Catching Fog
14 juin 2007
12 juin 2007
Failte!
De retour du Paradis... de la pluie!
Choix de photos de la semaine:
En ordre, finalement, Présage dans sa robe d'Arwen (2x), Newtonmore, Crathes Castle et pour ceux qui se demandent de quoi le domaine a l'air chez Éolair, voilà, Drum Castle

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Je vous embrasse tous très fort et en voit une bonne gang mercredi!
Aaridys
'Chevalière en armure, pour vous servir!'
Humeur: Ouais!
Musique: Niet
15 mai 2007
There was a man, once, who loved a woman; a tale as old as the world. And yet, this woman had a twin who loved this same man in turn so that both their hearts beat as one for them. But just as fair and gentle was the first sister, so was the second, though in her heart, never darker place existed. When she saw that her sister would wed this man she held so dear, that forever they would be united in the face of the gods, her hatred blossomed like the blackest rose.
It was spring, the time during which the small streamlets of the mountains disgorged their overfilled torrents into the river and transformed it into a furious roar of foam and currents. It is then, that the sister pushed her lovely twin into the waters, over the bridge, never to be found again.
The girl's body went downstream quickly, the breath snatched out of her like winter's worst frost. And when a smaller pool of gentle waters craddled her broken form, a miller found her, with her golden hair fanned about her face, white as a dove and resting peacefully in water's cold embrace. Struck by the charm on her, he took her to his mill and from her, fashioned a delicate instrument of hair and bone. Over the long months of summer did he craft this, carefully chipping away the boned and braiding the hair. When autumn came, bright and gold, he saw that he had crafted a harp so lovely he could not keep it for his own.
And so it came that on winter's eve, he marched into the Jarl's hall and presented his prize for all to see, a gift, to honor the new marriage of the Jarl's only daughter to his best warrior. Removing the fabric that covered the instrument, the miller had no need to pluck any strings before a beautifull and sad melody arose on its own;
"Oh my father, hearken here
Harken to me, mother dear
By you my false sister stands
Who drowned me with her own two hands
For the love of a man sweet
I swam in river deep
I, your daughter, now come home
Voice of truth in harp of bone."
24 avril 2007
12 avril 2007
The ways of gods...
Le sentier qui s'offre à nous n'est pas prédéterminé mais il n'existerait pas si les dieux ne l'avaient placé dans le monde. Certains croient que leur souffrance est injuste, qu'elle est le fruit de la malchance et de la haine d'autrui et qu'ils n'en sont que la victime. Pourtant, la douleur, la tristesse, la peur et le désespoir sont tous des sentiments humains et indissociables de la chair. Le mal a présence divine mais de ses influences, l'homme prend ce qu'il veut, ce qu'il choisit d'avoir et de s'imposer.
Les dieux ne choisissent pas le destin des hommes. Ils choisissent les sentiers. Le reste, le coeur et la tête des humains font la différence et posent les pieds de chaque être sur le chemin qu'il s'attribue. Bien-sûr, chaque divinité aura son favori ou sa favorite; chaque entité ses penchants pour le bien, le mal, l'amour ou la haine et de ces penchants se reflèteront les destins de leurs élus.
Mais le choix demeure toujours.
8 avril 2007
Blogue de... la blogueuse!
Pour une fois... lol.
Petits principes de base de l'utilisation d'un carte de crédit, valables pour toutes les banques et toutes les cartes...
1- La carte ne vous appartiens pas. Ni le crédit qu'il y a dessus. Le plastique et l'argent sont la propriété de la banque émettrice et doivent tout deux lui être retourné sur demande. Si vous ne me croyez pas, lisez attentivement l'endos de votre carte. L'argent appartient à la banque qui est assez gentille pour vous le prêter. Ce n'est PAS votre argent.
2- L'utilisation que vous faites du crédit est à votre discrétion mais la banque se réserve le droit de refuser des transactions pour des raisons de sécurité. Rappelez-vous... c'est PAS votre argent!
3- En signant la carte et en payant vos comptes tous les mois, vous vous engagez à respecter les ententes visa/mastercard/amex etc... qui sont dans le splendide petit pamphlet qu'on vous envoie avec la carte mais que bien-entendu, vous ne lisez jamais...
4- En payant votre compte, vous signalez à la banque que toutes les transactions y apparaissant son légitimes. Donc, svp, ne vous suprenez pas si on vous tiens pour responsable d'une fraude que vous déclarez 3 mois après coup.
5- Lorsque les transactions sont RÉFÉRRÉES... pas REFUSÉES... RÉFÉRRÉES... il est la responsabilité du marchand d'appeler la banque émettrice pour obtenir une autorisation. La banque se moque totallement de votre fierté et de vous mettre dans l'embarras... rappelez-vous, c'est n'est PAS votre argent!
Bon, maintenant que vous avez compris tout ça, svp, arrêtez de faire chier avec vos histoires d'honneur et vos innocences. Prenez connaissance de ce qu'on vous offre et si ça vous convient pas, abstenez-vous. Le crédit, c'est un prêt à court terme avec un haut taux d'intérêt. Rappelez-vous en.
Et si votre nom c'est Robert Michel, svp, pas besoin d'épeler votre nom... on a compris... et si le nom de jeune fille de votre mère c'est Roberte Michelle... on a compris aussi. C'est bô. Continuez comme ça et on vous demandera d'épeler votre date de naissance.
Alors voilà. Du reste, tranquille tranquille...
Aaridys
'Chevalière en armure, pour vous servir!'
Foreign places have always been a mystery and now I remember why I was an embassador. Eolair of Nad Mullach
Jasna: 15%
Ania:40%
Yue:5%
ps: Je veux une surjetteuse! Ou à tout le moins, une machine avec l'overlock!
Humeur: Mmm... bored
Musique: Zéro... 'Just Communication' Gundam Wing
3 avril 2007
I've found words in my head... are we having fun yet?
2 ans et 17 jours, quelques heures et encore plus de secondes. Reverrai-je un jour Nad Mullach; ses champs verdoyants, les pommiers croulants sous les fruits tardifs de l'automne et le manoir de mes ancêtres? Cette demeure petite mais remplie qui fut le noyeau de mon enfance? Je ne sais.
Tout sur moi est révélateur du chemin que j'ai emprunté; mes armes, usées, abusées et toujours prêtes à êtres sorties du fourreau. Quel genre de chasseur se promène avec des flèches si longues et si épaisses qu'elles ocieraient un boeuf d'un seul trait? Mon cheval n'a plus peur de rien, il met un pied devant l'autre sans plus jamais regimber. C'était une bête splendide autrefois. Fougeuse et nerveuse. Maintenant, il est à l'image de son maître. Un pied devant l'autre.
Ils sont tous trop jeunes. Beaucoup, beaucoup trop jeunes. Même le roi Wayne. Physiquement, ils sont tous prêts. Mentalement et socialement, c'est une autre histoire.
Ania, pauvre jeune femme. Son regard ne lui donne pas son âge. Elle semble être plus vieille que le monde. Tous se tournent vers elle lorsque les ennuis commencent et tous s'en détournent lorsque c'est terminé; à moins d'avoir le bras cassé... ou d'être mort. Son amour se fane jour après jour et si, finalement, elle pleurera, ce sera certainement des larmes de sang. Son sang qu'elle donne continuellement pour jamais ne le voir retourné. Et pourtant, son savoir est immense. L'étendue de son influence dépasse même les monarques les plus puissants car ce ne sont point les hommes qui son maîtres du monde mais bien les dieux et elle en est une des voix les plus fortes.
