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31 octobre 2008

L'Événement

Des clochettes tintaient doucement dans la brise de l'après-midi.

Les premiers signes de l'automne étaient apparus dans la grande cour. La saison était pourtant avançée sur la péninsule et les îles mais dans le jardin, l'arbre rose commençait seulement à tourner au fuschia. Les feuilles vireraient au rouge et au violet plus tard, lorsque l'hiver aurait fait sa place mais jamais elles ne tomberaient.

Dans l'étang, les nénuphars se fanaient doucement, parfumant l'air de leur essence capiteuse et les roseaux, secs et cassants sifflaient dans le vent. L'air avait cette clartée lumineuse qui caractérisait le changement de climat.

L'ambiance musicale du jardin le satisfaisait pleinement. C'était là peut-être la seule raison pour laquelle il avait toléré tous les changements. S'il pouvait continuer de jouir de ces après-midi chauds, il était comblé.

Il savourait justement cette pensée lorsqu'un effroyable hurlement déchira l'air, manquant lui faire renverser sa tasse de thé brûlant sur les genoux. Levant un regard accusateur vers la maison il inspira profondément par le nez et pivota sur son coussin de façon à ne voir que le jardin et les pavillons de l'autre côté de celui-ci. Le chant du ruisseau remplit l'air de nouveau, ramenant les oiseaux brièvement effarouchés.

Il allait tenter de reprendre sa contemplation lorsque le son grinçant du bois qui se fend remplit l'air, suivit d'un grondement qui ébranla toute la structure du pavillon. Serrant les mâchoires, il ignora le tout, affectant une moue pincée et fixa son attention sur le liquide chaud de sa tasse.

Alors qu'il observait curieusement le mouvement des grains d'orge et des feuilles de thé gorgées d'eau dans le récipient, il senti sans voir une horde de servantes passer, toutes se hâtant vers les pavillons adjacents et toutes transportant divers objets; une bassine, des serviettes, des seaux d'eau. Certaines accouraient presque aussitôt dans l'autre sens sans prendre garde à lui, parfois les main vides, parfois les bras chargés de draps.

Dans les arbres du jardin, les branches étaient dénudées d'oiseaux.

Toute la maison semblait s'être mise en branle. Maintenant, il pouvait apperçevoir quelques servants, de l'autre côté du carré de verdure se hâter vers le village, le puit ou une destination quelconque. L'activité lui rappelait une ruche encore pleine d'insectes que son petit-fils lui avait autrefois ramené avec un immense sourire, les bras couverts de piqûres...

Encore une fois, le mugissement des poutres que l'on écrase retentit et il grogna sourdement. L'activité s'intensifia autour de lui.

Il fixa un point dans le jardin, un roseau à moitié cassé duquel s'échappait de petits siflements en écho au balancements que le vent lui imposait. Il concentra toute son attention sur ce petit détail, scrutant, enregistrant chaque ligne de la fibre, prenant note de chacune des petites taches sombres que l'humidité avait causé sur la tige depuis que les journées avaient raccourci.

La réalisation qu'il avait perdu pendant un bon moment la notion du temps et de ce qui se passait tout alentour lui aurait fait plaisir, n'eut-elle été apportée par la vibration sourde d'un corps lourd tombant juste à ses côtés. L'intrus était affalé de toute la longueur de son dos au milieu du passage, les jambes pendantes vers le jardin; son petit-fils Ryu.

Celui-ci se releva avec un sourire niais alors qu'il s'apprêtait à le chasser verbeusement, coupant son élan. Il savait ce que sourire voulait dire et il sourit en retour à son descendant. Néanmoins, la raison de son sourire avait peu de lien avec le bonheur que devait ressentir Ryu au même moment. Sur son visage, contrairement à la béatitude de son petit-fils se peignait un rictus malin et satisfait; sous l'oeil de Ryu et sur sa joue se répandait rapidement une tache bleu-violette assez prononcée.

Remarquant la direction du regard de son grand-père, Ryu sourit encore plus, ce qui le fit grimacer.

"Elle t'a frappé." Ce n'était pas une question.

