des hommes (Steinbeck)
54. À l'est d'Éden (John Steinbeck)
55. Le conte de deux cités (Dickens)
56. Les grandes espérances (Dickens)
57. La stragégie Ender (Orson Scott Card)
58. Gatsby le magnifique (Fitzgerald)
59. L'ange de pierre (Margaret Laurence)
60. Les oiseaux se cachent pour mourir (Colleen McCullough)
61. La servante écarlate (Margaret Atwood)
62. De toute éternité (Audrew Niffenegger)
63. Crimes et châtiments (Fyodor Dostoyevsky)
64. La source vive (Ayn Rand)
65. Le chant de Dolorès (Wally Lamb)
66. Entrevue avec un vampire (Anne Rice)
67. Cinquième emploi ou L'objet du scandale, selon l'édition (Robertson Davis)
68. Cents ans de solitude (Gabriel Garcia Marquez) (idéalement en espagnol)
69. L'amour au temps du choléra (Marquez)
70. Quatre filles et un jean (Ann Brashares)
71. Catch-22 (Joseph Heller)
72. Les Misérables (Hugo)
73. Le petit prince (Antoine de Saint-Exupery)
74. Le journal de Bridget Jones (Fielding)
75. Shogun (James Clavell)
76. Le patient anglais (Michael Ondaatje)
7. La peau d'un lion (Ondaatje)
78. Le jardin secret (Frances Hodgson Burnett)
79. L'arbre de l'été (Guy Gavriel Kay)
80. Une petite fille de Brooklyn (Betty Smith)
81. Le monde selon Garp (John Irving)
82. Une divine plaisanterie (Margaret Laurence)
83. Toile de Charlotte (E.B. White)
84. Not Wanted On The Voyage - pas de v.f. trouvée (Timothy Findley)
85. Rebecca (Daphne DuMaurier)
86. La première leçon du sorcier (Terry Goodkind)
87. Emma (Jane Austen)
88. Les garennes de Watership Down (Richard Adams)
89. Le meilleur des mondes (Aldous Huxley)
90. La mémoire des pierres (Carol Shields)
91. L'aveuglement (Jose Saramago)
92. Kane et Abel (Jeffrey Archer)
93. Sa majesté des mouches (Golding)
94. Terre chinoise (Pearl S. Buck)
95. Le secret des abeilles (Sue Monk Kidd)
96. La mémoire dans la peau (Ludlum)
97. Outsiders (S.E. Hinton)
98. Laurier blanc (Janet Fitch)
99. L'espace d'une vie (Barbara Taylor Bradford)
100. La prophétie des Andes (James Redfield)1
101. Ulysse (James Joyce)
Ben oui!
Lol...
Aaridys
Humeur: beuârf... boulot...
Musique: Centre d'appels...
28 mars 2008
24 mars 2008
Catimini
Je poste subtilement au boulot alors que mon PC est encore en panne... Facebook et Hotmail nous étant formellement interdits par le réseau... qui l'aurait cru!
Quelques nouvelles ici et là...
Manifestement, le printemps se fait attendre... nous en sommes au 24 mars et même s'il fait un soleil merveilleux, il fait quand même -10! Ça fond là où ça peut... sur l'asphalte et les toits mais c'est à peu près tout... Je suis tellement tannée de porter des bottes pis un gros manteau! Au moins je pense qu'il ne neigera plus de la saison... merci merci merci!!
Les impôts sont faits, vive les RER et les frais scolaires... la manne est bien belle cette année!
Mon chat est pu vivable, il me suit partout comme un poussin. Yan, faut que tu reviennes et que tu choisisses ce foutu chaton parce que c'est la galère se réveiller avec le gros matou couché sur le chest... la respiration en prend son coup! ^_^ Urgh, je cauchemarde de me noyer ou de crever dans un éboulis depuis un bout... lol!!
J'ai découvert la série HDTV Sony Bravia, surtout la série X... wow, les écrans LCDs on définitivement progressés et les prix sont beaucoup plus alléchants. Le gars chez Futureshop se demandait ce que je devais foutre à courir d'un moniteur à l'autre (je comparais!!! je comparais bon!!) Moi pis ma mémoire de 2 minutes! Lol... Je regardais aussi le Plasma mais le ratio de burn-in est encore un peu trop pour moi, malgré les progrès et à moins d'acheter quelque chose qui mesure 52' ou plus, c'est pas avantageux au niveau du rapport qualité/prix. Anyway... technologie quand tu nous tiens!
Vivement la chaleur, j'en ai marre! Je veux conduire les vitres baissées avec ("insérer musique de char forte avec beaucoup de base") dans le tapis!
Bon, alors ben ché cha... rien d'autre à dire, ma vie est plate, comme toujours!!
Padmé Amidala: 10%
Apailana: 15%
Aaridys
"Quand les dieux veulent nous punir, ils exaucent not prières." Oscar Wilde
Humeur: Tranquille
Musique: Le Fax (mon dieu le FAX!!!)
ps: Pour ceux qui veulent changer leur outlook de Blogger, allez voir le site de Vero... alias Anima (voyez ses comments) elle a un post juste à ce sujet!