Son Altesse Anima me plaît. C'est une femme simple d'une sincérité désarmante et son amour pour son époux va au-delà de la passion. Son engagement dans la quête est peu complexe et je pense que c'est ce qui lui permet de continuer sans trop regarder en arrière. Ses devoirs de reine ne lui pèsent pas encore et je pense que son mari joue pour beaucoup dans cela. Ce qui est bien. Elle ne perdra pas sa candeur. Je souris toujours lorsque je me met en tête ses transformations. Certaines lui vont si bien.
Imako va mourir si elle ne desserre pas les dents du mords. Je déteste penser cela d'une personne aussi jeune mais elle ne devrait pas s'imposer de telles épreuves alors qu'elle a des gens autour d'elle qui pourraient supporter une partie de son fardeau. Son corps ne résistera pas à la pression des deux entités qui l'habitent, spécialement Var. Cette créature ignoble fera tout pour l'entraîner dans ses rets. Ce n'est qu'une enfant. Une enfant qui a perdu sa mère d'horrible façon et qui refuse de pleurer. En fait, personne dans ce groupe ne pleure jamais. Ils n'en on plus la force. Et son esprit. Déjà, son esprit porte plus de cicatrices que mon bouclier et elle n'a même pas vingt ans! J'ai essayé de la raisonner. Elle va s'auto-détruire.
On m'a dit que Cécil était un paladin. Depuis, j'ai cherché les signes mais j'en suis toujours arrivé à la conclusion que tout en étant juste et d'apparence divine, Cécil semblait n'être le paladin de personne, sinon de lui-même. Il a un caractère incroyablement têtu et très imprévisible pour un homme de sa stature. Je ne sais trop où me placer par rapport à lui. Mon status de chevalier me somme de le respecter en tant que frère d'armes mais il ne m'a jamais donné l'occasion d'entrevoir qu'il suivait un quelconque code d'honneur. Mais ma parole sur ce sujet n'est qu'un tissu d'illusions maintenant, bien-sûr.
Et il y a Jin, pour qui mon intérêt vacille d'un dégoût net et déterminé à une forme de respect couvé. Le temps que j'ai passé avec Jin, ou plutôt, avec son double, a énormément noircit mon opinion de lui et le prenant pour le pire des malfrats, j'ai plus que fait ma part pour le tenir à l'écart. Depuis qu'il est 'redevenu' lui-même, cet avis change graduellement. Toutefois, sans vouloir sauter à trop de conclusions, Jin restera Jin.
Et les autres; Yue vers qui j'aime me tourner car il a un esprit aiguisé et une curiosité naturelle pour le savoir, Suwa, que je désire protéger. Si j'avais eu des enfants, j'aurais voulu avoir une fille comme elle. Le roi Wayne, qui m'a tant offert et envers qui j'aurai une dette pour l'éternité. Hikaru, le partenaire étrange d'Ania et Genma, avec qui j'ai été terriblement injuste et cruel. Compte tenu de son passé, je n'ose trop espérer qu'elle pourra me pardonner.
Mon chemin a croisé celui de toutes ces personnes. Puisse-t-il continuer encore quelque temps.
Éolair, 18ième comte de Nad Mullach
Humeur: Fatiguéeeeeee
Musique: Bzzzzz... la fanne de l'ordi!
29 mars 2007
And they lived happily ever after... and after? Partie 1
La nuit était profonde, le vent refroidit par les premières touches de l'automne faisait siffler les feuilles sèches des rares arbres qui perdraient leur ramure pendant le doux hiver des îles du sud. La lune était presque pleine, solitaire dans sa grande étendue d'espace. L'air se nettoyait des dernières traces de l'été et les constellations d'hiver commençaient à pointer leur nez à la ligne de l'horizon.
Dans une demeure abritée par les bois, tout près des ravins qui donnaient sur la mer, plusieurs chandelles teintaient les papiers de riz d'ombres effrayantes. L'activité était intense, on allait et venait rapidement d'une pièce à l'autre et pourtant, sous le porticulis, près du jardin, deux silhouettes se tenaient parfaitement immobiles. Un homme d'un âge assez avancé était confortablement installé sur un coussin, sa pipe à la main. Son air serein ne trahissait aucune émotion et il observait l'immense arbre qui trônait dans son jardin, dont les racines avaient quelque peu envahi l'étang et qui serait sa fièrté s'il n'en était de sa couleur; en effet, l'arbre était d'une teinte de rose violente avec des feuilles de la couleur des fleurs de cerisier au printemps. Il ne fleurissait jamais et pour le plus grand malheur du vieil homme, ne perdait jamais ses feuilles en hiver non-plus.
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Lorsqu'elle apprit qu'elle attendait un enfant, elle paniqua et sur le coup, me fit paniquer aussi. C'était ma faute et j'ai crains qu'elle ne m'en veuille. Puis, elle s'est jetée à mon cou et m'a finalement donné une réponse; oui.
J'étais au-delà de moi-même et elle aussi sauf qu'elle l'exprimait différement. Elle allait d'une personne à l'autre en s'exclamant joyeusement; moi, je ne pouvait que rester là avec un sourire très assurément idiot sur le visage à me prendre des claques dans le dos.
Nous sommes restés pour le couronnement de Wayne et bien-sûr, son mariage. Comment aurions-nous pu manquer pareille occasion? Je pouvais finalement me moquer de lui et l'embêter sur sa femme. Anima fit une très belle mariée mais il était difficile à l'époque de me concentrer sur autre chose que cette merveilleuse femme qui avait accepté de m'épouser et qui de surcroît, portait mon enfant! Certaines choses, heureusement, ne changerons jamais.
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À la suite de ce cri, l'activité déjà intense de la maison augmenta encore et l'air se chargea de cette anticipation qui précédait toujours les événements d'envergure. Sur la véranda, rien n'avait changé sinon ce n'est d'une personne de plus, une femme, petite et silencieuse qui s'était assise près du plus vieux des deux hommes et qui buvait un liquide fumant d'une petite tasse. Un petit sourire plissait ses lèvres à chaque gorgée mais son calme était total. Ce qui se passait derrières ces portes, elle l'avait déjà vécu, tout comme des milliers d'autres avant elle et sûrement plus après. Sa présence n'était pas nécessaire, plus à ce point.
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Quand nous sommes rentrés à la maison, ma mère nous attendait sur le porche. Elle avait eu des nouvelles et en savait déjà plus que ce que je n'allais lui conter. Et elle voyait. Elle savait reconnaîtres les signes et savait que Jasna attendait un enfant. Elle lui ouvrit les bras et la salua comme sa fille, de cette façon typique des Ue de se tenir à bout de bras, de se scruter attentivement avant de s'étreindre intimement.