"Huh huh. C'est de ma faute, bien-entendu."

"Assurément." Encore, une affirmation.

Il sourit encore, satisfait. Au moins cette fois, ça n'était pas le plancher. Il ne voulait pas savoir que Ryu avait bien pu dire pour mettre son épouse dans un état pareil, ça n'était pas la première fois, ni la dernière.

"Alors?" Une question.

Le sourire de Ryu grandit encore, rajeunissant ses traits pour lui donner l'air de l'adolescent déguingandé qui était parti du domaine il y avait de cela déjà presque 8 ans.

"Des jumelles."

Dans le jardin, l'arbre rose avait complètement tourné au violet.

Aaridys
He who has a why to live can bear almost any how. Friedrich Nietzsche

Humeur: Happy
Musique: "What it Takes" Aerosmith

16 octobre 2008

La Décision

Il y avait eu à ce moment un silence terrible.

Un silence hideux, rempli de fiel et de pus; rempli de rancunes, de déceptions et de colère, un silence impuissant.

Le genre de silence qu'un homme ne peut affronter, que personne ne peut empêcher d'arriver mais que tous redoutent pire que la mort.

La mort eût été plus simple.

D'autres diraient que la mort aurait été la solution d'un lâche - ils ont tort.

Aucun homme brave n'aurait pas redouté le silence de cette décision. Aucun homme sain de corps et d'esprit, fort de sa volonté et sûr de ses capacités n'aurait pu résister au poids de ce choix.

Se battre pour protéger ceux qui lui sont chers il le faisait depuis qu'il avait 16 ans. Néanmoins, jamais ce combat, ces sacrifices qu'il faisait de sa personne pour une autre multitude ne s'étaient retournés contre lui. Jamais les visages des gens qu'il tentait de protéger ne s'étaient tournés vers lui, accusateurs, leur bouches pleines de récriminations, pleines de malédictions et de reproches. Pourtant, en ce jour, il les avaient tous vu et ils hurlaient.

Partir ou rester, le résultat était presque le même.

Il avait cru pouvoir se réconforter auprès d'Héléna. - à tout le moins, obtenir une réponse.

Il eut les deux, mais pour un prix.

Nova, Lunar, les Watchers, Gen, Collin; ils avaient tous joué un rôle dans la satyre de l'existence. Pire, certains l'avaient supporté, avait tenté de la manipuler, de changer le cours des choses. Si Gen avait été le père de l'enfant d'Héléna, Collin ne serait pas né... les pouvoirs de Kami et du Berserker d'auraient jamais trouvé corps unique. La ligné d'Arthur aurait perduré calmement, à l'abri des grands remous du monde.

Et lui, soldat sans nom, sans pouvoir autre que celui de son coeur et de ses bras; homme dans les veines duquel coule le sang d'une immortelle, il avait tout gâché.

Dès qu'il avait posé les yeux sur elle, c'était comme si soudainement, l'air s'était matérialisé dans ses poumons; comme si de sa vie, il n'avait jamais respiré avant ce moment. Elle était cette image dont tout homme rêve, à sa façon, dans le secret de son coeur. Leur histoire commençait seulement.

Collin était né. Un enfant dont les pouvoirs dépasseraient l'entendement un jour. Un enfant dont le sang n'était pas ce qu'il devrait être; le produit d'une combinaison interdite. Et pourtant, un petit garçon heureux dont les yeux, remplis de l'avenir du monde ne voyaient pas le mal autour de lui; son chemin, qui aurait crû qu'il le menât si loin...

***

La gorge en feu, la poitrine douloureuse, il avait couché sur la feuille de leur conversation les craintes, les doutes, les peurs et les faiblesses de toute son existence. Il exposa la torture qu'il s'imposait chaque jour en côtoyant Collin sous les traits du protecteur dédié.

Mais Collin savait. Il avait toujours su.

Gen aussi.

Il avait cru souffrir ainsi dans le passé. Il avait tort. Rien n'avait égalé le remords qui avait tordu son coeur face à cette révélation. La douleur, comme un étau de feu dans sa poitrine s'était emparé de lui alors que ses souvenirs de dévoilaient sous une lumière encore plus cruelle, encore plus à vif.

