Dans le Journal de Montréal, cette semaine, on parlait de la nouvelle orthographe. Cette nouvelle théorie qui me permettra bientôt d'arrêter de me casser les pieds avec la technique de l'excercise(!!!) et simplement laisser les mots jaillir de mon esprit... Au début, je n'y croyais pas... enfin, qui croit vraiment le Journal de Montréal???? Mais le doute a pointé son horrible tête et là j'ai peur.
21 août 2010
Quand t'es à terre, descend les autres dans ta merde!!
10 août 2010
Vraiment déprimée
Ouaip
Plusieurs raisons;
1- J'ai été assez stupide pour croire les propos 'commérage' d'un collègue de travail dont je connais maintenant la vraie nature (après avoir été prise pour une belle dinde, quel bonheur) et évidemment, ensuite de les 'commérer' à mon tour. Une enquête est maintenant ouverte pour atteinte à la réputation mais personne ne me dit si je dois commencer à chercher ailleurs.
2- Au boulot, tout les jours semblent apporter leur lot de déboires; si c'est pas un C/O (coaching opportunity) une erreur Z (qui soi-dit en passant j'en corrige à peu près 30 par jour de d'autres département mais me voyez-vous en faire un plat? Pour moi m'a commencer dans pas long...) ou bien simplement cette impression désagréable de marcher sur des oeufs.
Yé vraiment temps de regarder ailleurs je pense.
À cela s'ajoute un lot de déboires domestiques.
Si c'est pas moi qui scratche mon char, c'est d'autre chose. Sinon, c'est un dessous de plat flambant neuf (cadeau de fête et artisanal) qui se fait cramer par négligence, ma maison qui pue, des dégâts d'eau et puis plein d'autres petites affaires bénignes mais quand il t'en arrive au moins une par jour depuis 1 mois, je garantis que ça gruge sur le moral.
Faque là j'ai juste une grosse envie de brailler pis d'être toute seule dans mon coin... ou dans les bras de ma maman (qui d'ailleurs n'est pas disponible pour me dire qu'elle m'aime pareil pis que tout va être correct). Vous me direz que c'est puéril mais je pense que même à 27 ans, j'ai le droit de vouloir le réconfort la personne qui m'a mise au monde et qui enfant, me paraissait capable d'enrayer tous les maux.
On fait quoi quand on a juste envie de peser sur le gros bouton 'Reset' mais qu'on a aucun backup pour se ratrapper?
Pour l'instant, même 'Control-Alt-Del' ne semble pas m'offrir un peu de soulagement.
J'espère que vous profitez des belles petites choses, il y en a tant.
Aaridys
Humeur: Triste
Musique: Loreena McKennit 'Beneath a Pryghian Sky'
3 juin 2010
Tidbit-O-Fun
30 mai 2010
Paté chinois perse
AVERTISSEMENT: CECI SERA UN "RANT"... of sorts...
J'essaie de rendre mes critiques de film justes et les plus objectives possibles. Néanmoins, une critique demeure une critique et reflètera invariablement une partie de mes opinions. Et donc...
Qu'arriveverait-il si Indiana Jones, Lord of the Rings, Pirates of the Carribean et Monthy Python fusionnaient?

Après avoir visionné ce nouveau segment de la course cinématographique printanière, je dois persister et signer; cette année me fait pitié.
Hypothétiquement parlant, décidons que le printemps a commencé en avril.
Semaine 1: Rien... bon!
Semaine 2: "Date Night" avec Carrell et Tina Fey. Une comédie romantique pour commencer la saison. OK...
Semaine 3: "Kick-Ass" Encore à dire?
Semaine 4: "The Losers" Réchauffé...
Semaine 5: "The Human Centipede" Le seul mérite de ce film est d'avoir redéfini les barrières de "Brain Dead" et "Bad Taste" L'horreur de série B a trouvé une nouvelle voie.
Semaine 6: "Iron Man 2" Triste... triste...
Semaine 7: "Robin Hood" Solide, sobre, sévère, honnête. C'est un début! Finalement!
Semaine 8: "Shrek 4" Si vous êtes encore capables de le supporter...
Semaine 9: "Sex & the City 2" ............................................................... SUIVANT! "Prince of Persia"
Nous y voilà donc! Pas encourageant n'est-ce pas?
Mais voyons!
Je vous réfères au blogue du 30 décembre 2008 où je tentais de prédire la catastrophe qu'allait devenir Prince of Persia aux mains de Jerry Bruckheimer tout en gardant espoir. Et mes lecteurs, je sais que je vais sonner horriblement prétentieuse mais je ne peux m'en empêcher...
J'AVAIS RAISON!
À mon plus grand chagrin.
Maintenant j'ai compris ce que Marc ressentait lorsqu'il disait que Michael Bay avait violé Transformers pour lui. Jerry Bruckheimer a non-seulement violé Prince of Persia, il a ensuite... AH!!! .... c'est indescriptible!
Bon, je m'explique... maintenant que ces propos choquants sont passés.
Par où commencer sans me répéter (voir décembre 2008!!)...
Les décors:
Quelqu'un a fait ses devoirs... ou bien a joué à PoP. Plusieurs de plans intérieurs étaient superbes et rendaient justice à l'opulence de la Perse mais aussi au visuel du jeu. Les extérieurs étant moins élaborés, je lève toutefois mon chapeau à la représentation de la cité d'Alamut. Le peintre de mattes a bien capturé les tourelles et dômes qui sont les icônes de PoP (on s'imagine tous en train d'acrobatiquement les escalader!)
La musique:
Pas vraiment un positif mais pas de négatif en soi. Harry Gregson-Williams signe une trame sonore typiquement Bruckheimer, mais sans les basses de Hans Zimmer ou les cuivres de Klaus Baldet ou même les cordes de John Williams. Ordinaire, la trame m'a un peu rappelé SpiderMan 3 avec ses signaux musicaux qui annonçent tel ou telle sorte de scène avec tel ou telle sorte d'émotion. Pour le spectateur paresseux qui a besoin de se préparer d'avance à ressentir quelque chose.
Les costumes:
Encore ici, les designers on fait leurs devoirs. Le Prince passe de Warrior Within à PoP sur la PS3, ce qui est amusant. Toutefois, il aurait été plaisant d'avoir un peu de Sands of Time (après tout c'est là le titre du film!) dans le costume et un peu de fan-service aurait ici été tellement simple! Une manche ici, une manche là... ha ben le reste aussi tant qu'à y être! Vous voyez ce que je veux dire???