Ma charmante épouse trouvait la situation très drôle au début mais déchanta rapidement lorsque des Tengus commencèrent à visiter sous prétexte de voir cette Miama étrange qui avait épousé un humain et créé un arbre rose parfaitement viable. Il y eu quelques moments désagréables lorsque certains d'entre eux demandèrent à la servir ou à s'instruire auprès d'elle. Ils déchantaient vite lorsqu'ils la voyaient grosse de notre enfant et bien-sûr, avec ce manifique air farouche qui réduisait n'importe quel homme sensé à, eh bien, pas grand chose de cohérent. J'en ai affronté quelques uns et c'était probablement là une tâche plus déplaisante encore que de refuser des candidats qui voulaient que je leur enseigne. Les Tengus qui m'affrontaient savaient que j'avais amputé un des leurs, un chef assez influent et puissant et ils se servaient du prétexte de vouloir conquérir la Miama pour se mesurer à moi. J'avais ces combats en horreur. Tous étaient très sérieux et je devais me battre avec attention sans quoi, les résultats auraient pu être très désagréables. Heureusement, après un temps, ceux-ci cessèrent et il ne resta plus qu'un flot régulier de visiteurs.
23 mars 2007
'Cuz we all just wanna be big rockstars...' nickelback
Yep, mais bon. Outre les rockstars, voici 3 persos, trois vues très différentes sur le monde et surtout, trois vies uniques. ^_^ 1 seul sujet; l'amour (ben quoi faut ben être kétaines des fois!)
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I never dreamed that you'd be mine
But here we are, we're here tonight
L'amour, c'est la vie. L'amour, c'est le sentier devant mes pieds, le coeur de ma maison et la femme qui m'a ouvert son jardin secret. L'amour, c'est mon fils, ses sourires, ses pleurs et ces petits instants de bonheur tranquille dans lesquels rien n'existe d'autre que l'instant lui-même. L'amour, ce sont les regards que ma femme me lance lorsqu'elle est irritée par mes manies et les soupirs quelle pousse lorsque je lui lance mes sourires un peu niais; l'amour, c'est de savoir, justement, que ces sourires la désarment (ou la mettent dans une colère noire).
L'amour, c'est ma mère qui prend son petit-fils et réussit à passer des heures tranquillement assise sans jamais rien faire d'autre que de sourire tendrement. L'amour, c'est de voir mon maître se retenir de démontrer de l'intérêt pour cet enfant et de finir par y céder lorsqu'il croit que personne ne regarde. L'amour voit ma soeur reprendre jour après jour un peu plus goût à la vie.
L'amour est dans toutes ces petits choses et toutes ces petits choses sont amour.
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Feeling fine, let's rip out yours instead of mine
And all you need
Are several ways to watch me bleed?
Well, thanks for stopping this beating in my chest
It's easier now, and I'm happy like this
Just like this
L'amour est une belle chose. Elle grandit les hommes, elle embellit les femmes et fait sourire les enfants. L'amour unit les familles et donne un sens à la vie. Les dieux aussi vivent l'amour et c'est pourquoi ce monde en est remplit. C'est pourquoi il en résonne de cette petit note unique que les poètes appellent attachement, amour, gentillesse, sentiment.
Peut-on dire que j'ai aimé mon dieu? Puis-je employer ce mot? Je ne crois pas au sens que les amants se le donnent. Ni au sens des mères pour leurs enfants. Mais comment expliquer alors la joie indiscible, le bonheur pur et ardent qui se love au creux de mon estomac dès que je vois mes paroles couler comme du miel dans les esprits de ceux qui m'entourent. Quand le sang des enfants de mon ennemi coule et que je vois son visage qui se décompose d'horreur?
L'amour, c'est la défaite de l'autre. C'est l'outil ultime qui ouvre les portes d'un plaisir si intense et oh; si bref! L'amour, on en veut toujours plus. L'amour est partout, on est donc jamais à bout de ressources. L'amour donne les clefs d'une boîte de magie qui n'a pas de fond et qui est plus grande que l'univers. Et j'aime l'amour. Oui. Oh, les sorts peuvent être inutiles, ils peuvent êtres annullés et retournés mais l'amour... non... oh, l'amour, c'est la mort des autres. C'est la magie que même les dieux ne contrôllent pas et qui est donc accessible à tous. Ne parlez pas d'amour.
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Too long, Too late
Who was I to make you wait
L'amour est une fleur d'hiver. Un crocus qui disparaît sous les dernières neiges d'avril pour renaîtres en mai, lorsque le printemps prend ses droits. C'est une fleur qu'il faut ceuillir sinon, elle se fanera. L'amour est un don précieux qui doit être toujours accepté.
Peut-importe la façon dont on le rend ou qu'on le donne. L'amour, c'est la vie de l'autre, c'est le sens de la sienne et le lendemain de tous nos jours.
Aimer est l'épée de Damas, l'acier pur des dieux qui tranche, qui fait saigner et qui donne la richesse d'un bonheur gratuit, pur et si grand. Pour aimer, il faut souffrir de son orgeuil et de sa fierté. Il faut croire que l'autre protégera l'amour et offrira le sien en échange. Pour aimer, il faut commencer par avancer.
Si l'on n'avance plus, alors l'amour se fane.
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Ben voilà voilà.
Vous savez très assurément qui parle dans les 3 cas. ^_^
Alors tant qu'on est sur le sujet;
Je vous aime tous.
Aaridys
'Chevalière en armure, pour vous servir!'
Death? What a joke. Elliott Kindslayer
Humeur: Totallement sur un high
Musique: 'Savoir Aimer' Florent Pagny
13 mars 2007
12 mars 2007
Récapitulation
Bonjour à tous!
De retour, une fois de plus, depuis un petit moment... précédée par les pensées sombres de mon pauvre petit Éolair. Ah, rien de mieux qu'une bonne douleur psychologique pour se remettre les idées en place... non?
12 mars... déjà.
Dans moins de 3 mois, je foulerai le sol écossais... XD
Dans 3 jours, mon tigre miniature aura 1 an...
Dans 3 minutes il sera 14h... aucun rapport... OK! ^_^
Bon, bref, je suis dans la couture et tous mes projets me remplissent d'entrain!
Le kimono d'Ania avance bien (of course, puisqu'on parle de Présage, comment aurais-je pu me passer de corsage? Encore une fois, je suis une déesse des baleines!!!)
Et la literie de bébé de Mel aussi. Hiii... un bébé dans 1 mois!
Le design de Jasna est terminé ainsi que Yué, Kazu m'a montré ce qu'il voulait alors je planifie ça lentement.
Et puis c'est confirmé, septembre ou octobre acceuillera une nouvelle toto, une néo-Clothilde (qui sera encore bleue, watchez ben ça!) de marque Nissan ou Mitsubishi. Cé pas cool ça? Ben si, ben si! Lol.
Ma job est toujours plate mais au moins j'ai un but! Planter QAS! Mort à eux, y font chier. Bon bref, anyway, ça sert à rien de bitcher, y s'en iront pas de sitôt... avec CreditSmart qui marche si bien. Argh...
Bon, voici donc les pensées de Ryu lorsqu'il est devenu papa (après bien sûr avoir récupéré des insultes de Jasna aux prises avec les douleurs de l'enfantement)
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OMG! ........................
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Voilà... sans blagues! C'est Ryu! Vous pensiez quoi?! Lol. Mais, avis aux intéressés, je vais poster sur Fictionpress 2 petits extraits que j'avais écrit à l'époque où nos deux tourteraux se tournaient encore autour alors allez les lire si vous voulez pogner des caries!
Titre: Songe 1 et 2
Hasta la vista!
Aaridys
'Chevalière en armure, pour vous servir!'