Tant de temps perdu! Tant de joies et de bonheurs gaspillés, éparpillés au quatres vents comme autant de feuilles d'automne.

Tant de mensonges inutiles! Cruel pour lui, cruels pour Collin!

Tout ce qu'il avait cru être juste, tout le jugement et la punition qu'il s'était imposé et avait acceuillit avec satisfaction parce qu'elle lui était due! - gaspillés, inutiles!

Il s'était arraché le coeur, avait muselé ses sentiments, tut l'appel de son sang pour son fils toutes ces années pour une culpabilité qui n'avait pas de raison d'être! Pour une chimère, une illusion, une image de brume.

Pleurer lui avait alors paru salvateur. Il n'avait pas de rage à donner. Il était anéanti.

Il se sentait abject d'avoir causé tant de tristesse à Collin. Il se dégoûtait tellement, sa peau lui faisait horreur. Comment pourrait-il jamais lui demander pardon? Comment pourrait-il jamais regarder Gen en face?

***

Il avait choisi de partir.

Partir parce qu'Hime souffrait et ça, il ne pouvait le supporter.
Partir parce qu'où il irait, il était un homme traqué et il était fatigué de courir.
Partir parce qu'une enfant était prisonnière, la petite soeur de Darya, sa meilleure amie.

La décision de Sayako lui avait déchiré le coeur. Les liens qu'ils avaient tissés ensemble, il les chérissait. Néanmoins, il comprenait sa réserve et quoiqu'il avait souvent dans le passé critiqué ses choix, il ne pouvait la blâmer de vouloir protéger les siens. Aucun lien direct ne la motivait à se lancer dans une mission suicidaire qui ne se terminerait peut-être même pas de notre vivant... si nous y survivions.

Elle allait lui manquer.

Il avait aussi peur pour elle. Maintenant qu'il se jetait dans la mêlé, elle serait traquée aussi pour ses liens avec lui.

Il détestait cette peur mais elle était les éperons de son courage; toujours elle s'enfonçera dans ses flancs, jusqu'au sang.

Aaridys
By three methods we may learn wisdom: First, by reflection, which is noblest; Second, by imitation, which is easiest; and third by experience, which is the bitterest. Confucius

Humeur: Reposée mais le voisin est bruyant...
Musique: Evanescence "Call me when you're sober"

15 octobre 2008

Résultat et centenaire

Le Canada a parlé;

"Harper, on vous déteste, mais moins que les autres."

Au final, c'est l'option 1 qui l'a remporté!

Le Canadien va parler;

Ce soir l'équipe inaugure sa centième saison contre les Bruins au Centre Bell.

Parlant de Centre Bell, ils sont en train de retaper l'entrée Lucien-l'Allier avec de jolies briques dédicacées... "Go Habs Go".

Ce culte de la Flanelle me purge! C'est à croire que leur talent est inversement proportionel au nombre de fans qui les supporte aveuglément. Arrêtez de leur lancer des fleurs (ou des briques dédicacées!!) et peut-être qu'ils gagneront.

Personnellement, j'ai pour mon dit que la seule raison pour laquelle ils existe encore, c'est que leurs fans ne veulent pas les laisser mourir.

Pour ma paix d'esprit (et oui, je suis méchante et égoïste!) j'espère qu'ils perdront.

Nah.

Aaridys

Humeur: Mutine
Musique: 'In Love with You' artiste je sais pas!

14 octobre 2008

Impressions de campagne - Jour E

Après avoir exercé mon droit de citoyenne, j'ai pris le temps de contempler le geste que j'avais posé et sa valeur dans le grand ordre de toute chose politique au Canada.

J'en suis arrivée au résultat suivant: Dans l'occasion où aucun des partis ne me satisfait, comment puis-je, avec plaisir, excercer mon droit de vote et encourager un parti?