La photographie:
Décevante. Trop de gros ou moyens plans. Les panoramas sont ordinaires et utilisés aux mauvais moments. Là où Lord of the Rings nous faisait découvrir la Nouvelle-Zélande, PoP laisse tomber et on se fait servir des plans typiques (lire ici "ordinaires" j'essayais d'utiliser des synonymes!) de dunes, déserts de rocailles etc... Le plan qui nous dévoile une vue splendide des Himalayas est gâché par un resserrement de la caméra qui nous force tout près des personnages et loin de l'univers splendide dans lequel ils évoluent.
La découpe (editing):
Mike Newell et Jerry Bruckheimer... *soupir* on dirait qu'un karatéka sur le speed et la mesca a demandé à son ami atteint de Parkinson de filmer ses excercices alors qu'il était ivre! Les scènes de combats plairont aux fans avides d'action. Elles sont, j'en suis certaines, merveilleusement bien orchestrées. Toutefois, on les apprécieraient beaucoup plus si l'editing n'était pas si serré que je me suis demandé s'ils roulaient la caméra à 24fps ou bien plus lentement (moins il y a de "frames" par seconde, plus le mouvement est rapide).
Scénario/Personnages:
Gros chunk ici et peu de positif. En termes de fan-service, on ne reçoit rien. Le Prince a un nom, Farah est passée à Tamina et n'est pas indienne mais quelque chose d'indéfini; pas vraiment perse, mais pas vraiement rien d'autre. Le Prince n'est pas vraiment un prince, c'est un fils adoptif sorti des rues. Il n'y a pas de méchant Vizir, juste un méchant mononcle, des frères unidimensionels et un père/roi qui débite de belles phrases fleuries pleines d'honneur et qu'on a entendu au moins 1 million de fois auparavant. Le Prince est un melting pot des 3 jeux de la PS2 et du PS3. Peu de candeur, peu de naiveté, beaucoup d'arrogance et de suffisance ce qui nous donne un Prince difficile à aimer de prime abord et avec qui il est difficile de se réconcilier lorsqu'il tente de paraître humble et noble. Les scénaristes ont voulu jouer la carte de l'orphelin des rues dont la valeur surpassera celles des nobles avec qui il aura grandit. Néanmoins, en rendant le personnage "cocky" et flamboyant, on a plutôt l'impression de voir quelqu'un se battre avec un trouble bi-polaire.
Il y a trop de plot-holes pour que je les aborde tous. À chaque fois que le fil du script prend forme, quelque chose de nouveau est ajouté qui ne fait pas tout à fait de sens, voire-même qui contredit l'action précédente. Au final, on est pas trop sûr exactement qu'est-ce qui est censé sauver l'univers même si les personnages, eux, savent où ils vont! On finit par hausser les épaules, WTF anyway?
Les personnages secondaires sont horribles et je m'attendais quasiment à voir John Cleese et sa bande débarquer et débiter une stupidité de plus. J'avais des échos de Clash of the Titans et c'était déplaisant. Évidemment, on a eu droit à un combattant africain hyper silencieux et puissant, ne faisant rien sauf à la toute fin où il devient un élément pivot du dénouement... go figure!!
Des répliques usées... ce film aurait pu être recréé avec un million d'autres. "The stars are veiled"..... ouaip!
Jeu d'acteurs:
Jake Gyllenhaal/Prince Dastan; il essaye ben fort! Est-ce de sa faute ou la faute de la direction? J'ai du mal à le dire. Il a le look et le physique de l'emploi, les grands yeux bleus innocents et la barbe mal faite. Il fait des backs-flips, court sur les pôles, s'élance des toits et nous sert un très beau "leap of faith" mais là s'arrête la comparaison. Je m'en réfère à mes commentaires sur le scénario. Je pense qu'il a fait de son mieux avec les moyens qu'on lui donnait.
Gemma Arterton/Princess Tamina; elle, elle m'a énervée. Farah était fendante, aguichante et déterminée. Tamina est arrogante, désagréable, infantile et têtue. Son accent britannique, sa moue chigneuse... non. Désolée mais non. Sa performance était sans profondeur ni subtilité. Le meilleur exemple est sa toute première scène seule à seule avec le Prince dans le désert. Mauvais editing ou performance accélérée? Tout dans ce film semble vouloir se dépêcher vers la fin. Et pourtant on n'en peux plus de le voir finir!
Ben Kingsley/Nizam; le méchant mononcle! La performance la plus constante du film. Attention, j'ai pas dit époustouflante, seulement constante. Ce qui la rend plus agréable que le reste!
Maintenant j'aimerais attirer votre attention sur les gros méchants en noir qui tirent des couteaux d'un gant mécanique, parlent aux serpents et tournent sur place; dans le film, leur clan s'appele les Hassansins.
Oui,
Les H(assa)n(sins) Je vous laisse savourer. Quelqu'un avait manifestement mangé trop de crème glaçée, trop vite au moment où ce "titre" a été choisit.
Tout le reste du cast "secondaire" ne mérite même pas à mes yeux d'être mentioné. Leurs performances respectives reflétaient l'horreur d'un mauvais script/directeur/acteur. Sans dimension, sans chaleur, sans intérêt.
Direction:
Mike Newell... l'homme qui nous a donné X-Men 1 et 2... puis Superman Returns... Harry Potter 4... vous voyez où je m'en vais avec tout ça? N'uff said.
FAN-SERVICE:
Après l'intro pénible de la vie d'enfant du futur Prince, nous avons droit à environs 20 minutes de fan-service Ubisoft. Les mouvements de caméra qui nous révèlent le parcours à suivre, le puzzle des portes, le "leap of faith" et quelques acrobaties spectaculaires. Wohoo!!! PoP!!! ....................... et puis après c'est fini!
Ah, la dague et les sables du temps... c'est vrai!! Finalement, on va en parler... après tout, c'est ce qui fait de Prince of Persia... Prince of Persia non? Ok, elle a l'air de ce qu'elle a l'air. Elle fait ce qu'elle a à faire et le sablier aussi. Au moins, Newell n'a pas ajouté l'injure à l'insulte en démolissant ce qui fait Sands of Time... Sands of Time! Mais c'est si peu, trop peu, trop tard.