Chin up, look ahead, the world is waiting for you. Ryu Ue
Musique: Justin Timberlake, 'Sexy Back'
Humeur: Joyeuse
2 mars 2007
Pour la première fois depuis longtemps, il souhaita être mort et pour la première fois depuis longtemps, il ressentit au plus profond de lui-même cette vie qui battait dans ses veines et qui l'éloignait chaque jour un peu plus d'elle.
Il la crut d'abord vivante. Contre toute attente, là, devant lui, de chair et d'os et bel et bien vivante; un rêve devenu réalité. Mais trop longtemps son esprit l'avait tourmenté sur ce sujet et aujourd'hui il était trop tard. Son trépas était déjà gravé dans son coeur; n'avait-il pas lui-même assisté à ses derniers moments? Ses rêves avaient brûlés depuis des lunes et c'est avec une précision froide et calculée qu'il se convainquit qu'il avait devant lui une apparition. Une fuguace vue sur ce qui l'attendait. Elle avait tendu les mains vers lui...
Peu de mois s'étaient écoulés depuis son départ de la cité Heaven et pourtant, parmis ce groupe rocambolesque dont la plupart des membres étaient beaucoup trop jeunes pour porter le poids de telles responsabilités, il avait trouvé un semblant de place. Il avait voulu vivre pour que d'autres puissent continuer de sourire. Un bien fragile équilibre.
Son château de cartes gisait encore une fois sur la table; soufflé par le retour d'une douleur longtemps oubliée. Un pincement lancinant qui ne l'avait pas visité depuis qu'il avait faillit mourir contre l'homme de sable. Mais cette fois, ce n'était pas la peur de la mort qui lui faisait mal. C'était la constatation désolante que sa vie n'était qu'un passage dans lequel il se ruait avec urgence, un tunnel vers un autre temps, un autre monde. Vers elle. Il ignorait les douleurs de sa chair, le sang qui s'écoulait de sa gorge après chaque effort, la pourriture dans sa poitrine. Pour lui, ces signaux sont sans importance.
De son vivant, ils avaient rarement pu se croiser. Elle le croyait nobliau, arrogant, voire même hautain mais son coeur battait quand même pour lui. Alors que jeune fille d'à peine quatorze ans elle l'avait entrevu pour la première fois; dix-huit ans et premier envoi de son père du comté de Nad Mullach, déjà son sourire lui avait fait entrevoir quelque chose de plus. Mais elle était bien trop fière et grandit bien vite en se croyant souvent trop grande et trop garçonne pour une princesse. En tant qu'ambassadeur, le jeune comte se présentait rarement à la cour mais quand il s'y trouvait, il avait toujours un sourire pour la fille unique de Lluth, même si elle le lui rendait de moins en moins.
Ils ne purent jamais s'offrir plus que des sourires fugaces. Et elle, son esprit tordit bientôt ses sentiments. Les femmes de la cour étaient petites, fragiles et se plaisaient à la broderie et aux concours de poésie. Elle préférait s'occuper de régler les petits différents du royaume et monter à cheval. Elle crut bien vite ne pas avoir sa place et en vint à se mépriser elle-même comme femme. Les attentions d'Éolair, simples et souvent bien discrètes la remplissaient de colère. Elle le croyait obséquieux et cherchant à obtenir quelque faveur de son père à travers elle.
Mais il était trop tard. Il s'était lamenté longtemps d'avoir jeté son dévolu sur femme pareille puisqu'il lui paraissait de plus en plus évident qu'elle le méprisait. Mais parfois, lorsque la colère la prenait et qu'elle ne pensait plus ses paroles, quelques mots lui échappaient qui lui faisait croire que peut-être... Elle l'épiait souvent, il avait remarqué mais ne pouvant jamais être sûr, il préféra s'abstenir. Son tempérament le laissait confus et isolé. Un instant elle riait et lui offrait le bonheur de sa compagnie et l'autre son visage devenait de marbre et lui exprimait clairement son rejet. Et lui, trop réservé, se refusa à dire quoique ce soit.
Puis, elle mourrut et juste avant son trépas, elle lui conta tout cela et il réalisa l'erreur de leurs sentiments et la supplia de reprendre goût à la vie. Mais pour elle, la mort était déjà passée.
Et aujourd'hui, il l'avait revue et il s'était souvenu de tout cela encore et il avait souhaité que son coeur ne s'arrête de lui-même car jamais il ne poserait le geste fatal qui le pousserait vers l'abîme. Mais la déesse était apparue et avait repoussé le mal. Mircha était venue et leur avait tous intimé de continuer, de vivre.
Il fit la seule chose qu'il savait pourrait noyer son esprit et lui faire retrouver sa tête. Il oublia qu'il était en vie. Ses pensées se tournèrent vers la tâche à accomplir et elle seule lui permit de mettre le pied à l'étrier et de s'engager encore une fois sur la route. Le roi Wayne lui offrit ses troupes et il se perdit dans l'élaboration du plan qui permettrait de chasser les suppôts de Raven du pays d'Hernystir. Il reverrait Nad Mullach, sa terre, son coeur.
Aaridys
'Chevalière en armure... 25 cm de neige... noooon!'
Un an ma douce et je sais que tu m'appelles. Éolair de Nad Mullach
Musique: Le vent... grrr...
Humeur: Ça va.
16 février 2007
Honestly
I've been listening to too much Nickleback... it's setting my brain into melancholy gears... into honor gears and into introspective gears...
Shit.
Sometimes, I feel like I was born in the wrong times, in the wrong body. I should have lived 700 years ago, when men were still men and your craft was enough to win your life or if you had none, you could still tend to your own field and not think of the bi-monthly deposit of virtual money in a bank account too abstractly constructed to be properly grasped. When honesty was not something that could get you in the streets; trust was strength, not a weakness to be exploited.
I wish I was a man. In fact, I wish I had been a man because honor could have meant something for me then. I could have fought for my values and bloodied my hands while crying out the name of some faceless god. You can't do that as a woman and not be perceived as some activist feminist in a quest to even out the balance between Adam and Eve. You can't do that because then you're not a woman anymore but you don't become a man because of it. And that's even worse.
Of course, that's all very much encased in a single frame of mind. It takes into account that society developped like that. And why would it not have? Has history gone wrong somewhere and this is why more and more women today are burning the midnight oil to proove they can be men? Can history even go wrong? That's a damn haughty thing to say.
I wish I was a man. I wish I was because then I could show my true colors and say things out of place and laugh then off. I could say very noble things that, sad to say, ring only true said in a man's voice. I could brag about my car without having people looking condescendely at me. I could kiss a woman and hold her as if she were made of glass and think of her sighing in my arms and feel complete.
Ah.
But I am a woman and I know the touch of silk. I read unspoken words in a foe's eyes and swallow my pride for others to shine. I shield my eyes and catch glimpses of this other part of the world that is for us only. I keep secrets, I sing quielty in the isolation of my retreats and think not of this moment but the next. Of what remains unsaid.
As a woman, I can smile and laugh and yet weep in my heart and no one will know. I can admire raw strength and draw silent breaths in the night. I know what blow to deal that will take me no force but will dispatch an enemy in a single stroke and because I am a woman, I shall not regret the killing. I shall cry the life ending.
A woman is created to create herself. Destruction does not come from her hands but it rages in her breast because a woman cannot shout out that she would want to be caught in a corner and roughed up. That her skin is on fire at the very thought of callused hands on it or that she would not want to be taken as an icon. A woman is vain in that...