13 mars 2008
Obsession
I'm completely obsessed with 2 things combined:
The Bleach Ichigo/Grimmjow duel, although lacking much in terms of depth does gain dimension when paired with Era's Avetino, a delicious little piece that surprises at every turn because every turn is exactly not what you expect.
Burlesque in a Tim Burton-ish refreshing kinda way.
I must say despite the strong weaknesses of narrative, Tite Kubo's art continues to amaze me. I hope he turns out a Bleach artbook or two...
Aaridys
"A King is always a King, until another comes along. Then, he is just another amongst many."
Humeur: Dodo!
Musique: "Avetino" Era
5 mars 2008
Gars dans la cinquantaine: J’me suis acheté un DVD de feu de foyer.L’autre gars: Pourquoi t’as acheté ça ? T’as déjà un foyer !
Gars dans la cinquantaine: Oui, mais avec ma TV haute-révolution, l’image est plus belle pis c’est moins chaud.
Entendu par Sloko.
Pour d'autres petites merveilles du genre, se diriger vers : http://www.entendu.ca/
Aaridys
Humeur: Talala!
Musique: "Fracture du crâne" Ariane Moffat
Evanescence - Hello
(post décent d'O'Leary plus bas)
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Les braises qui somnolent, attisées par le contact. Des lèvres douces, si douces qui se caressent et se cherchent. Une respiration, un soupir, l'air qui se mélange et se condense - oui, un fusionnement, une incandescence. La flamme qui s'éveille, elle brûle, elle brûle.
Et si je pose ma main là, sur ton encolure et ta peau se couvre de chair de poule; je sens le tremblement de ta vie sous mes doigts, le palpitement de ton coeur, le rythme de ton vouloir. Et mes doigts qui courent sur toi, des frissons agitent les draps. Est-ce moi? Soupir.
Une peau prend l'air, se secoue et s'électrifie. Pourquoi n'as-tu pas autant de mains ou de doigts pour m'explorer? Mon corps est un instrument, il doit s'accorder. Là, mes lèvres sur ta peau, là, ta nuque, cet espace inconnu, cette peau privée si sensible qui t'arrache un soupir et moi un sourire. Là, encore. Oui. Simple.
Des bras qui m'encerclent, qui me protègent et auxquels je m'abandonne. Un souffle sur ma peau, la baiser d'un papillon peut-être ou sinon, la caresse d'un nuage. Si doux, comme si j'allais me briser sous la force de ce désir. Et me prendre oui car je me donne.
Toucher de ses yeux et de sa bouche et de ses cheveux et de ses mains et de ses bras et de son corps, oui, tout le long de moi un contact incessant, insistant, exigeant. Sur ma peau la brûlure d'une fusion, d'un contact temporel et qui me dévore. Que je me fasse flamme et bois et étincelle et oxygène que je me consumme. Ardeur.
Découvrir, sur cette peau, les marques et les zones de feu. Ma main qui descend, lentement, explore la courbe d'une hanche, la rondeur d'une fesse, l'ardeur de ton désir. Là, tu te tends sur les draps et pousse un soupir. Une douleur? Non. Tes doigts qui s'agrippent dans mes cheveux, cette souffrance si brève, si insignifiante elle apporte le plaisir. Tu tires, les yeux tournés vers le ciel et je m'en réjouis. Ma main sur ton ventre, si doux, qui s'agite et s'enflamme. Là où ma caresse se pose, ta peau crie.
Ivre de toi, je me saoûle, gourmande. Tu protestes, ou peut-être pas. L'air est chaud, humide, lourd.
Ma peau, le long de toi, là où nous ne sommes qu'un et la mer, la houle qui nous soulève, oui. L'océan de l'histoire qui se condense pour s'arrêter. Nos soufflent qui se mélangent, s'accordent et se font la course. La chaleur, la sueur et nos gémissements.
Si fort.
Aveugle, sourde et muette, seule ma peau qui me guide. Chaque instant de chaleur se transforme en tison, en braise fumante qui me marque. Des doigts creusent ma chair et ta bouche me dévore, me fait tienne, pour toujours, sur mon corps, la marque de ton désir. Là, dans l'étau de mes jambes, au coeur de moi, la vague se soulève et t'emporte. Des hanches qui se soulèvent et encore, l'air qui se condense. Tu trembles. Là. Il n'y a plus rien de toi et rien de moi, il n'y a que nous et l'espace et le moment et rien n'est jamais arrivé avant et rien n'arrivera jamais après. C'est le début et la fin de tout, la totalité d'une vie dans un seul moment d'éternité ou rien dutout dans l'éternité d'un moment; le Big Bang dans des draps de satin.
Là, doucement.
4 mars 2008
Quand le virtuel lance et compte...
"Les Canadiens premiers de la division de l'Est.... YÉÉÉ"
Bon... ok, voilà!
Tires d'abord sinon c'est l'autre qui va le faire.