Donc, personnellement, j'ai été cruellement déçue par cette production et toutes mes peurs se sont réalisées. Je suis satisfaite d'avoir été le voir, sinon je n'aurais pas pu être tranquille. Néanmoins, la seule raison pour laquelle je ne place pas ce film dans le même panier que Clash of the Titans est pour l'esthétique visuelle. Au moins, ces gens-là, ils avaient compris/joué/recherché/respecté PoP.
C'était long, merci de m'avoir lue!
Au fait, sur une petite note, je sais je plusieurs d'entre-vous en ont marre que je me plaigne de tout quand je vais voir un film. J'essaie d'objectiviser mes commentaires mais j'essaie aussi de donner mon opinion. En tant que spectatrice, je veux bien me laisser "divertir" mais il y a une marge entre "amuser" et "abuser". Prendre un spectateur pour un idiot est à mon avis la pire insulte qu'une équipe de production puisse faire. Donnez-nous un peu de crédit et nous en donnerons en retour.
Merci.
Aaridys
"Every great film should seem new every time you see it." Roger Ebert
Humeur: Soulagée!
Musique: "Not going anywhere" Keren Ann
22 mai 2010
M'ennuie...
001. Quelles chansons vous obsèdent présentement?
La totalité de la trame sonore de "How to Train your Dragon". "Holding out for a Hero" Bonnie Tyler parce que j'arrive à la chanter super fort!
002. Qu'êtes vous en train de (re)lire?
Last Watch - Sergey Lukyanenko
003. Quel est le dernier film que vous avez vu?
Robin Hood.
004. Qu'est ce qui vous rend le plus fâché/frustré présentement?
La vie? LOL... les gens qui se plaignent pour rien... ce qui est ironique en soit!
005. Livre préféré et pourquoi?
"Girl with a Pearl Earring" Tracy Chevalier - Du gâteau! Du gâteau!! L'intensité de l'inertie... des désirs inavoués, des fantasmes frustrés, de l'art bafoué, d'un artiste réprimé! Et le vocabulaire... la richesse littéraire!!! Oui oui.....
006. Quelles sont vos obsessions du moment?
Baladiiiii!! Pis la couture... par choix imposé, TrueBlood (saison 3 le 13 juin!)
007. Quel est votre T-shirt favorit?
Ma jaquette orange....... ben quoi?!?!
008. Quelque chose à propos de vous que personne ne sait. Points en extra si c'est intéressant!!
Je ne dors jamais sans sous-vêtements!!! .................... alors c'était intéressant??
009. Quelle est la dernière chose que vous ayez acheté?
Une bouteille d'eau... ben tsé faisait genre 30 au soleil à Mtl aujourd'hui!!
010. Avez-vous plus d'amis en ligne que dans la vraie vie?
Je compte pas mes amis.
011. Qu'est-ce qui vous a fait rire aujourd'hui?
AngryVideoGameNerd
012. Breuvage non-alcoolisé préféré?
Thé au jasmin
013. Quelle est la dernière chose que vous avez mangé?
Un P'tit Qébec en format lunch...
014. Quels sont présentement vos pairings favoris?
LOL... y'en a qui veulent TELLEMENT pas savoir.
015. Site web préféré?
Explosim.net & Cosplay.com
016. Quels sont vos plans pour demain?
Épicerie... ménage... couture... farniente... enfin j'espère...
017. Quel genre de musique sur votre disque dur?
TROP
018. Couleur préférée?
Beuh... gold?
019. Pet peeve?
Les gens qui se clippent les ongles en public ou qui ne rinçent pas l'évier après avoir vaqué à cette glorieuse tâche.
020. Plaisir coupable?
Tricot.
Ben voilà! Ben oui j'emmerdais! Ça arrive!! LOL
Aaridys
Humeur: Heureusement ennuyée
Musique: "Little light of Love" Eric Serra 5th Element OST
15 mai 2010
Et puis quoi encore?
Mes Fans!!!
....... sérieusement.... ok, ça fait un bail.
Bon! J'suis allée voir IronMan 2 à minuit le jeudi soir (comme si ça allait surprendre quelqu'un ^_^) et voici enfin ma redoutée critique!
*ahem*
Encore une fois, Downey Jr. vole la vedette. Ce type EST le film... sérieux.
Le remplacement de Terrence Howard par Don Cheadle dans le rôle de Rhodey est la chose la plus triste qui soit arrivé à cette production. Entre les deux pilotes (ou les deux acteurs... vous déciderez) il n'y a aucune chimie... seulement des répliques bien apprises.
Gwyneth essaye bien fort mais "close, but no cigar".
AC/DC = excellente trame sonore, vu la signature artistique du film.
On a pu voir un peu plus de Jon Favreau dans le rôle de Happy Hogan et il a un drôle de petit moment avec Scarlett; qui d'ailleurs se défend très bien dans son rôle de Black Widow.
Bon... on dira que la découverte du nouvel élément s'est faite un peu de manière à nous faire dire "HUH?" mais honnêtement, on s'en fiche si ça peux l'aider!!
Ah oui, j'avais oublié... gare aux spoilers!! ^____^
Bon, et ensuite? Bonne cinématographie, ouaip.
Tous les effets spéciaux sont excellent, sauf le chandail de Whiplash qui brûle de sur son dos... ça c'était pas mal Maya 3.5....
Mais la structure!!! La structure!!! Où ça??
La première heure n'est qu'une succession de scènes d'actions toutes plus débiles les unes que les autres (elles sont cool, au ca où y'en a qui pensent que je chiâle là!!) MAIS! (ah ah, le v'là le maudit!) les dialogues ne font aucun sens! Les répliques sont données toutes les unes par-dessus les autres, souvent criées ce qui les rendent évidemment dures à suivre et à comprendre et puis, qu'est-ce que ça coupe comme interaction entre les personnages et entre les personnages et le spectateur! Quand le cliffie arrive à la fin, le gros moment d'émotions où on devrait être au bout du banc ou en train de lâcher un AWWW bien senti... ben... ça tombe à plat.
Et ne parlons pas de l'énorme plot-hole dès le début du film!! Comment est-ce que Whiplash savait que Stark prendrait la place de son pilote quand même le pilote n'en savait rien?!?!
Le fait que Rhodey est retiré la charge de Palladium de WarMachine n'a pas non-plus été exploité et la défaite d'Hammer était plus que caricaturale... elle était ridicule. "Hey, vilain fatiguant, pourquoi ne pas te balayer sous la carpette?"