As a man, would I know these things? No, just as a woman, I do not know half of it but then again, I am no man.
What is love,
But the veil our eyes draws,
Over realities,
Our mind has dreamed?
Happy belayed Valentine's Day.
Gal
What are the clouds,
But the sky's excuse,
What is death,
But life dreaming?
Eolair of Nad Mullach
Frame of mind: Lightheaded
Music: 'Far Away' Nickelback
13 février 2007
De tout, de rien...
Comment faire le poids de ce qui est bon et moins bon? Comment calculer la valeur, le poids, la taille ou l'ampleur de quelque chose de bien vis-à-vis de ce qui ne l'est pas? Quelque chose d'horrible aujourd'hui sera peut-être une bénédiction dans 10 ans? Qui sait. Karma...
Enfin, il fallait que ça sorte. Je réalise plein de trucs depuis quelques jours. Des petites choses qui me mettent en avant sur tous les fronts mais à chaque fois se pointent toujours d'autres petites choses qui m'empêchent de vraiment savourer le bonheur de savoir que j'avance... Bon! Alors, je dirai comme je dis toujours; demain, on verra. Pour le moment, on verra aussi! ^_^
Chronique de cinéma
Je ne vais plus beaucoup au cinéma. Principalement, parce que je n'ai plus vraiment le temps et ensuite parce que je ne peux pas vraiment y aller avec grand monde et apprécier pleinement l'expérience. En fait... ce n'est pas vraiment ça. Ce qui se passe, c'est que je souffre d'une déformation professionnelle (ou scolaire, appelez ça comme vous voulez) qui fait que je vois un film 'inside out'. Donc, oui, je vais regarder le film dans son ensemble, mais je vais aussi le juger par petites sections. Et je vais souhaiter en parler après. La plupart du temps, je passe des commentaires pointus qui sont une critique et bon... n'importe qui qui a adoré un film peut comprendre que c'est chiant d'avoir quelqu'un qui chiâle à côté de toi parce qu'un tel a pas fait sa job comme il faut. Moi-même, il y a 5 ans, ça m'aurait royalement énnervée et j'aimerais vraiment pouvoir faire ça... aller au cinéma et ne pas savoir que le film a été retouché 100 fois par un coloriste, que le dialogue est du ADR ou quoique ce soit d'autre. Être capable de sortir de là en me disant, WOW, C'ÉTAIT MALADE! Et laisser ça comme ça. Bref, de me foutre de la quantité phénoménale de boulot qu'il y a derrière toute pellicule, bonne ou mauvaise.
Mais, d'un autre côté, savoir tout ça me permet d'apprécier un film encore plus, que l'histoire soit bonne ou mauvaise parce que le 7ième art, c'est un conte en mouvement où l'illusion prime. Alors ça vaut la peine de savoir qu'un équipe de 20 sonoristes sont allés enregistrer des tirs de flèches pendant 3 jours d'affilés pour avoir exactement les bons sons: empennage, décochage, vol, impact sur toutes sortes de surfaces etc... Ça vaut la peine de savoir que le designer graphique a botché sa job et qu'à cause de ça, l'illusion n'est pas crédible. Que le DOP a décidé de cadrer telle image de telle façon parce qu'inconsciemment, ça nous pousse à tirer telle ou telle conclusion sur ce que l'on voit à l'écran et que c'est justement l'intention du réalisateur de nous amener à ce raisonnement. Enfin, vous voyez où je veux en venir. Lol.
Et puis finalement, il y a la notion simple que les films de série B, il y en a des vraiment bons mais c'est pas nécessairement tout le monde qui aime ça (et avec raison). Alors comparons ça au gâteau. Moi j'adore le gâteau au fromage et j'en mangerais tout le temps, mais je peux pas imposer ça aux autres s'ils préfèrent le fudge! Mais aller au cinoche toute seule... c'est ben plate. Lol.
Bon, et pour finir, voici donc une petite liste des gens qui composent une équipe de plateau, juste pour vous donner une idée de la quantité de monde qui participe à une production et des termes du milieu:
Pré-production: Phase de design. On embauche une équipe d'artistes visuels et des scénaristes pour préparer la production. On détermine le look, le contenu final. On négocie les acteurs ou même la maison de production et le budget. On établit un calendrier de production, on approche des ouvriers et des artistes.
Production: Tournage, construction des plateaux et de tous les éléments qui serviront pendant le tournage. Pendant la production, le compositeur (musique) et l'équipe de son pourra commencer à préparer la trame sonore aussi.
Post-production: Édition, effets visuels, correction couleur, trame sonore, ADR. Pendant cette phase, tout ce qui a été produit est rassemblé et assemblé. Période de marketing.
Réalisateur: Le gourou, le grand chef, le manitou qui a le droit de dire "Action!" et "Coupez! Ok, c'est dans la boîte!" Et tout le monde dit 'ouf'. Le réalisateur a un droit de veto sur tout. C'est son projet que vous verrez à l'écran.
Producteur: Le portefeuille qui dira 'Oui, t'as 10millions de plus pour acheter une caméra' ou 'laisse tomber, ça marchera pas'. Cette personne est généralement appointée par la maison de production (Warner Bros, Alliance Films, New Line, Columbia Pictures etc...) et est responsable des délais de production et des finances ainsi que du marketing.
Directeur de photographie (DOP): Après le réalisateur, le DOP est la deuxième personne la plus responsable de ce que vous voyez à l'écran en terme d'image. Cadrage, éclairage, exposition, focus, le DOP supervise tout ça ainsi que les mouvements de caméras. Si le réalisateur dit: "Ok, j'aimerais ça que la caméra descende tsé demême avec un tournant genre comme ça avec telle patente à ce moment là, ça marche?" Le DOP répond "Ok" et s'en va voir son équipe et dit quelque chose dans le genre: "Ok guys, crane shot from angle x, up 10 feet followed by a dolly on this side, don't forget to pan. Medium long shot, I want him framed from the waist up, blur the background." Mon héros personnel.
Chef de plateau: La personne qui fait en sorte que tout le monde est à sa place au bon moment.
Perchiste: La job ingrate, le gars qui tiens le grand micro au dessus de la scène, rendant le ADR possible par la suite. Le dialogue n'est presque plus enregistré directement sur le plateau maintenant car trop d'éléments peuvent le gâcher. On enregistre donc en post-production.
Éclairagiste: Assez évident, en collaboration serrée avec le DOP et le réalisateur que la scène est éclairée correctement.
Scénariste/Scripte: Cette personne est souvent présente du début à la fin de la production puisqu'un script peut changer une dizaine de fois par jour, être réécrit une centaine de fois et adapté un nombre incalculable de fois.
Agent à la continuité: Hé oui, ça prend quelqu'un qui s'assure que la fleur à la boutonnière de monsieur est toujours à gauche d'une scène à l'autre, spécialement si les prises sont faites à quelques mois d'intervale.
Équipe des accessoires et des costumes: Cette catégorie englobe une quantité astronomique de gens. Ils supervisent ce qui se trouve sur les plateaux en termes d'objets, de meubles etc... mais aussi des costumes, des armures, des bijoux, bref, tout le bric à brac.
Équipe des effets visuels: Si le film va avoir du CG ou tout effet visuel en post-production, ces personnes s'occupent de superviser l'installation des écrans bleus ou verts qui permettront de remplacer l'image par la suite. Ils travaillent en collaboration étroite avec le DOP et les cameramans pour savoir les paramètres spécifiques de chaques angles de caméras et de chaques prises de vues que l'équipe d'animation retouchera par la suite.