Certains me diront: vote pour le moins pire.
D'autre diront: va pas voter
Et le reste dira: bof, moi j'ai pris la moins laide

Plusieurs avantages à ces raisonnements... et plusieurs désavantages.

Au premier, pourquoi voter pour quelqu'un que l'on ne supporte pas, simplement pour exacerber la compétition? Pour indiquer au parti au pouvoir qu'on en ras les bobettes? Peut-être... mais je me fie à l'exemple de l'ADQ au dernières provinciales et je demeure sceptique.

Au deuxième... après s'être battu des siècles pour que tous et chacuns aient droit au vote, ne pas y aller ne me frappe pas comme une manière efficace de protester. Après-tout, si seulement les gens concernés votaient, pourquoi donner le pouvoir à tous? Laissons donc des gens plus impliqués, plus "éduqués" prendre les décisions pour les masses. Non.

Au troisième, ah, la solution typique du gros québécois de salon. Ai-je besoin de m'étendre plus sur le sujet?

Et la campagne? Quelle campagne? Je n'ai ni la télé, ni le journal et les fragments auxquels je me suis frottée pendant les derniers jours m'ont laissé un goût amer.

Vous souvenez-vous des années pendant lesquelles les règles de "fair-play" dans le monde de la publicité empêchaient les compagnies d'utiliser des exemples comparatifs en citant des produits compétiteurs par leurs noms? Les "marketeux" devaient employer ingéniosité et originalité pour séduire le consommateur potentiel sans recourrir à la comparaison négative.

Malheureusement, cette loi est tombée et constatez maintenant la guerre ouverte Pepsi/Coke et autres. N'est-ce pas plaisant de se faire convaincre qu'un produit est bon lorsque tout ce que l'on vante, ce sont les défauts des autres?

Et cette campagne fut exactement cela.

Un pointage de doigt.
Une bataille de bouffe dans une cafétéria d'école secondaire.
Une prise de bec entre 2 ex pour 1 gars.
Même les affiches électorales étaient à saveur de cour d'école; "Présent!"

Quand un chef n'insultait pas l'autre, il dénonçait les faiblesses de plan de son adversaire. Mais le sien? La façon la plus simple d'en apprendre sur les plans des partis pendant la campagne, c'était d'écouter les autres s'en plaindre!

Au final, ce n'est pas les clefs du pays qu'on devrait remettre au vainqueur de la campagne, c'est une tiare, un bouquet et un micro afin qu'il puisse s'exclamer qu'il veut la paix dans le monde!

Urg... Harper en bikini...

Aaridys

Humeur: Énnervée
Musique: 'Disturbia' Rhianna

4 octobre 2008

Indivisible

Vous ne serez jamais heureux en cherchant à connaître en quoi consiste le bonheur. Vous ne vivrez jamais vraiment tant que vous chercherez un sens à la vie. Albert Camus

Un semaine d'une platitude morbide vient de s'enchaîner à une autre tout aussi horrible. Entre mon emploi qui ne me procure ni joie ni satisfaction, il y a le stress de rentrer chez moi, anticipante et de découvrir que malheureusement oui, mon voisin du haut se fiche bien de quoique ce soit d'autre que de sa propre existence. Ce qu'il écoute sur son petit téléviseur, qui il baise ou ce de quoi il se plaint à sa mère/blonde/chum/chat j'en connais plus qu'il ne préférerais que je n'en connaisse, s'il connaissait les circonstances de ma connaissance... (!)

Enfin. Mêlée à tout cela, je cultive un sentiment d'apathie qui se développe au rythme régulier de ma routine bien rodhée. Connaître mes habitudes relève du jeu d'enfant, suffisant simplement de m'observer pendant quelques jours pour savoir excatement où je serai à pareille heure le jour suivant... et l'autre... et l'autre.

Certains soirs, j'évite mon logement comme la peste. Je rentre chez moi plus tard que d'habitude, espérant battre par usure la résilience de cet imbécile heureux qui se terre au-dessus de chez moi. Vous me direz allons, cela fait partie du lot de vivre à plusieurs et vous auriez parfaitement raison. Mais il y a limite entre tolérance et inacceptable et de toute façon, le stress qui s'accumule, je vais le passer comment? Certains soirs, l'envie d'un 2x4 avec un clou au bout n'est pas tout à fait désagréable.