Le deuxième segment est plus au ralenti mais encore, ça détone tellement avec la première partie... dur de suivre le beat.
Néanmoins, joli petit cadeau à la fin du générique... comme d'hab dans les productions Marvel! J'ai bien hâte de voir Chris Hemsworth en gros Viking blond!!! ^____^
Ah! Et puis Captain America easter egg, c'est hilarant!
17 avril 2010
L'aventure incroyable de Bob le Puissant
Bob le Puissant était un puissant magicien. Que dis-je, il l'est toujours!
En fait, Bob est certainement le sorcier le plus puissant au monde!
Voici donc une de ses aventures;
Un jour, lors d'un de ces longs voyages que les magiciens semblent toujours être en train de faire, Bob rencontra un lézard. C'était là un bien petit reptile qui traversait la route tranquillement avec dans le coeur l'espoir de ne point se faire piétiner par un cavalier pressé.
Donc, Bob entrevit le lézard et s'arrêta aussitôt, surpris.
"Ah!" s'exclama-t-il fortement. "Mais voilà un lézard!"
Et en un tournemain, le reptile fut saisit, grillé d'une boule de feu bien tournée et dévoré.
La suite...
Aaridys
Humeur: héhéhé
Musique: "Battling the Green Death" How to Train your Dragon OST (John Powell)
11 avril 2010
Clash of the Titans - Remettre les pendules à l'heure...
Si seulement c'est encore possible, après une telle boucherie!
Alors pour ceux que ça intéresse, voici le mythe de Persé, tel que raconté par les grands poètes grecs. Je me base sur Apollodorus, avec quelques citations de Simonides. Néanmoins, rappelez-vous que la mythologie grecque a longtemps été simplement du bouche à oreille, chaque conteur/poète ajoutant, changeant et ajustant son récit au gré de ses goûts et de son public et donc, par-conséquent, plusieurs variantes du même conte existent. Toutefois, j'essaie ici de relater les grandes ligne du mythe, dans sa forme classique.
Le roi Acrisius d'Argos n'avait qu'un seul enfant, une fille: Danaë. Elle était la plus belle femme du pays mais ceci offrait peu de réconfort à son père, jusqu'alors dépourvu d'héritier. Il choisit alors de se rendre à Delphes pour consulter l'oracle afin de savoir s'il pouvait espérer un jour avoir un fils. La prêtresse lui répondit par la négative et ajouta, pire encore, que Danaë aurait un jour un fils et que ce garçon serait la cause de sa mort.
La seule façon certaine d'éviter un tel destin était évidemment d'exécuter Danaë sur-le-champ et afin d'être sûr du résultat, de poser le geste lui-même. Néanmoins, ceci, Acrisius ne put s'y résoudre. Son amour pour sa fille n'était pas si fort, les événements futurs le prouveront, toutefois, il avait grand-peur des dieux. Ils punissaient horriblement tous ceux qui répandaient le sang fillial. Ainsi, Acrisius n'osa pas tuer sa fille. En lieu de, il fit construire une maison de bronze, enfouie sous terre avec pour seule fenêtre un puit de lumière qui permettait au soleil et à l'air d'entrer. Dans cette demeure il enferma et garda Danaë.
Alors qu'elle deumeurait assise là, avec pour seuls compagnons les nuages qu'elles voyait passer dans le ciel, une chose étrange se produisit. Une pluie dorée arrosa la jeune fille. De quelle manière Danaë sut que c'était là Zeus et que le fils qu'elle mit au monde suite à cet événement était en fait l'enfant du dieu, l'histoire ne le dit pas, mais voici ce qui arriva par la suite.
Pendant un certain temps, Danaë réussit à garder l'enfant en secret. Néanmoins, cela devint de plus en plus difficile dans l'espace restreint de la maison de bronze et un jour, le petit garçon - son nom était Persé - fut découvert par son grand-père. "Ton fils!" s'écria Acrisius en colère. "Qui est son père?" Mais lorsque Danaë lui répondit fièrement "Zeus", il ne la crut pas. Une chose était pour lui certaine, la vie de l'enfant plaçait la sienne en péril. Acrisius avait peur de le tuer pour les même raisons qui l'avaient empêché de tuer Danaë; la peur de Zeus et des Furies qui pourchassent de tels meurtriers. Néanmoins, s'il ne pouvait le tuer directement, il pouvait placer la mère et l'enfant sur le chemin d'une mort plus ou moins certaine. Il fit donc contruire un grand coffre et les y fit entrer. Puis, il lança le coffre à la mer.
Sur ce bateau étrange, Danaë et son fils voguèrent, seuls au monde pendant un certain temps. La nuit, le bruit des vagues qui les poussaient ici et là faisaient craindre à la jeune mère qu'ils soient engloutis. L'aube n'apportait point de réconfort puisqu'elle ne pouvait pas la voir. Non-plus ne pouvait-elle voir qu'ils avaient dérivés tout près d'îles habitées. Tout ce qu'elle sut, c'est qu'une vague plus grande que les autres les souleva et les déposa sur quelque chose de solide et d'immobile. Ils avaient touchés terre mais étaient toujours prisonniers du coffre, sans aucun moyen de s'en délivrer.
Le Destin décida - ou peut-être Zeus qui jusqu'à ce point avait peu fait pour son fils et sa mère, son amante - qu'ils furent découvert par un pêcheur des environs, un homme du nom de Dictys. Il ouvrit le coffre et emporta son pauvre contenu chez lui auprès de sa femme, une généreuse femme, tout comme son mari. Ils n'avaient pas d'enfants et prirent soin de Danaë et de Persé comme les leurs. Ils vécurent avec Dictys en paix plusieurs années, Danaë heureuse de voir Persé grandir comme un pêcheur, loin des dangers qui l'avaient menaçé enfant. Toutefois, l'histoire ne se termine évidemment pas là et les ennuis n'étaient pas loin. Polydectes, le chef de la petite île, était aussi le frère de Dictys et un homme cruel et avare. Il n'avait jusqu'alors pas remarqué la présence de Danaë et de Persé. Néanmoins, la mère du fils de Zeus finit par attirer son attention. Malgré que son enfant soit maintenant presqu'un homme, elle avait gardé toute sa beauté et sa grâce. Il tomba amoureux d'elle et la désira fortement. Néanmoins, il ne désirait pas son fils et chercha un moyen de se débarasser de Persé.