Maquillage: Ces personnes sont responsables de s'assurer que l'acteur sera tel que le réalisateur veut qu'il apparaisse à l'écran, incluant blessures, mutilations, prothèses, aliens etc...
Le gars de la cafétéria: Celui que vous allez détester ou adorer après 1 mois de tournage "on location" et pas en studio, lol.
Euh... bon, vu que cette liste s'éternise, je vais arrêter là! Lol.
Au fait, avis aux amateurs de Basilisk, un film 'live' a été réalisé basé sur la série, du nom de Shinobi; Heart Under Blade. C'est VRAIMENT bon, lol, toute critique à part.
Hasta luego.
Aaridys
'Chevalière en armure... y fait froid!!!'
Never rush head first unless you've thoroughly tought it through. Éolair of Nad Mullach
Humeur: C'est la dernière journée, merci merci merci...
Musique: 'Cry in Silence' Hans Zimmer
3 février 2007
Je rêve d'un amour, si doux, si doux.
Un amour de soie et de duvet,
Qui me tiendra, comme du verre.
Comme de l'air.
Je rêve d'un amour si fort, si fort.
Un amour de tremblements et de frissons,
Qui m'écrasera, comme de l'argile souple.
Comme la terre.
Je rêve d'un amour si grand, si grand.
Un amour de regards infinis et de sentiments,
Qui me berçera, comme une enfant.
Comme la mer.
Je rêve d'un amour si pur, si pur.
Un amour de passions et d'élans,
Qui m'embrasera, comme un éclair.
Comme le feu.
Aaridys
"How did you die, Éolair?"
"Here and now, my lady"
I saw him walk away, a dead man indeed for what to say when the woman you love believes she is dead even as her heart beats in her chest still?
Humeur: Mmm...
Musique: Prince of Persia 3 ending
28 janvier 2007
Finding you again...
Bref, alors cé ça qui est ça... pour ça! lol
Je pense que j'abuse du mot bref... *hahaha*
Écoutez Shogun de James Clavell... ou mieux, lisez-le et ensuite écoutez-le! J'adore Rodrigues mais je ne sais pas si c'est parce que j'adore l'acteur (Gimli LOTR) ou ben juste sa personnalité... mmm.... yé même pas beau en plus... ^_^
Parlant de beau (ou de laid... c'est comme vous préférez), j'ai été témoin d'un attroupement d'emos hier dans le métro, y'en avait au moins 10 pis ils rivalisaient tous d'emo'tions... hahaha! C'était, ben, heu, troublant, c'était tous des caucasiens qui s'étaient amanchés un peu à la jpop avec les caractéristiques typiques nord-américaines gâchant pas mal l'effet général, surtout les gars... Les filles avaient des cercles de kôhl un peu trop prononcés ou y'en a qui frisaient les lolitas gothiques... Ania j'ai pensé à toi et je me suis dis, pitié, si un jour tu veux t'habiller comme ça je suis convaincue que ta classe naturelle fera en sorte que t'auras pas l'air d'une poupée Bout'chou qui a été mutilée par une névrosée. *soupir*
Je me suis fait attaquer en entrant chez Chapters il y a deux jours... Le commis s'est jeté sur moi pour me complimenter sur le capuchon de mon manteau... O_o "C'est comme Star Wars! T'as vu Star Wars? (tu me prends pour qui là? une hermite?) Ton capuchon est comme celui sur les capes Jedis!" Je me suis éloignée en souriant, rouge parce que c'était précisément la raison pour laquelle j'ai acheté ce manteau! Ça m'a donné raison de sourire pour le reste de ma soirée. Les petits bonheurs de la vie! ^_^
Et sur une note finale... je crois que ma voiture me lance des signaux d'urgence... ou ben c'est juste parce que ça fait 1 semaine qu'il fait moins soixante-mille celsius! Je ne sais pas... enfin, je prie pour qu'elle toughe l'hiver, que je la rentre au garage au printemps. Ensuite, on verra. Peut-être la petite Versa de Nissan? Jolie jolie... Mais d'abord, l'Écosse!! D'ailleurs, tout le trajet est planifié, faut juste réserver les auberges... je vais essayer se spotter Nessie pour vous! ^_^
Allez, trève de divergences!
Aaridys
'Chevalière en armure, pour vous servir!'
Mon âme est une épée brisée.
Sans plus attaquer,
Fondu de son acier,
Deviendra bouclier.
Éolair de Nad Mullach
Humeur: Épique
Musique: 'Runaway' Groove Coverage mais aussi 'Mad World' Gary Jules (Gears of War trailer)
7 janvier 2007
Retour et début
Bonne Année à tous, bonheur, santé, amour, argent, bref, la ritournelle pour 2007. Sincèrement, soyez-en sûrs...
Donc, en réponse à mon post- pré Noël... wow... je sais, c'était long.
1- Vrai: Oui, je crois au destin mais je crois aussi qu'on est assez forts pour le changer nous-même.
2- Vrai: Je suis incorrigible... quoique la conduite dans le traffic me stresse.
3- Faux: J'adore les hôpitaux et tout ce qui touche la biologie humaine en général.
4- Faux: Effectivement, j'économise présentement pour l'Écosse.
5- Vrai: Je suis du genre à écraser et à tenter de me faire remarquer le moins possible.
6- Faux: Il y avait une époque où c'était vrai. Maintenant, c'est beaucoup plus long avant de savoir ce que je pense.
7- Vrai: Hé oui, mais je pense que dans mon cas c'était inévitable, je suis teeellement facile à lire.
8- Faux: Hugh Jackman EST l'homme le plus séduisant de la planète.
9- Faux: Quand une conversation ne m'intéresse plus, je détourne la tête, porte mon attention sur autre chose et répond de moins en moins.
10- Vrai: Ben quoi?!
Alors voilà, Kadeem, t'a eu 100% alors gare au chocolat.
Du reste, comme il ne me reste plus de temps avant de partir pour le boulot, je vous souhaite une belle soirée et à la prochaine!
Aaridys
'Chevalière en armure, pour vous servir!'
'I miss you so.' Eolair of Nad Mullach
Humeur: Deux jours... deux jours... DEUX JOURS!!!
Musique: Hein?
15 décembre 2006
Voici 10 affirmations me concernant; 5 sont vraies, 5 sont fausses. À vous de deviner lesquelles. J'offre une Terry's chocolate orange au gangant(e).
1- Je suis du type qui croit que lorsque quelque chose doit nous arriver, ça arrivera, sinon, tant pis et qu'un besoin intense et justifié suffit à influencer le cour des événements.
2- J'adore conduire mais ne peux m'empêcher de commenter sur les autres conducteurs autour de moi... et ce, en mal, généralement.
3- J'ai la phobie des hôpitaux.
4- L'argent brûle un trou dans mes poches à chaque paie.
5- Plus je suis déprimée, moins je parle.
6- J'exprime toujours ce que je pense, généralement au moment où je le pense.
7- Chacun de mes persos de donjons étaient et sont encore une petite facette de moi... même Elliot.
8- Je crois fermement que Sean Connery est l'homme le plus séduisant de la planète.
9- Quand une conversation ne m'intéresse plus, je me met généralement à être d'accord avec tout ce que la personne dira et en répondant avec des termes très génériques du style: mmm... oui oui... ah ok... ouain...
