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4 mars 2008

Quand le virtuel lance et compte...

"Les Canadiens premiers de la division de l'Est.... YÉÉÉ"
Bon... ok, voilà!

***
Mes nerfs on réagit pour moi - l'instinct, enfin cette chose qu'on m'a martelé dans le crâne pendant le 5 années de mon service.

Tires d'abord sinon c'est l'autre qui va le faire.

C'est donc ce que j'ai fait, détruisant par le fait même l'espèce d'exemple de calme et de retenue que je voulais donner à Sayako. S'ils n'avaient qu'ouvert la bouche et continué à proférer des insultes, j'aurais pu tenir mais quand l'arme a passé au clair, ma main s'est jetée d'elle-même sur mon revolver et le feu a pris aux poudres.

Misère, j'étais content que Collin ne soit pas là pour voir quelque chose d'aussi ridicule. Et dangereux.

Néamoins, la balle n'a pas eu à sortir du canon. Un homme très doué d'arts martiaux les a tous mix K.O. dans les secondes qui ont suivit, désamorçant habilement la situation. C'était très intéressant mais ce qui l'était encore plus, c'est toutes les informations qu'il s'est mis à nous servir dans l'instant d'après. Manifestement, Darya a accouru et Sayako est restée quelques instants puisqu'il s'est mis à parler de sa mère. J'étais plutôt intrigué. Le passé de Sayako était quelque chose de très privé, secret et manifestement rempli de souvenirs amers. D'ailleurs, lorsque le docteur se mit à parler de sa mère, Sayako parut très troublée. Apparament, la dame était morte dans un glissement de terrain lorsque Sayako était très jeune nous dit-elle mais le docteur insistait qu'elle était vivante. Sachant que son corps n'avait jamais été retrouvé, j'ai pensé que c'était bien possible. Néamoins, Sayako, dans son intransigeance éternelle refusa tout net cette possibilité et quitta la conversation pour aller se réfugier en quelque part pour ruminer de sombres pensées.

C'en était exaspérant. Sa tête de mule persistait encore et toujours et l'empêchait d'espérer. Sayako se coupait elle-même de toute forme de contact humain, de sentiments d'appartenance et même d'amour. Les liens qu'elle entretenait avec nous étaient bien minces et se développaient à pas de tortue. Deux pas en avant, un pas en arrière.

Darya continua de questionner l'homme. On appris des choses bien intéressantes sur 5 grands maîtres d'arts martiaux, la mère de Sayako l'un d'eux. En fait, lorsque le sujet revint sur la dame, j'insistai avec Darya que Sayako soit présente pour l'entendre mais elle regimba, prétextant que de toute façon, elle ne voudrait pas l'entendre et valait mieux qu'au moins, on soit au courant.

C'était très vrai mais je me sentais mal pour Sayako et un peu irrité par l'attitude de Darya, soudainement très "business business" face à toute cette histoire de Camelot. J'allais d'ailleurs protester quand ça me frappa; Darya, avec tous ces souvenirs qui revivaient devant elle ne devait certainement pas avoir le moral ensoleillé. Cette froideur soudaine, cette méticuleuse analyse de la situation était probablement son bouclier contre d'autres coups durs. Physiquement, ont étaient tous en plein forme. Psychologiquement, c'était définitivement une autre histoire et Darya, en tant que psionique, devait le ressentir encore plus.

Misère!

Je quittai les lieux en quête de Sayako. Ce petit espoir que sa mère soit vivante avait fait son bout de chemin dans mon esprit. Je voulais essayer de donner un peu de lumière à cette pauvre fille.

Elle boudait! Souriant un peu, je m'approchai et effaçait les traces de mon expression, sûr qu'elle serait offensée. Têtue comme elle est, Sayako refusa d'abord de m'écouter. Ensuite, une fois que je lui exposai ma théorie, elle paru vouloir y croire, me donnant un peu d'espoir. Cette étincelle fut balayée rapidement par un grognement de frustration mais je fut récompensé dans ma malchance.

'Si elle n'est pas morte, pourquoi m'a-t-elle abandonnée?'

Le coup fut presque physique par sa force. Le puzzle se révéla de lui-même. J'étais complètement médusé et si heureux. Pourquoi, je n'en savait rien sauf peut-être parce que Sayako s'était ouverte un peu à moi. Elle avait retiré son armure de guerrière pour dévoiler la petite fille solitaire, aussi brièvement que ça avait été. La force de sa tristesse me frappa et je voulais la réconforter. Je savais aussi que j'avais dépassé mon quota normal de mots dans cette conversation, que d'autres paroles seraient complètement inutiles et que de toutes façon, j'étais totalement incapable d'exprimer verbalement ce que je voulais lui faire comprendre.

Misère!

Au moins, je pris la précaution de l'avertir.

Son expression ensuite me déçu un peu. Elle n'avait visiblement pas tout à fait compris la raison de mon geste. Dépité, je la laissai à ses pensées avec l'espoir qu'elle donnerait une chance aux paroles du docteur de s'avérer vraies.

L'occasion de musarder sur notre petite conversation fut coupée bien courte par la vue désolante du rivage de l'Angleterre ravagé par une armée de monstres, dirigée, bien-entendu par nul autre que les Capricornes!

Un sourire cruel traversa mon visage à cet instant. Le sang allait couler.

***

Aaridys

Humeur: Wow, rien vraiment pour me troubler!
Musique: "Comalies" Lacuna Coil

ps: je sais que c'était loin d'être suffisant pour relater les derniers événements de la game mais c'était la première fois que j'essayais O'Leary à la première personne! je pense que ça a ouvert une fenêtre intéressante sur son esprit.

2 comments:

Anima a dit...

lol j'adore O'Leary ^_^

je le trouve pas mal courageux d'essayer de dompter wild Sayako. Pauvre O'Leary, elle est tellement pas habitué à recevoir ce genre d'attention qu'elle n'a rien compris du tout de l'intention de son geste. Je le trouve bon d'avoir catché qu'elle cache sa mélancolie et sa peur par ses airs guerriers et son agressivité. Qui sait, il va peut-être réussir à l'apprivoisé lol.

c'était quand même super cute comme scène ^_^

Aaridys a dit...

effectivement, j'ai trouvé ça mignon et très humain... pauvre sayako!! on va ya arriver lol!