Il y avait, sur une île lointaine d'horribles monstres appelées les Gorgones dont tous connaissaient l'existence. Polydectes parla d'elles à Persé, citant qu'il ferait n'importe quoi pour avoir la tête de l'une d'entre-elles. Un tel gest faisait évidemment partie de son plan pour se débarasser de Persé. Il annonça bientôt qu'il allait se marier et invita tous ses amis à célébrer l'évenement, incluant Persé. Comme la tradition le voulait, chaque invité apporta un cadeau pour la future mariée, sauf Persé qui ne possédait rien de valeur à offrir. Il était jeune et fier et horriblement embarassé par un tel manquement à la tradition. Il se leva alors devant tous les invités et proclama exactement ce que Polydectes avait espéré entendre; qu'il allait procurer un présent qui surpasserait tous les autres. Il irait tuer la Méduse et rapporterait sa tête en offrande. Le chef n'aurait pas pu être plus heureux. Aucun homme sensé n'aurait tenté une pareille chose puisque la Méduse était également une Gorgone.
Les Gorgones, femmes ailées couvertes d'écailles et de fourrure; dont les cheveux sont une multitudes de serpents et dont un seul regard suffit à tuer. Effectivement, le destin de chacun ayant fixé une Gorgone dans les yeux fut d'être changé immédiatement en pierre. Il semblait alors que la fierté de Persé l'avait amené à faire une déclaration sans fondements. Aucun homme, sans aide supernaturelle, ne pouvait tuer la Méduse.
Mais Persé fut rescapé de son égarement. Deux dieux veillaient sur lui. Il embarqua aussitôt pour la Grèce, sans d'abord aller voir sa mère, évitant ainsi de lui annoncer ce qu'il comptait accomplir. Il choisit de se rendre à Delphes afin de consulter l'oracle et découvrir où se trouvait l'île des Gorgones. Toutefois, tout ce que les prêtresses lui dirent fut de trouver les terres où les hommes de mangent pas le grain de Déméter mais seulement des glands. Ainsi, il se rendit à Dodona, le pays des grands chênes parlants, dédiés à Zeus où les Sellis vivaient et ne se nourrissaient que de glands. Ils ne lui dirent rien, toutefois, seulement que Persé était sous la protection des dieux. Les Sellis ne savaient pas où se trouvaient les Gorgones.
Où et quand Hermès et Athéna virent à son aide n'est conté dans aucune histoire qui nous soit parvenue mais il est certain que Persé dût connaître une période de déspespoir avant que les dieux ne se manifestent. Toutefois, finalement, alors qu'il errait ça et là, Persé rencontra un jeune homme d'une grande beauté. Un jeune homme encore à l'âge où aucune trace de pilosité n'a effleuré ses joues et tenant une baguette dorée couronnée de petites ailes, un casque et des sandales ailées. À sa vue, Persé ne put que se remettre à espérer puisqu'il reconnut immédiatement Hermès, le guide et pourvoyeur de dons.
Radieux, le dieu lui annonça qu'avant de pouvoir attaquer la Méduse, le jeune homme devrait être correctement équipé. Ce dont il avait besoin se trouvait chez les Nymphes du Nord mais pour s'y rendre, il devrait d'abord aller trouver les Femmes Grises qui seules pouvaient lui indiquer le chemin. Ces femmes vivaient là où ni rayon de soleil et de lune ne pénétrait jamais. Elles étaient extrêmement vieilles et partageaient à trois un seul et unique oeil.
Tout ceci, Hermès le dit à Persé et lui expliqua son plan. Lui-même le guiderait jusqu'aux Femmes Grises. Là-bas, Persé demeurerait caché jusqu'à ce qu'une opportunité se présente de saisir l'oeil. Il refuserait ensuite de leur rendre tant qu'elles n'auraient pas répondu à sa question; comment trouver les Nymphes du Nord.
Hermès lui donnerait également une épée qui ne se briserait ni ne se courberait contre les écailles de la Méduse, peu-importe leur reésistance. Néanmoins, de quelle utilité serait une arme pareille lorsque la proie pouvait tuer d'un seul regard? C'est à ce moment que Pallas Athéna se révéla et offrit à Persé le bouclier de bronze qu'elle portait à l'épaule. "Prend ceci," lui did-elle, "et utilise le comme un miroir afin de trouver la Méduse. Ainsi, son regard ne te tuera pas."
Ainsi équipé, Persé avait maintenant droit à l'espoir. Son voyage vers les Femmes Grises fut long, l'amenant aux abords de landes lointaines. Mais avec Hermès comme guide, il ne put s'égarer. Ils trouvèrent enfin les Femmes Grises et de loin, elles leur apparurent comme des cygnes. Toutefois, elles avaient des têtes humaines et des bras émergeaient de sous leurs ailes. Persé fit exactement ce qu'on lui avait demandé et lorsqu'il vit qu'une des femmes allait passer l'oeil à l'une de ses soeurs, il s'élança et le saisit. Les Femmes Grises furent confuses pendant un moment, ne sachant pas laquelle avait l'oeil mais ne se croyant pas entre elles lorsqu'elles déclairaient toutes ne pas le posséder. Finalement, Persé se révéla et posa sa question. Elles lui répondirent sur le champ, rien au monde n'étant plus précieux que leur oeil. Les Nymphes du Nord se trouvaient dans les terres des Hyperboréens qui se trouvaient sur le dos du Vent du Nord. "Ni par mer, ni par terre ne peut être découverte la route des Hyperboréens." Toutefois, avec Hermès pour guide, Persé s'y rendit et fut acceuillit avec moûlt banquets et fêtes. Les jeunes filles de la lande lui apportèrent les outils dont il avait besoin; une paire de sandales ailées, une besace qui prenait toujours la taille de ce qu'on y plaçait et meilleur encore, un casque rendant celui le portant invisible. Avec ces objets, l'épée d'Hermès et le bouclier d'Athéna, Persé était fin prêt et avec l'aide du dieu, se rendit sur l'îles des Terribles Soeurs.