10- Je pense que l'abus d'alcool est mauvais, sauf quand j'en suis la victime volontaire.
Voilà, amusez-vous bien.
Aaridys
Humeur: Congé... wow... vive le métro fermé...
Musique: 'God is a girl' Groove Coverage
5 décembre 2006
GUERRE
Ils furent réveillés au milieu de la nuit par les cris effrayés de leurs femmes et les pleurs de leurs enfants. Dans la pénombre, au milieu de la faible lumière projetée par les braises encore fumantes des foyers, les hommes d'Hernystir durent chercher leurs épées dans le noir, ceux qui n'y parvenaient pas aggrippant la dague sans laquelle ils ne dormaient jamais. Dehors déjà, les cris d'effroi se changeaient en hurlements stridents, puis, se joint à ceux-là le chant métallique des premières lames s'entrecroisant.
Dreosan se précipita en dehors du corps de garde, la bouche pleine de jurons contre la boucle usée de sa ceinture, tentant tant bien que mal de s'équiper sans bousculer la foule de jeunes soldats qui se précipitaient dans tous les sens. des rugissements assourdissants leur provenaient de derrière les murs du Taig, des rugissements que Dreosan, en sa qualité d'homme du nord n'aurait jamais voulu entendre ailleurs que dans des contes pour enfants. Si les dieux étaient vraiment justes, pensa-t-il, quelle faute Hernystir avait-elle commise pour s'attirer des ennemis aussi puissants qu'une horde de Hünens? Et que faisaient donc les soldats du Taig?
Le ciel, jusqu'alors voilé par de sombres nuages se teinta d'ambre et ceux qui avaient encore le luxe de lever les yeux au ciel n'eurent qu'un instant pour admirer la beauté d'un ciel embrasé d'étoiles incandescentes. À peine avaient-ils eu le temps de tendre le bras vers leurs boucliers que les soldats accumulés dans l'enceinte du Taig furent criblés de flèches enflammées, chacune faisant mouche avec une précision mortelle. Sur la colline d'Iscrhinnich, le Chaudron se mit à sonner, appelant les alliés d'Hernystir à l'aide.
Les Hünens, géants du nord vêtus de peaux et portant au cou les crânes de leurs victimes descendirent la colline qui menait à la petite vallée où était nichée le Taig, couvrant la distance qui prenant normalement plusieurs heures à cheval en quelques minutes. Dans leur foulée les précédaient toute une horde de monstres; gobelins, orcs et loups sauvages mais des archers qui avaient inondé le Taig d'une pluie de feu, nulle trace.
La vague de ces horreurs se brisa sur les murs solides du Taig mais les Hünens, en avantage de taille eurent tôt fait de déraciner les larges troncs qui en formaient la base, les jetant ça et là, au fi de leur alliés et de leurs ennemis. La masse grondante à leurs pieds s'écartait avec des cris rageurs mais nul n'osa les affronter. Bientôt, une brèche suffisamment grande dans le mur permit à un flot de monstres de s'engloutir dans la ville. N'ayant eu que peu de temps pour se préparer, les citoyens du Taig n'avaient pu qu'élever une maigre barricade derrière laquelle se terraient des lanciers dont les mains moites menaçaient à tout instant de laisser tomber leurs lourdes armes. D'un revers d'un de leurs larges gourdins, les Hünens les éparpillèrent ça et là, à la merci des loups qui se ruaient sur les corps offerts avec des hurlements à glacer le sang de ceux qui en avait encore coulant dans leurs veines.
Dans la cour du Taig, Dreosan hurlait à qui voulait l'entendre, tentant de rassembler les troupes survivantes. Les soldats éparpillés écarquillaient les yeux de peur, plusieurs d'entre eux se terrant sous les toits et les rabats de la citadelle. Une deuxième volée de flèches avait suivit la première de peu et si moins d'hommes étaient tombés sous les coups de celle-ci, plusieurs d'entre-eux avaient été pris d'une frayeur qui prenait racine dans l'ombre des temps. Un homme avait identifié une flèche, toute de blanc empennée et les runes marquées le long de la hampe; les Renards Blancs! Des démons du nord, pires que les Hünens et une légende revenue à la vie. Si les Hünens servaient de démons pour faire peur aux enfants, la mention seule des Renards Blancs suffisaient à faire taire une compagnie entière d'hommes bien armés et aguerris. Si ces diables s'étaient alliés avec cette armée de monstres, alors Hernystir avait vraiment perdu la faveur des dieux.
Où était le roi? Où était Lluth alors que son peuple se faisait massacrer dans la noirceur de la nuit?
Le tonnerre se mit à gronder et Dreosan jura encore abondamment. Si la pluie se mettait à tomber maintenant, c'en était fini du peu de résistance que lui et les hommes survivants pourraient offrir. Il allait lancer un cri pour la retraite; peut-être espérait-il, arriveraient-ils à se barricader dans les halls de la citadelle lorsqu'un éclair foudroya la cour intérieure. Aveuglé, Dreosan chercha à tâtons pendant un moment et mit la main sur l'épaule d'un de ses hommes. Il approcha son visage de son compagnon d'infortune, recouvrant la vue peu à peu. Sa première vision lui fit souhaiter n'avoir jamais recouvré l'usage de ses yeux.
Il avait posé la main sur un cadavre. L'homme qu'il avait touché était mort sur ses pieds, touché par la foudre et calciné en un instant. Le corps, horriblement brûlé fumait encore et commença à se détacher en pièces charbonneuses. Dreosan recula, ravalant la bile qui lui remontait dans la gorge et leva le regard vers les marches qui menaient au Taig. Ce qu'il y vit fut pire que l'homme qui gisait en cendres à ses pieds. Une figure sépulcrale se tenait debout au sommet des escaliers, le capuchon d'une cape blanche comme neige repoussé, dévoilant une créature diabolique aux yeux d'onyx et aux lèvres retroussées dans un rictus qui dévoilait un rang de dents aussi blanches que la cape et des gencives si rouges qu'elles auraient pu être faites de sang entièrement. Un Renard Blanc se tenait là, avec dans sa main une dague souillée de sang. Son sourire, s'il en était un, s'élargit lorsqu'il vit Dreosan debout sous le proche de l'écurie. Vraisemblablement, il était le dernier homme debout de tout le Taig. En dehors des murs, les cris avaient cessés mais les grognements et les rugissements des monstres n'avaient pas diminués.
Ton roi est mort, humain et bientôt, toi aussi.
Dreosan crut entendre les paroles résonner dans son esprit. Le Renard Blanc n'avait pas esquissé un geste mais l'homme n'aurait pas pu bouger s'il avait voulu tant son coeur était saisi de terreur. Un autre éclair fendit l'air. Dreosan ne cligna pas des yeux. Lorsqu'il recouvra la vue de nouveau, de longues minutes plus tard, le Renard Blanc avait disparu.
Le roi!
Animé par un instinct plus puissant que sa peur latente, Dreosan se précipita dans les escaliers et gravit les marches du Taig deux à la fois. Son entrée dans le Hall résonna dans la pièce étrangement silencieuse. Au fond, sur le trône, Lluth agonisait, sa fille Maegwin à ses pieds, pleurant. Une fumée âcre emplissait la pièce et sur le sol, les cadavres des membres de la famille royale jonchaient le sols. Ceux-ci n'avaient pas été tués par des monstres sauvages nota Dreosan en passant rapidement entre eux. C'était l'oeuvre des Renards Blancs, chaque coup précis et mortel. Sur son trône, Lluth gémissait, un filet de sang s'écoulant de sa bouche à chque expiration rauque.