C'est donc ce que j'ai fait, détruisant par le fait même l'espèce d'exemple de calme et de retenue que je voulais donner à Sayako. S'ils n'avaient qu'ouvert la bouche et continué à proférer des insultes, j'aurais pu tenir mais quand l'arme a passé au clair, ma main s'est jetée d'elle-même sur mon revolver et le feu a pris aux poudres.
Misère, j'étais content que Collin ne soit pas là pour voir quelque chose d'aussi ridicule. Et dangereux.
Néamoins, la balle n'a pas eu à sortir du canon. Un homme très doué d'arts martiaux les a tous mix K.O. dans les secondes qui ont suivit, désamorçant habilement la situation. C'était très intéressant mais ce qui l'était encore plus, c'est toutes les informations qu'il s'est mis à nous servir dans l'instant d'après. Manifestement, Darya a accouru et Sayako est restée quelques instants puisqu'il s'est mis à parler de sa mère. J'étais plutôt intrigué. Le passé de Sayako était quelque chose de très privé, secret et manifestement rempli de souvenirs amers. D'ailleurs, lorsque le docteur se mit à parler de sa mère, Sayako parut très troublée. Apparament, la dame était morte dans un glissement de terrain lorsque Sayako était très jeune nous dit-elle mais le docteur insistait qu'elle était vivante. Sachant que son corps n'avait jamais été retrouvé, j'ai pensé que c'était bien possible. Néamoins, Sayako, dans son intransigeance éternelle refusa tout net cette possibilité et quitta la conversation pour aller se réfugier en quelque part pour ruminer de sombres pensées.
C'en était exaspérant. Sa tête de mule persistait encore et toujours et l'empêchait d'espérer. Sayako se coupait elle-même de toute forme de contact humain, de sentiments d'appartenance et même d'amour. Les liens qu'elle entretenait avec nous étaient bien minces et se développaient à pas de tortue. Deux pas en avant, un pas en arrière.
Darya continua de questionner l'homme. On appris des choses bien intéressantes sur 5 grands maîtres d'arts martiaux, la mère de Sayako l'un d'eux. En fait, lorsque le sujet revint sur la dame, j'insistai avec Darya que Sayako soit présente pour l'entendre mais elle regimba, prétextant que de toute façon, elle ne voudrait pas l'entendre et valait mieux qu'au moins, on soit au courant.
C'était très vrai mais je me sentais mal pour Sayako et un peu irrité par l'attitude de Darya, soudainement très "business business" face à toute cette histoire de Camelot. J'allais d'ailleurs protester quand ça me frappa; Darya, avec tous ces souvenirs qui revivaient devant elle ne devait certainement pas avoir le moral ensoleillé. Cette froideur soudaine, cette méticuleuse analyse de la situation était probablement son bouclier contre d'autres coups durs. Physiquement, ont étaient tous en plein forme. Psychologiquement, c'était définitivement une autre histoire et Darya, en tant que psionique, devait le ressentir encore plus.
Misère!
Je quittai les lieux en quête de Sayako. Ce petit espoir que sa mère soit vivante avait fait son bout de chemin dans mon esprit. Je voulais essayer de donner un peu de lumière à cette pauvre fille.
Elle boudait! Souriant un peu, je m'approchai et effaçait les traces de mon expression, sûr qu'elle serait offensée. Têtue comme elle est, Sayako refusa d'abord de m'écouter. Ensuite, une fois que je lui exposai ma théorie, elle paru vouloir y croire, me donnant un peu d'espoir. Cette étincelle fut balayée rapidement par un grognement de frustration mais je fut récompensé dans ma malchance.
'Si elle n'est pas morte, pourquoi m'a-t-elle abandonnée?'
Le coup fut presque physique par sa force. Le puzzle se révéla de lui-même. J'étais complètement médusé et si heureux. Pourquoi, je n'en savait rien sauf peut-être parce que Sayako s'était ouverte un peu à moi. Elle avait retiré son armure de guerrière pour dévoiler la petite fille solitaire, aussi brièvement que ça avait été. La force de sa tristesse me frappa et je voulais la réconforter. Je savais aussi que j'avais dépassé mon quota normal de mots dans cette conversation, que d'autres paroles seraient complètement inutiles et que de toutes façon, j'étais totalement incapable d'exprimer verbalement ce que je voulais lui faire comprendre.
Misère!
Au moins, je pris la précaution de l'avertir.
Son expression ensuite me déçu un peu. Elle n'avait visiblement pas tout à fait compris la raison de mon geste. Dépité, je la laissai à ses pensées avec l'espoir qu'elle donnerait une chance aux paroles du docteur de s'avérer vraies.
L'occasion de musarder sur notre petite conversation fut coupée bien courte par la vue désolante du rivage de l'Angleterre ravagé par une armée de monstres, dirigée, bien-entendu par nul autre que les Capricornes!
Un sourire cruel traversa mon visage à cet instant. Le sang allait couler.
Humeur: Wow, rien vraiment pour me troubler!
Musique: "Comalies" Lacuna Coil
ps: je sais que c'était loin d'être suffisant pour relater les derniers événements de la game mais c'était la première fois que j'essayais O'Leary à la première personne! je pense que ça a ouvert une fenêtre intéressante sur son esprit.