Par chance, elles dormaient toutes lorsque Persé arriva et grâce au reflet du bouclier, il put les voir clairement; de grandes créatures ailées dont le corps était couvert d'écailles dorées et dont les cheveux étaient un nid de serpents. Athéna était à ses côtés à ce moment, ainsi qu'Hermès. Ils lui révélèrent laquelle des trois était la Méduse et cela était l'essentiel puisqu'elle seule était mortelle. Grâce à ses sandales ailées, Persé vola au-dessus d'elles, les observant dans le reflet du bouclier. Puis, il piqua vers le sol et d'un seul coup d'épée guidé par Athéna, trancha la tête de la Méduse et s'empressa de l'enfoncer dans la besace d'Hermès. Toutefois, les deux autres soeurs s'étaient éveillées et horrifiées par la mort de la Méduse, cherchèrent en vain son assassin; Persé portait le casque d'invisibilité.

Sur le chemin du retour Persé s'arrêta en Éthiopie. À ce stade, Hermès ne l'accompagnait plus. Tout comme Hercules le découvrirait également plus tard, une jeune femme avait été offerte en sacrifice à un serpent marin. Son nom était Andromède et elle était la fille d'une femme stupide et vaniteuse.
Cette femme s'était vantée que sa beauté surpassait celle des filles de Nérée, le dieu de la mer. C'était à cette époque une manière assurée d'attirer la colère d'un tel dieu et la punition ne fut pas infligée sur la Reine Cassiopée mais sur sa fille Andromède. Les Éthiopiens se faisaient dévorer par centaines par le serpent marin et lorsqu'un oracle leur annonçèrent qu'ils pourraient s'en débarasser en lui sacrifiant Andromède, ils forçèrent Cepheus, son père, à la leur offrir. Lorsque Persé arriva sur les lieux, la jeune femme était enchaînée sur un rocher près de la mer, attendant son destin. Lorsqu'il la vit, il en fut aussitôt amoureux et s'installa à ses côtés jusqu'à ce que le monstre arrive; ce qu'il fit peu de temps après. Persé lui trancha la tête comme il l'avait fait avec la Méduse et délivra Andromède alors que le corps sombrait sous les vagues. Il la ramena chez ses parents et leur demanda sa main qu'ils lui offrirent avec joie.
Avec elle, Persé vogua vers son île et sa mère mais ce qu'il y trouva était bien pire. L'épouse de Dictys était morte depuis longtemps et Dictys et Danaë avaient fuit, s'étaient cachés afin d'échapper à la colère de Polydectes. En effet, celle-ci avait refusé de l'épouser. Persé découvrit qu'ils étaient cachés dans un temple mais aussi que Polydectes donnait un banquet auquel tous ses alliés étaient également conviés. Le jeune homme saisit immédiatement sa chance et se dirigea droit au palais. Fièrement campé dans l'entrée du Hall, le bouclier d'Athéna brillant sur son épaule et la besace argentée d'Hermès à sa ceinture, Persé attira le regard de tous présents. Rapidement, avant qu'aucun ne détourne les yeux, il tira la tête de la Méduse du sac et tous les convives, incluant Polydectes et sa cour furent changés en pierre. Ainsi demeurèrent-ils pour toujours, figés dans une expression de suprise à la vue de Persé.
Lorsque les habitants de l'île apprirent qu'ils étaient libérés du tyrant, il fut facile pour Persé de retrouver sa mère et Dictys. Il fit de Dictys le nouveau roi de l'île et choisit de retourner en Grèce avec Danaë et Andromède dans l'espoir de se réconcilier avec Acrisius. Les années avaient peut-être adouci les sentiments de son grand-père. Lorsqu'ils arrivèrent à Argos toutefois, Acrisius avait disparu et personne ne savait où il se trouvait. Il advint alors que Persé apprit que le roi de Larissa, au nord, organisait des concours d'athlétisme et le jeune homme choisit de s'y rendre en tant que participant. Lors de l'épreuve du lancer du disque, le projectile de Persé dévia de sa course et atterit dans la foule. Acrisius était alors en visite chez le roi de Larissa et le disque le frappa, le tuant sur-le-champ.
Ainsi, l'oracle d'Apollon prouva sa justesse une fois de plus. Si Persé ressenti de la tristesse à la mort de son grand-père, celle-ci fut tempérée par le savoir qu'Acrisius avait tenté de le tuer, lui et Danaë. Persé et Andromède vécurent ainsi heureux et eurent un fils, Electryon, le grand-père d'Hercules.
La tête de la Méduse fut offerte à Athéna, qui la porte à ce jour sur l'Aegis, le bouclier de Zeus qu'elle détient pour lui.
Bonne soirée!
Aaridys
Humeur: Cé bô
Musique: John Williams 'Superman Theme'
28 mars 2010
How to Train your Dragon

1 seul mot, divertissant!
Ce film m'a fait sourire dès sa première seconde jusqu'aux tous derniers échos de la générique.
Un petit bijou de plaisir, drôle, touchant mais aussi simple et sans prétentions.
Gerald Butler se glisse dans la peau de Stoic the Wide et laisser aller son accent Irlandais à fond la caisse! Et quelles répliques pour tous les acteurs! Une trouvaille dans le script!
John Powell nous sert une très jolie trame sonore, toute pleine de thèmes entraînants.
Pour un film d'animation digital, quelqu'un s'est vraiment laissé aller avec la direction artistique! Certaines prises de vues sont réellement épiques et dignes des grands de la cinématographie, c'est magique!
Et pour ce qui est des dragons, je vous laisse le plaisir extrême de les découvrir et sachez que plusieurs d'entre-vous en possèdent peut-être même un exemplaire miniature à la maison!
Bon cinéma!
Aaridys
Humeur: Gelée!!
Musique: 'Battling the Green Death' HTTYD OST, John Powell
27 mars 2010
Forever more
Isis, Tiamat, Cybele, Danu, Frigg, Parvati, Mary.... Gaea.
All these names, carried over centuries, eons, thousands upon thousands of days; each one unique and precious, like so many glittering gems, like so many fleeting rays of sunshine. Every incarnation different and yet - similar, at its core. Male, female, human and elf; the calling came to any and all who would and could shoulder it.
Not a decision, however, not also an obligation. One may choose to live with the Gift but not become of it. However, certain things do come with the power, whether they are wanted or not; long life, strength, sensitivity, magical abilities that reforge the body - and the mind - slowly over time, which it has, vasts amounts of it.
"It" has only meaning in the philosophical sense of the word. It is not of possession we speak of here but rather of incarnation. Gods and goddesses are powers better left in the Heavens, untouched, unspoiled, undisturbed. What they think of mankind is of little importance. That is why the Powers watch and guard but to do that, they must walk amongst those they would guard and nurture.