Dreosan s'élança et aggripa le roi sous les aisselles. Maegwin, surprise par son arrivée s'était levée pour protester mais quand le soldat lui intima d'un geste de la tête de mener le chemin vers les anti-chambres du palais, elle comprit et se faufila devant lui, ouvrant et refermant les portes devant lui et son fardeau royal.
Le trio déboucha dans les cuisines de la citadelle où s'étaient barricadé une bonne partie de la maisonnée. Avec l'aide supplémentaire de ces bras et des quelques soldats qu'il avait pu rallier en chemin, Dreosan mena tout ce monde vers l'arrière de la citadelle et rapidement, sur les plaines sombres qui menaient aux montagnes de Grianspog. Les collines étaient riches de tunnels et d'anciennes grottes qui dataient d'un autre temps et Dreosan savait y trouver un refuge pour ce qui restait des survivants du Taig.
Dans leur fuite, l'homme du nord prit un temps pour se retourner et marquer dans son esprit l'image du Taig, couronné de flammes et habité par une horde de créatures monstrueuses. Il jura qu'Hernystir retrouverait un jour son pays et aurait sa vengeance. Mais pour le moment, il fallait fuir.
Fuir dans la nuit.
Aaridys
'Destiny is what you make of it.'
Humeur: Mmm... épique
Musique: 'Safe Passage' Last Samurai OST
2 décembre 2006
Eolair of Nad Mullach
Beaucoup se demandent, voici donc un preview (ô DM, soit assuré que tu recevras la version intégrale de tout ça puisque certains détails sont 'for your eyes only', évidemment ^_^)
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Éolair, comte de Nad Mullach, chevalier du roi Lluth et émissaire de l'étranger, voici son histoire, voici sa douleur.
Bordé d'océan et de montagnes, le pays de Lluth, situé à l'est du continent, était un pays de liberté et de grands espaces. Lluth avait conservé l'indépendance de son pays et son peuple était florissant. De sa famille, Lluth avait une fille, grande et sauvage Maegwin ainsi qu'un fils, l'impétueux Gwythinn. Âgé mais respecté, Lluth faisait régner la justice dans son petit pays.
Puis, le temps obscurs arrivèrent. On entendit vite des rumeurs d'un envahisseur venant de l'ouest. D'une armée composée de monstres et d'un millier de soldats, assoifée de pouvoir. Une citée entière avait été ensorcelée par le chef de cette grande armée et résistait encore... mais pour combien de temps? La sorcellerie avait refait son apparition dans le monde, amenant avec elle un temps surnaturel, l'hiver au milieu de l'été, la mort au lieu de la renaissance du printemps. Lluth acceuillit les nouvelles avec intérêt mais préféra demeurer neutre.
Le temps arriva que l'envahisseur, non-content de ses conquêtes de l'ouest détacha une partie de son armée en l'envoya vers l'est. Il n'y eu pas de conseil, pas de guerre non-plus, ils nous tombèrent dessus comme des vautours sur une charogne; au milieu de la nuit, dans le secret de la noirceur. Le pays de Lluth fut brisé à l'échine en l'espace d'une nuit.
Blessé mortellement, Lluth rassembla son peuple et avec l'aide de Maegwin se cachèrent dans les tunnels des montagnes. Je vis mon roi agoniser longtemps avant de trouver la mort et Maegwin, toujours à ses côtés, sombrer lentement dans la mélancolie. Gwythinn, alors envoyé comme émissaire en pays étranger ne revenait toujours pas. Le peuple se tournait vers Maegwin mais la princesse, elle, se tournait vers le néant. Je vis son esprit se perdre dans les méandres de rêve éveillés qui lui laissait sur le visage une expression que je n'avait vu que sur les visages des simples d'esprits sur la place publique de Nadrachnn.
Puis, une idée vint en tête de notre princesse, une idée qui fut sa perte. Elle dit avoir rêvé des elfes, nos anciens alliés et d'une citée enfouie sous les montagnes. Elle se mit en quête de cette citée, abandonnant le peuple à lui-même. Éolair, alors revenu de sa mission dans le sud vit le changement de notre princesse et je reconnu son inquiétude. Il l'accompagna alors dans ses pèlerinages souterrains.
Quelques jours après le retour d'Éolair, alors qu'il réussissait lentement à ramener Maegwin vers la surface et ses gens, le corps de Gwythinn fut retrouvé démembré, étalé ça et là sur la plaine au pied de la montagne. Maegwin se referma comme une huître et se relança dans sa quête des elfes avec un acharnement frisant la folie.
Après plusieurs mois de recherches, Maegwin revint un jour des profondeurs de la montagne le visage couleur de cendre, avec Éolair à ses côtés, le visage crispé et dur. La princesse se cloîtra dans ses quartiers à partir de ce moment et jamais plus elle n'en ressortit. Éolair nous expliqua qu'une citée elfe existait réellement sous la montagne mais qu'elle était abandonnée depuis des siècles. Il n'y avait donc pas d'alliés pour sauver le peuple de Lluth.
Brisée, Maegwin refusa toute forme de secours et ne toléra que la présence du comte à ses côtés, et ce, même rarement. À chacunes de ces rencontres, je voyais le comte perdre un peu plus de sa contenance.
Des nouvelles arrivèrent qu'un groupe de gens avaient stoppé l'avance de l'envahisseur dans l'ouest. Éolair voulait se rendre auprès de ces personnes et leur demander de l'aide. Maegwin refusa, prétextant que le peuple de Lluth était condamné. Tiraillé entre son devoir et l'affection qu'il portait pour la princesse, Éolair demeura à ses côtés. Peut-être espérait-il pouvoir la ramener parmis les vivants, elle qui se comportait et parlait déjà comme une morte. Le pauvre homme.
Maegwin mourut, la flamme de sa vie s'éteignant comme une torche se consume. Elle se laissa aller dans la mort lentement, sans offrir aucune résistance. Lorsque ce jour arriva, Éolair émerga de la chambre de la princesse avec un regard sauvage, ses yeux bleus éteints et voilés. Il prit ses armes, son cheval et ses biens et partit le soir même vers l'ouest. Il vint me voir avant son départ, me contant brièvement le dernier entretient qu'il avait eut avec Maegwin. De leur dernière conversation, il me dit peu, suffisament, toutefois, pour que je comprenne les motifs de son départ.
À partir de ce jour, je ne revis plus jamais Éolair de Nad Mullach mais j'etendis longtemps les rumeurs d'un cavalier fou, brisé par un désespoir sans nom et habité par l'esprit d'une vengeance qui ne serait assouvie que lorsque le sang d'un ennemi inconnu coulerait sur la terre. Il hante la lande dit-on et offre son épée à qui voudra bien lui offrir de l'aide pour traquer sa proie.
Les Chroniques de Lluth; Chapitre XI: La chute d'un pays
Frère Strangyeard, disciple de Dieu
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Et voilà!
À écouter maintenant pour comprendre Éolair et sa princesse: "Far Away" Nickelback
Aaridys

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Hikaru serait un faucon pèlerin...