But I disgress...

L'ambiance sociale de mon boulot... pratiquemment la seule "sociality" à laquelle j'ai accès sur un beat quotidien est d'une lourdeur! Le code d'éthique nous proscrit de "potiner" et tout un autre lot de règles et de codes et trop de non-dits font en sorte que nos émotions devraient être stables, immuables et complètements esclaves à ce qui nous attend au bout du fil. On valorise notre individualité dans des meetings à saveur de sucrose/fructose mais on nous robotise sur une base quotidienne. On nous enlève un pied et on s'attend à ce que l'on tende l'autre jambe!

Aide-toi et le ciel t'aideras...

Dans ce cas-ci, aide la commis et la commis t'aideras. La génération du client-roi... du citoyen roi... le moi moi moi qui transpire... non, qui sue à grosse goutes comme de la graisse sur le dessus de n'importe-quel plat de la Belle Province, de notre belle société québécoise si "unique" j'en ai ma claque. Bien-sûr que le Québécois est unique... aucune autre culture au monde ne doit prôner et célébrer l'individualisme de manière si aveugle! Pensez à vous! Soyez-vous même! Démarquez-vous de la masse! Justement, la masse, parlons-en!

Coincée dans le métro, j'ai à loisir le bonheur (ou l'horreur dépendant des jours) d'observer et de constater la faune humaine. Certains jours, un certain monologue me revient à l'esprit où il est question de comparer l'humain à un virus... à une maladie contagieuse et horrible dont ont voudrait se débarasser si seulement on se rendait compte que l'on en était affecté. Le dégoût m'habite alors et j'abhorre le contact de mes semblables et même mon existence me frustre.

Dans ces temps-là, je me renferme sinon je risque d'hurler. Je risque de sacrer, de crier, de révéler des choses qui blesseront, qui choqueront et qui peut-être ébranleront par leur candeur, leur franchise et leur honnêteté. Que certains jurons m'échappent, de manière polie et le plus souvent bien contruits dans une jolie phrase au boulot ne devrait surprendre et déranger personne mais non... bien-sûr que non! Impossible d'y échapper.

You have potential, you're a great kid. Don't waste it by projecting a negative image.

Voilà ce qu'on m'a servi cette semaine après une protestation, somme-toute j'ai trouvé assez politically correct et un reflet assez juste de ce qui c'était passé.

Uno, je ne suis pas une "kid". Enfin, plus maintenant. Entre mon boss et moi, y'a pas 5 ans de différence alors svp, le grand-papa condescendant, tu peux te le mettre...

Deuxio, si je nomme quelque chose "incompétence" c'est sûrement parce que je juge que là, trop c'est trop et qu'il y a une limite aux erreurs stupides qui se répètent non? Et personnellement, je trouve qu'incompétence, c'est tellement gentil comparativement à ce qui est déjà sorti de ma bouche par le passé...

Tertio, je ne projette pas une image négative... je dis les choses telles quelles sont, telles que je les ressent. Y'a peut-être une raison si je suis au bord de la crise de nerfs à chaque fois que je met les pieds dans ce foutu bureau! Y'a peut-être une raison pour laquelle je me tasse dans mon coin, lis des fanfics ou whatever quand je peux et ferme ma gueule!

C'est ironique, ridicule et pathétique tout à la fois. Toutes ces inepties, je les ai vécues à n'y a pas si longtemps mais dans un autre contexte. Je m'en suis sortie plus ou moins indemne parce que quand tu brises des relations sociales, y'a pas de chèque au bout qui part. Là, ben des affaires dépendent de ce travail.

Alors j'espère parce que sinon, que ferais-je d'autre?

*soupir*

Aaridys
Blessed are the hearts that can bend; they shall never be broken. Albert Camus

Humeur: Avec le bruit en haut, je vous laisse imaginer...
Musique: Concerto no 10 en mi bémol pour piano - Mozart