She was not the first, nor would she be the last. She may yet die in one of those innumerable battles they always waged. She would not get sick, would not age but she would bleed and she would hurt, if it came to it.
There are others like her. Always, the balance must be kept and the forces that guide them will irrevocably bring them to war, love and know each other well; and time.
What she was before she became has everything to do with the Power. Long ago, they rooted themselves in the lives of mortals, providing long life, magic and gifts to select individuals that then passed it on to future generations. Not all such children answer to the calling. Only six ever truly emerge and given their average lifespan once they become empowered, only a few came before her, just as a handful might come before it all ends for ever. Others are lesser incarnations, ephemeral and mortal, with power, yes, but not influence.
Influence over "It".
Which is what defines her. At first, the changes are physical so as to better prepare the body for the evolution the mind will soon follow with. Skin hardens, becomes living stone. Hypersensitivity to the Power emerges, core strength, mass, influence over the great undercurrents of the world. They all gradually emerge from within. Then, when the core is hard and smooth, the Power will touch the mind in earnest, no longer muted and subtle but determined and active. She will become the Power, however it shall also become her.
The currents of life become her blood. If the worlds sickens, so will she. If the world diminishes, so will she. When millions die, so does she with them. When thousands suffer, so will she feel it as if she were with them. But never to die; for as long as there is life, so will there be the Powers. And when none is left, so will they endure for emptiness is only defined by the absence of something and that opposite is them, always.
And through them, access to the world's greatest treasures; the primal forces of the elements, which is what humankind has always called them, regardless of the title given to them.
- Ancient Text - Found engraved on a tablet set against now-destroyed ruins dated to go back to the beginnings of Time. Scripture was legible by all, however in no recognizable language ever known to this day.
Aaridys
Humeur: Mouaip!
Musique: 'Golden Egg' Iron Man OST
Labels: dongeons
9 mars 2010
Zzzzzzzzzzzzzzz
Dimanche 7 mars - 20h30
Deux-Montagnes
Accompagnée de ma frangine, de Doritos et d'assez de chocolat pour survivre à un désert nucléaire; emitouflées dans 4 ou 5 couvertures et empilées les unes sur les autres de manière à ce l'on distingue mal où une commence et où l'autre se termine, j'allume le tube, toute prête à m'extasier des splendeurs du tapis rouge, de la décadence Hollywoodienne et des merveilles d'une soirée glam.
Oscars 2010 - c'est parti!
La soirée est entamée avec un numéro très glitz du Dr Dougie - crystaux, plumes, danseuses aux longues jambes et aucun lypsinc - dans les dents Vancouver!; burlesque, Vegas-esque, tous les signes s'accordent pour que le thème de la soirée soit vintage, à la Fred Astaire et Ginger Rogers.
S'ensuit... plus rien.
Hé oui vous avez bien lu!
Steve Martin et Alec Baldwin avaient été sélectionés comme animateurs. Apparament, ils avaient une bonne chimie... Mauvais script, discorde, téléscripteur trop strict? Aucune idée mais le dialogue était à s'en faire grincer les ongles sur un tableau.
Suite aux mauvaises cotes d'écoute des années passées (Beyoncé, vraiment?), les organisateurs semblent avoir choisi d'aller droit au but et de retirer fioritures et embellissements de leur programme. Sauf qu'il y a une différence entre commencer un régime et aller se faire brocher l'estomac!
La seule petite particule de divertissement qu'il y aurait pu avoir a été détruite par je ne sais quel chorégraphe venu du fond de Brooklyn; lors des nominations pour meilleure trame sonore, une troupe de danseurs a fait un numéro hip-hop/popping/contemporain/trop rempli de sauts-on-voit-rien-orgie-de-mouvements-sans-but sur des extraits des différents nominés. Quelle horreur. Imaginez du break dance sur les 4 Saisons de Vivaldi et ça vous donnera une idée.
Et la foule! Aucune grosse pointure, la royauté d'Hollywood absente. Les plus grands noms présents: James Cameron, Georges Clooney, Kate Winslet, Robert Downey Jr., Tom Hanks et Sigourney Weaver; précisons que la moitié d'entre ces vedettes étaient présentes parce qu'elles étaient reponsable d'une nomination. Où étaient donc Cate Blanchett, Tom Cruise, Nicole Kidman, Al Pacino, Harrison Ford, Gwyneth Paltrow, Brad Pitt, Spielberg... bref vous voyez? La salle était remplie de cette nouvelle génération d'acteurs qui commencent à émerger. C'est tant mieux, mais la vieille classe, elle est où??
Pour ce qui est des gagnants, je suis plutôt satisfaite. Avatar a gagné ce qu'il avait à gagner, point à la ligne. Up m'a un peu surprise parce que je n'avais pas trouvé ce film si particulier. Hurt Locker, que je n'ai pas vu semble avoir été le Slumdog Millionaire de l'année mais plus sobrement. J'avais presque pitié de Kathryn Bigelow lorsqu'il a fallu qu'elle remonte sur scène quelques instants après avoir remporté l'Oscar du meilleur réalisateur pour aussi reçevoir celui du meilleur film. Son assistant lui tenait le coude si fort, on voyait bien que 2 choses se produiraient s'il lâchait prise: elle aurait perdu connaissance ou pris ses jambes à son cou et serait partie en courant!
Je suis perversement heureuse que la vedette de Precious n'ai pas remporté l'Oscar de la meilleure actrice (Sandra Bullock! Comme elle l'a dit: 'You think I deserve it or I just wore you down?'), je ne pense pas que j'aurais pu supporter une autre niaiserie à la sauce Jennifer Hudson/Dreamgirls. Et de plus, un Oscar pour cette jeune actrice aurait plutôt Oscarisé Mme Oprah pour la grande gourou télévisuelle qu'elle est. Comme si on avait encore besoin de lui signifier qu'elle est la déesse des ondes cathodiques; ce qu'Oprah veut, le monde le veut.
Bref, satisfaisant, mais sobre.
En aparté, George Clooney a fait son entrée sur le tapis rouge avec au bras une espèce de chose de 6'1'' dans une robe rouge de chez la Baie toute droit sortie d'une agence d'escortes de mauvaise réputation. Pas de colonne, la moue dédaigneuse collée au visage (elle aurait pu être jolie si elle avait réussi à sourire sincèrement...). Cette fille n'avait aucune classe! Elle ne se levait jamais lorsqu'il y avait ovation, n'applaudissait presque pas, passait son temps à se tortiller dans sa chaise et à soupirer, de manière à indiquer le plus fortement possible à quelle point cette soirée l'emm-
Bref, mon Georges, pas fort... pas fort... t'aurait pu y aller tout seul tsé!
C'est peut-être pour ça qu'il a eu l'air bête toute la soirée.
C'était moins long que les années passées, dieu merci mais beaucoup plus plate! Et pour rendre les choses encore moins plaisantes, ils ont gardé les catégories principales pour la fin, question de nous forcer à continuer. Ils étaient quand même en retard, d'où Tom Hanks, en présentant le meilleur film qui a littéralement jeté l'Oscar à la figure des gagnants dans sa hâte de rentrer chez lui.
Ce que j'ai finalement fait vers 1h AM, bien déçue.
Aaridys
Humeur: Perdue
Musique: 'What is Love?'
2 mars 2010
Finalement!

Après 3 ans, le voici enfin!
Évidemment, Tad n'a pas pu s'empêcher de nous pondre un monstre de 1800 pages et de le couper en deux... à novembre 2010 le véritable dernier tome de cette belle trilo... heu... quadrilogie!!
Ah là là!!
On va voir si Barrick a fini d'être un gros bébé lala, si Briony va finir par faire quelque chose d'utile et si Vansen va récolter la récompense qu'il mérite!
Miam miam
Aaridys
Humeur: Heureuse
Musique: La porte de la grosse truie qui claque et les porcelets qui s'engueulent.
27 janvier 2010
Daily musings
Everyday, without fail, I see the same people in the train.
There's the fat lady : she lives nearby... we always get there at the same time, she drive a grey Honda Civic, marbles her hair with bleach, is larger around than from bottom up. She goes to the same grocery store as me & has a son, wears too much perfume/baby powder & shoves people trying to get into the train in the morning. She also has this large white stripped winter coat that looks like a tent.
There's fake eyelashes girl : She doesn't wear them everyday, but often enough. Her hair has this sad blond quality of bleach-abused follicles. She looks very pretty at first glance but in fact wears too much carfully applied makeup which makes her face look pasty, her jaw is very large for her small nose & she has underbite. And her boobs are fake.
There's the teacher lady : I don't know in fact if she's really a teacher but the looks like my old 6th grade one! Brown coat, brown dyed frizzy hair (cheap dyes give that look). Looks nice enough but perpetually lost. She drives a white Volvo and needs extra space to open her doors.
There's the twitchy woman : Glasses, no makeup, cropped hair flying every direction. Mismatched clothes, likes to play sudoku & read Quebec novels. And can't stop jerking her legs... intensely... all the time!
Finally, the best of the best, the Latino Tea Club : These four people sit at the same space every morning, reserve seats for friends who will come on the train at later stations and all drink tea one of the laidies bring in a ridiculously large thermos. They have color-assigned cups and speak a mix of italian & spanish for the whole ride, drinking tea.
So there ya go!
Aaridys - from work! - yeah... bored...
Humeur: Cool
Musique: CJPX
23 janvier 2010
1 janvier 2010
In the future
She would not die...
She knew early enough she would live to be old. Her mother, timeless immortal, would never show the passing years on her face. But her father had been temporal, ephemeral. And she was also his daughter. The span of her years would have an end. Further away than most, but it would end.
But she had connected too often. She had ridden the currents of the oldest being alive: Earth. She had been a symbiotic part of the Old Mother too often; the blood had wakened and now nothing would stop the transformation. She could only delay and make light of it.
Already, her skin was becoming impenetrable. Odin had confirmed her doubts. She was the Elemental. She would live as long as there was earth and green life for she was the ground and the trees and all that was primal and rock and stone. She could hear them sing in her sleep.
So, anguished she tried not to be. Thoughts of life and death, mundane things such as friends, love, family, she had never given them much care. She had built a world of reason, logic and science around herself. She had surrounded herself with answers or the means to obtain them. But although her mind was filled with questions without end; although she was quite sure she would forever uncover new wonders in the world, living or dying was not something she pondered on. It was too abstract.
In fact, she was horribly terrified of death. It went against all that she defined herself with and yet, it was also an essential part of what her being was about. In all existence, life and death were a looping circle, Ouroboros eating its own tail. Without one, the other did not exist. When she felt inclined to ponder it, it was ironic that both the thought of living forever and the idea of death frightened her.
But now, after two years on the run, after watching as the world fell apart, literally, and feeling the tear and being confronted by this timelessness that was her glory and her doom, she felt a sinking of her spirit. She had made friends, for the first time in her life, she had intimately connected with other sentient beings other than mentors, over-stuffed diplomats and prospective fund-providing rich men and women.
She had come to care for many beings that were both very much mortals and whose life-spans were decidedly shorter than her own, regardless.
And what of love?
She saw how Darya was with her husband. How Sayako hovered on Ein's emotional radar. Even more scandalous - she loved the sound of that word and it was a subjective term she rarely used - how scandalous then how that tall tall big man looked at Darya when she turned away.
But all these things implied a special bond be forged. She would not delude herself with irrational ideas of affections, she was not wired for it. But furthermore, what kind of partner could she find that would live as long as she? What kind of being would she not have to watch die, broken-hearted and live on without? For there was no doubt in her mind, she needed just look at her mother. Once her father had died, there had been no other man, no close friend. Only a slow retreat within her mind, something she had witnessed enough to understand. A few years back, she would not even have blinked at the notion. She was far away from such troubles. Now, she was not so certain of her resolve.
And it gnawed at her. She felt something amiss, an empty space in herself that demanded such a thing come to exist. But she was very much afraid of it as well. What if he was mortal? What if he died? She would endure but just seeing how others coped with these painful separations, she did not think she could bear the pain. Her tolerance to physical pain had steadily increased in the past years due to her transformation. But emotional anguish she knew nothing about. She had shut away all irrational feelings years and years ago.
Perhaps she would lock that gnawing emptiness away as well. But she did not know how.
-Saphira-
Aaridys
A very small degree of hope is sufficient to cause the birth of love. Henry B. Stendhal
Humeur: Spirited
Musique: Barbara Streisand "Someday, my prince will come"


